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    <title><![CDATA[Union syndicale des collaborateurs parlementaires (Communiqué de presse)]]></title>
    <link>http://www.uscpunsa.org/categorie-891222.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Communiqué de presse&quot; du blog &quot;Union syndicale des collaborateurs parlementaires&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 02:36:28 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 02:36:28 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.uscpunsa.org</copyright>            <category>Communiqué de presse</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Pas de "facho pride" à l'Assemblée nationale !]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-pas-de-facho-pride-a-l-assemblee-nationale-79306867.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>Communiqué de presse du mardi 12 juillet 2011</strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: 10pt;">Aujourd'hui 12 juillet 2011, des parlementaires de la Droite populaire - fondée par Lionnel Luca, Thierry Mariani, Christian
    Vanneste, en tout 44 députés UMP - lancent un “apéritif saucisson-vin rouge”, “afin de fêter dignement la fête nationale” du 14 Juillet.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: 10pt;">L'USCP UNSA AN, Union syndicale des collaborateurs parlementaires, organisation syndicale apolitique, composée d'adhérents
    salariés de députés de tous les courants actuellement représentés à l'Assemblée nationale, condamne fermement cette stupide manifestation antirépublicaine visant à stigmatiser ceux qui ne boivent
    pas d'alcool ou ne mangent pas de porc.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: 10pt;">C'est ainsi les citoyens — de plein droit — de confession musulmane ou juive qui se retrouvent exclus des commémorations
    républicaines. Sont aussi exclus, les végétariens, les anciens alcooliques et même le Président de la République qui ne boit pas d'alcool...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: 10pt;">Cet apéro "franchouillard" n'a d'autre objectif réel que d'exclure, symboliquement, les musulmans de la collectivité
    nationale. Ces comportements sont inadmissibles dans une enceinte telle que l'Assemblée nationale dont l'essence même est la représentation de la société dans toutes ses composantes.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: 10pt;">Nous nous cantonnerons à la défense de nos collègues assistantes et assistants parlementaires à Paris et en province, mais
    aussi des fonctionnaires de l'Assemblée nationale mis à l'index sur leur lieu de travail par ces quelques députés xénophobes.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: 10pt;">Nous demandons que le Président de l'Assemblée nationale condamne ce type de manifestation et les membres qui se rendent
    coupables de fouler au pied certaines des valeurs constitutionnelles et républicaines qui permettent depuis 1789 d'écrire des pages autrement plus glorieuses de notre histoire collective.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0ad0861e4a6d8f4e6cb8ba1d942ef215</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-pas-de-facho-pride-a-l-assemblee-nationale-79306867-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Communiqué de presse du mercredi 24 février 2010]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-communique-de-presse-du-mercredi-24-fevrier-2010-45720789.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <img src="http://img.over-blog.com/211x300/0/40/64/15/uscpunsa/CP-USCP-X-2302.jpg" alt="CP USCP X 2302" class="GcheTexte" style="border: 2px solid #a49999; margin: 2px 3px;" height="251" width=
    "178"><b>Assemblée nationale : au bal des hypocrites,<br>
    les questeurs sont passés maîtres...</b>
  </div>&nbsp;<br>
  Si le non-respect du droit du travail pratiqué à l'Assemblée nationale par de nombreux députés n'était pas manifeste, l'information relative à l'interdiction d'accès depuis l'Assemblée à certains
  sites n'encouragerait aucun commentaire supplémentaire de notre part.<br>
  <br>
  Mais soyons sérieux.<br>
  <br>
  Si l'on devait comparer les très nombreux parlementaires qui ne respectent pas le droit social à l'égard de leurs collaborateurs et les parlementaires — probablement très minoritaires — qui
  s'amusent à consulter des sites réservés aux adultes au sein de l'Assemblée, quel serait le sujet le plus grave ? Sans nul doute le premier.<br>
  <br>
  Sur les 2.300 collaborateurs parlementaires actuellement en exercice, on ne compte plus aujourd'hui le nombre de ceux qui sont licenciés sans motif, ceux qui sont poussés à la démission sans
  indemnité, ceux qui sont en arrêt-maladie pour cause de harcèlement moral (ou sexuel). Le syndicat déplore même une tentative de suicide parmi nos collègues. A titre individuel, les collaboratrices
  et collaborateurs parlementaires (à Paris comme en circonscription) illustrent malheureusement la réelle dégradation des conditions de travail de la société française. La Questure de l'Assemblée a
  déjà été alertée à de nombreuses reprises, mais elle nous renvoie systématiquement à la responsabilité individuelle des "députés-employeurs".<br>
  <br>
  C'est là tout le problème : absence de représentation au CHSCT, absence de convention collective, absence de parité salariale homme-femme, femmes enceintes menacées de licenciement en raison de
  leur grossesse, absence d'heures supplémentaires rémunérées, crédit collaborateur détourné de son objet, droit à la formation peu appliqué... L'Assemblée nationale ressemble plus aujourd'hui à une
  zone de non-droit qu'à une organisation vertueuse. Or, les Questeurs, qui viennent de démontrer leur efficacité dans une interdiction curieuse d'accès aux sites classés X pour les députés ferment
  les yeux sur des sujets autrement plus graves.<br>
  <br>
  Les Questeurs devraient être les garants du bon fonctionnement de l'Assemblée nationale. Au lieu de cela, leur aptitude à prendre une décision sur un sujet aussi dérisoire — et dont les Français se
  moquent — en dit long sur leur refus de résoudre des problèmes de droit du travail pour la population la plus fragilisée et pourtant la plus nombreuse de notre institution.<br>
  <br>
  Ainsi, au bal des hypocrites les Questeurs sont-ils passés maîtres.<br>
  <br>
  <br>
  Contact<br>
  Jean-François Cassant&nbsp;: 06 85 55 12 75<br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 16:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a9716aa9c722342e14d16db8e9372b4</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-communique-de-presse-du-mercredi-24-fevrier-2010-45720789-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Communiqué de presse du 2 juillet 2009]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-33397206.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><b><img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15//USCP-CP-Grellier.jpg" class="GcheTexte" height="248" width="175">Un député gravement accidenté devant l'Assemblée
  nationale :<br>
  cet accident de trop, doit être l'occasion de mesures sérieuses et immédiates</b></span><br>
  <br>
  Hier, en milieu d'après-midi, Jean Grellier, député socialiste des Deux-Sèvres à été fauché par un scooter, en sortant de son bureau de l'Assemblée nationale au 101 rue de l'Université, tandis
  qu'il empruntait le passage piéton. Les deux blessés ont été pris en charge d'abord par les pompiers et le médecin de l'Assemblée nationale puis par le SAMU de Paris. L'extrême brutalité de la
  collision et les premiers soins sur place ont nécessité le blocage de la circulation pendant plus d'une heure.<br>
  <br>
  Après d'autres drames liés à la vitesse excessive des véhicules motorisés et au grand nombre de personnes circulant dans le périmètre de l'Assemblée nationale et du Quai d'Orsay — rappelons ici
  l'accident de Pervenche Berès qui avait manqué lui couter la vie en 1995 — l'USCP, Union syndicale des collaborateurs parlementaires demande que des mesures immédiates et sérieuses soient prises
  pour garantir la sécurité des personnels lors de leurs déplacements dans le périmètre de l'Assemblée nationale.<br>
  <br>
  L'accident dont a été victime ce député aurait tout aussi bien pu concerner l'un des 1 200 fonctionnaires, ou des 800 collaborateurs de député, ou un des nombreux visiteurs journaliers que reçoit
  cette institution.<br>
  <br>
  En effet, si la sécurité des bâtiments et des personnes à l'intérieur de l'Assemblée est visiblement bien prise en compte par les nombreux gendarmes placés aux différentes entrées du Palais Bourbon
  et des annexes, ces derniers n'ont pas la possibilité de verbaliser les véhicules roulant à des vitesses excessives et dépassant allègrement la limitation à 30 km/h en vigueur dans ce périmètre. De
  la même façon, l'emprise de chantier mitoyenne du 101 rue de l'Université, privant les piétons d'un trottoir et les véhicules d'une voie de circulation, s'éternise et pourrait être l'une des causes
  de l'accident.<br>
  <br>
  Les autorités politiques et administratives de l'Assemblée doivent donc prendre toutes les mesures permettant de garantir la sécurité des personnes. Des opérations de contrôle de vitesse doivent
  être mises en place dès à présent et les voitures officielles devront donner l'exemple de vitesses compatibles avec la sécurité de tous. Un radar fixe, comme dans d'autres zones de la capitale,
  pourrait par exemple être installé sur une des voies les plus accidentogènes de ce périmètre.<br>
  <br>
  <b>Contact</b><br>
  Jean-François Cassant : 06 09 89 30 80<br>
  <br>
  [NDR : Nous souhaitons naturellement le meilleur rétablissement possible à Jean Grellier [NDR2 : Nous t'aimons !] et au conducteur du scooter.]]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Jul 2009 12:17:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">510c29560440ccaddb88ad7bf94dfc90</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-33397206-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Communiqué > Élections prud’homales : pour les organisations patronales c’est la politique de la chaise vide]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-25100118.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/AN-telephone/AN-Statue.jpg" class="GcheTexte" height="155" width="116">Il y a quelques jours, avaient lieu à Paris, dans chacune des 20 mairies
  d'arrondissement, les dernières réunions de la commission administrative préparant les prochaines élections prud'homales du 3 décembre prochain.<br>
  <br>
  En mairie du 7e arrondissement, à l'adresse restée fameuse de la rue de Grenelle, les organisations salariales et patronales, sous la haute autorité des représentants du Préfet et du Maire de
  Paris, devaient échanger sur l'organisation du futur scrutin : liste électorale, implantations des bureaux de vote, mise en place du vote électronique... les sujets d'échange&nbsp; ne manquaient
  pas.<br>
  <br>
  En 2002, de graves irrégularités, dû à "l'oubli" pur et simple d'inscription d'un grand nombre de collaborateurs parlementaires, travaillant à l'Assemblée nationale, avaient entaché le scrutin.
  Elles avaient été dénoncées par notre organisation.<br>
  Cette fois-ci, la négligence des services de l'Assemblée n'est pas à l'ordre du jour. <b>C'est bien près de 1.900 salariés qui sont déclarés officiellement sur les listes électorales, faisant de
  l'Assemblée nationale le premier employeur du 7e arrondissement, devant Le Bon Marché</b> — un millier de salariés.<br>
  <br>
  Pour cette fois, le scandale se découvre à la signature du Procès verbal de la Commission où l'ensemble des organisations salariales ont bien nommé et dépêché un représentant, mais où les 6
  organisations patronale n'ont&nbsp; pas pris soin de désigner les leurs ! Ainsi en face de MEDEF ou CGPME, il y a un blanc signant la totale désinvolture avec lequel le patronat traite le futur
  scrutin prud'homal et donc les salariés .<br>
  <br>
  Nous ne pouvons que dénoncer cette forme de désengagement par la pratique « de la politique de la chaise vide » et insister auprès des salariés Français pour qu'ils participent au renforcement de
  ce pilier social garant de notre édifice démocratique ; en vérifiant qu’ils sont bien inscrits sur les listes (+ 35% sur le 7e arrondissement) et en participant massivement au vote du mercredi 3
  décembre prochain.<br>
  <br>
  <b>Le Bureau de l’USCP UNSA AN</b><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 24 Nov 2008 16:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2941d0d7da35a10dcebc640c8a339627</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-25100118-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Assemblée nationale : des députés ne respectent toujours pas le droit du travail]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-18655936.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="color: #333399;"><b>Communiqué de presse du vendredi 11 avril 2008</b></span><br>
  </div><br>
  <span style="color: #333399;"><b><img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/AN-telephone/Fa-ade-int-g2.jpg" class="GcheTexte" height="154" width="115"></b></span>Condamnation de Mme Ségolène
  <b>Royal</b> hier ; audition de M. Manuel <b>Aeschlimann</b>, par la Brigade de répression de la délinquance ; scandale des rémunérations fantômes au Parlement européen (1). Les journaux comme les
  palais de justice sont remplis de personnalités politiques soupçonnées ou condamnées pour des affaires liées au non respect du droit du travail à l’Assemblée nationale. Et ce n'est pas parce que
  ces affaires paraissent courantes qu'elles n'en sont pas moins graves.<br>
  <br>
  A l'Assemblée nationale les 2.100 collaborateurs parlementaires subissent plus qu'ailleurs les résultats des comportements "voyous" : droits salariés bafoués, contrats précaires, rémunérations
  insuffisantes, discrimination salariale homme-femme, menaces contre les femmes enceintes, harcèlement moral et sexuel conduisant à des tentatives de suicide, heures supplémentaires non rémunérées,
  licenciements minutes ou sans motif, absence de plan de licenciement, crédit collaborateur détourné de sa finalité, droit syndical méprisé... C'est tout le catalogue des mauvaises pratiques
  sociales qui s'applique dans cette maison ! Et l’une des raisons pour laquelle, il y a en ce moment une douzaine de licenciement en cours…<br>
  <br>
  Par leur inaction chronique dans ce domaine, les autorités politiques et administratives de l'Assemblée nationale sont des complices objectifs de ces affaires. Depuis des années ils savent, mais ne
  font rien, pour mieux encadrer et informer les élus. Pas responsable et pas coupable... c'est ainsi que l’image de la classe politique se trouve salie et décrédibilisée. La confiance, ciment
  nécessaire à la démocratie, ne garantit plus la solidité de l'édifice.<br>
  <br>
  Depuis des années, nous demandons ; qu'à côté du statut de l'élu, soit créé un véritable statut du collaborateur politique ; qu'une convention collective soit mise en place ; qu'un bilan social
  annuel de l'Assemblée nationale soit publié... Toute chose conventionnelle sur le territoire national, mais impossible à l'Assemblée, comme si les élus bénéficiaient d'un statut spécifique
  abolissant le droit social... Nous sommes pour l'abolition de notre triste privilège : celui d'être des salariés encore plus mal traités au Parlement que dans le reste de la société française !<br>
  <br>
  Les organisations de collaborateurs seront reçues la semaine prochaine par la questure de l'Assemblée, réunion annuelle initiée en son temps par l'ancien Questeur, Claude <b>Gaillard</b>. Nous
  faisons un rêve : 33 ans après la création de la profession de collaborateur, 10 ans après la création du premier syndicat des collaborateurs en son sein... les Questeurs nous annoncent enfin un
  plan ambitieux de mise aux normes sociales de la plus prestigieuse institution de la République : l'Assemblée nationale.<br>
  <br>
  (1) Condamnation ou jugement de M. Dominique <b>Paillé</b> (conseiller spécial de l'Elysée), de M. Christian <b>Pierret</b> (ancien ministre) ou de Mme Christiane <b>Taubira</b>...<br>
  <br>
  <br>
  <a href="http://afp.google.com/article/ALeqM5iMrvyazMn8QxjRHX-JoQ1mdpCBeQ">Dépêche AFP</a><br>
  <br>
  Brève dans <em>Libération</em> de samedi-dimanche<br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 19:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cfc3462c226a8c9fc3999792837893f4</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-18655936-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Faire la loi c'est bien...]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-4241557.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);">Communiqu&eacute; de presse du lundi 16 octobre 2006<br /><br /><font size="2"><span style="color: rgb(102, 102, 153);">Faire la loi c'est bien... la respecter c'est mieux !</span></font><br /><br /></span></div>
<span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 153);"><span style="color: rgb(255, 102, 0);"></span></span><span style="font-weight: bold;"><img width="70" height="99" src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/uscpunsa/cp-uscpoct2006.gif" alt="" class="GcheTexte" style="border: medium solid rgb(192, 192, 192);" />Audience des Prud'hommes de Paris</span>, mardi 17 octobre 2006. Un d&eacute;put&eacute;-maire d&rsquo;un arrondissement de Paris retrouvera, devant les Prud'hommes, sa collaboratrice licenci&eacute;e il y a un an et demi&hellip; &agrave; 13 heures, salle A41 au 27, rue Louis Blanc, M&deg; Louis-Blanc<br /><br />Le cadre g&eacute;n&eacute;ral des licenciements &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale : Les 577 d&eacute;put&eacute;s fran&ccedil;ais sont, d&egrave;s leur &eacute;lection, dot&eacute;s d'un budget collaborateur de 8.859 &euro;/mois (brut salarial) et peuvent salarier jusqu'&agrave; 5 personnes pour les assister quotidiennement dans leur travail parlementaire &agrave; Paris ou en circonscription. <br />Comme les d&eacute;put&eacute;s sont rarement expert-comptable ou DRH, c'est le Service des affaires financi&egrave;res de l'Assembl&eacute;e nationale qui g&egrave;re ce cr&eacute;dit pour le compte du d&eacute;put&eacute;. L'Assembl&eacute;e nationale g&egrave;re ainsi pr&egrave;s de 2.500 contrats de travail de collaborateurs parlementaires ! Mais contrairement au S&eacute;nat, l'Assembl&eacute;e ne s'embarrasse pas de bilan annuel, d'encadrement des emplois familiaux ou de toute autre r&egrave;gle permettant une plus grande transparence, un mieux disant social ou une meilleure gestion de l'argent public&hellip; Et cette loi de la jungle engendre des conflits lourds et nombreux. <br />L'Assembl&eacute;e a pens&eacute; aux contrats de travail mais &agrave; oublier les modalit&eacute;s de leurs ruptures, son financement par exemple. Lorsque les collaborateurs licenci&eacute;s sans <span style="color: rgb(0, 0, 0);">&laquo; </span>motif r&eacute;el et s&eacute;rieux<span style="color: rgb(0, 0, 0);"> &raquo;</span>, font appel &agrave; notre syndicat, nous cherchons par la m&eacute;diation &agrave; obtenir du d&eacute;put&eacute;-employeur une indemnit&eacute; compensatrice de la perte injuste de leur emploi. C'est la pratique habituelle en France. Les d&eacute;put&eacute;s doivent la financer sur fonds propres. <br /><span style="font-weight: bold;">Nous, syndicat des collaborateurs parlementaires, </span><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;">&laquo; </span><span style="font-weight: bold;">g&eacute;rons</span><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> &raquo;</span><span style="font-weight: bold;"> depuis 2002 environ un conflit du travail par mois &mdash; globalement tous des licenciements abusifs ! D'apr&egrave;s nos informations, le Service des affaires financi&egrave;res, de son c&ocirc;t&eacute;, doit solder les condamnations &mdash; parfois lourdes, d'environ un d&eacute;put&eacute; par mois... Tout le monde a le souvenir de d&eacute;put&eacute;s (et de s&eacute;nateurs) de </span><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;">&laquo; </span><span style="font-weight: bold;">premier plan</span><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> &raquo;</span><span style="font-weight: bold;"> embourb&eacute;s et condamn&eacute;s pour des affaires de licenciements abusifs. L'Assembl&eacute;e qui assiste les d&eacute;put&eacute;s dans la phase de licenciement n&rsquo;est pas toujours de bon conseil pour des &eacute;lus ignorant tout du droit social. Faire la loi c&rsquo;est bien&hellip; l&rsquo;appliquer c&rsquo;est mieux.</span><br /><br />Nous demandons donc &agrave; ce qu'il soit mis fin &agrave; cette gabegie politique, humaine, sociale et financi&egrave;re, et :<br />- que soient&nbsp;mises en place des r&egrave;gles de licenciements claires et encadr&eacute;s&nbsp;;<br />- que soit&nbsp;abond&eacute; un fonds pour permettre le financement des licenciements sans suppression des moyens du d&eacute;put&eacute;&nbsp;;<br />- que soit produit un bilan social annuel de l'Assembl&eacute;e nationale ou figurent, entres autres, les informations sur le nombre de collaborateurs licenci&eacute;s, les motifs, les indemnit&eacute;s, les contentieux...<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Pour plus d&rsquo;information&nbsp;</span>: http://uscpunsaan.over-blog.com&nbsp; <br /><span style="font-weight: bold;">Contact presse&nbsp;</span>: Jean-Fran&ccedil;ois Cassant au 06 09 89 30 80 <br /><br /><a href="http://www.archive-host.com/membres/up/91395538/documentspdf/uscpcommuniquepresseoct06pdf.pdf">Communiqu&eacute; au format pdf</a><br /><span style="color: rgb(255, 255, 255);">.</span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Oct 2006 09:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b9157b7439b924ffd7126f0a7f4e5c1d</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-4241557-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les lépreux de la République !]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-4647727.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);">Communiqu&eacute; de presse du mardi 20 mai 2003 </span><br style="font-weight: bold;" /></div>
<span style="font-weight: bold;">&nbsp;</span><br style="font-weight: bold;" />
<div style="text-align: center;"><font size="2"><span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 153);">Monsieur Debr&eacute; &agrave; l'Assembl&eacute;e : </span></font><br /><font size="2"><span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 153);">op&eacute;ration de basse police sur les collaborateurs-terroristes devenus les nouveaux l&eacute;preux de la R&eacute;publique !</span></font><br style="font-weight: bold;" /></div>
<br />Dans cette p&eacute;riode d'intense dialogue social, nous voulons rappeler qu'il existe une cat&eacute;gorie de personnes qui cumule les inconv&eacute;nients de la fonction publique et de l'emploi priv&eacute; : les 2 100 collaborateurs parlementaires de l'Assembl&eacute;e nationale.<br /><br />Attach&eacute;s &agrave; un ou plusieurs des 577 d&eacute;put&eacute;s, nous sommes r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s sur fonds publics et nos conditions de travail, partiellement calqu&eacute;es sur le priv&eacute;, sont d'un autre &acirc;ge. Une gr&egrave;ve (en 2001) et une proc&eacute;dure juridique (en 2002) plus tard, nous n'avons toujours pas &eacute;t&eacute; re&ccedil;us par les nouvelles autorit&eacute;s comp&eacute;tentes en vue de l'am&eacute;nagement et la reconnaissance de notre profession : la pr&eacute;sidence ou la questure.<br /><br />Au lieu d'engager des discussions, nous sommes une nouvelle fois trait&eacute;s avec m&eacute;pris puisque l'unique nouvelle mesure nous concernant, d&eacute;cid&eacute;e par la pr&eacute;sidence et ent&eacute;rin&eacute;e par la questure, est une interdiction de circulation pour raison de s&eacute;curit&eacute; dans le Palais-Bourbon, lieu de travail jusqu'ici habituel des collaborateurs, d&eacute;sormais d&eacute;clar&eacute; &laquo; p&eacute;rim&egrave;tre sacr&eacute; &raquo;.<br /><br />Quel est donc ce r&eacute;flexe s&eacute;curitaire infond&eacute; qui fait des collaborateurs les nouveaux terroristes mena&ccedil;ant la R&eacute;publique ?<br /><br />Au-del&agrave; de la d&eacute;fiance ainsi exprim&eacute;e, c'est &eacute;galement un camouflet pour l'ensemble des d&eacute;put&eacute;s qui ont une totale confiance dans ces &laquo; parias &raquo;, qu'ils ont d'ailleurs personnellement recrut&eacute;s et qui sont badg&eacute;s par l'Assembl&eacute;e. De nombreux d&eacute;put&eacute;s ont de ce fait exprim&eacute; &agrave; M. Debr&eacute; leur d&eacute;saccord sur l'application de cette mesure.<br /><br />Les d&eacute;put&eacute;s et les collaborateurs parlementaires de l'Assembl&eacute;e nationale attendaient des mesures sociales, ils ne r&eacute;coltent que des mesures de basse police. Faute d'une autre alternative, nous&nbsp; d&eacute;poserions alors un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve sur ces motifs dans les prochains jours.<br /><br />En attendant, vous &ecirc;tes invit&eacute;s &agrave; la tr&egrave;s officielle remise du 1er prix de la Cr&eacute;celle d'Or 2003 &agrave; M. Jean-Louis Debr&eacute;&mdash; le mercredi 21 mai &agrave; 14&nbsp; heures 30 dans le jardin des Quatre Colonnes. Ce prix r&eacute;compensera chaque ann&eacute;e une action visant &agrave; discriminer particuli&egrave;rement une population au d&eacute;triment des autres cat&eacute;gories de personnels attach&eacute;s au bon fonctionnement des institutions de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise.<br /><br />
<div style="text-align: center;"><span style="font-weight: bold;">Pour de plus amples informations sur cette initiative, vous pouvez joindre :</span><br />Jean-Fran&ccedil;ois Cassant : 06 09 89 30 80 ou uscpunsa@ tiscali.fr<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Adresse postale :</span><br />Assembl&eacute;e nationale - BP 21 - 126, rue de l'Universit&eacute; - 75355 Paris 07 SP<br /></div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 May 2003 09:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0275a3d999b510ad6c5f3ceabfa5e054</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-4647727-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Poisson d'avril des dindons de la farce...]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-4244030.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="font-weight: bold; color: #ff6600;">Communiqué de presse du mardi 1er avril 2003<br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #666699;">L'Assemblée nationale cherche à noyer le poisson</span></span><br style="font-weight: bold;"></span>
  </div><br>
  L’USCP-UNSA AN (Union syndicale des collaborateurs parlementaires gauche-droite) vient d’être informée qu’une proposition de loi a été déposée sur le bureau de l’Assemblée nationale faisant planer
  une nouvelle menace sur les droits des collaborateurs des députés à l’Assemblée nationale.<br>
  <br>
  Cette proposition de loi (N° 577) qui vise à exclure les collaborateurs parlementaires des lois de la République fait suite à une décision interdisant l’accès des collaborateurs à la salle des
  Quatre colonnes et à la salle des Pas Perdus. Concernant cette dernière mesure, la conséquence sera d’empêcher les relations entre les cabinets des députés et la presse.<br>
  <br>
  Cela signifie-il que dans le cadre de la pêche aux informations des journalistes, certains craignent qu’ils ne pêchent un gros poisson.<br>
  <br>
  <div style="text-align: center;">
    <br>
    <span style="font-weight: bold;">Pour de plus amples informations, vous pouvez joindre :</span><br>
    Jean-François Cassant : 06 09 89 30 80 ou uscpunsa@ tiscali.fr<br>
    <br>
    <span style="font-weight: bold;">Adresse postale :</span><br>
    Assemblée nationale - BP 21 - 126, rue de l'Université - 75355 Paris 07 SP
  </div><br>
  <div style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/uscpunsa/couvpropositionloi577.jpg" class="CtreTexte" style="border: medium solid #999999; width: 187px; height: 256px;"><br>
    Pour obtenir la Proposition de loi n° 577 (pdf)&nbsp; <a href="http://www.archive-host.com/membres/up/91395538/documentspdf/propositionloi577.pdf" target="_blank">cliquez ici</a><br>
    <br>
    ----------------<br>
    N° 577<br>
    <br>
    <span style="font-weight: bold;">ASSEMBLÉE NATIONALE<br>
    <br></span>CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958<br>
    <br>
    DOUZIEME LEGISLATURE<br>
    <br>
    Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 1er avril 2003.<br>
    <br>
    PROPOSITION DE LOI<br>
    <br>
    Visant à <span style="font-weight: bold;">exclure</span> les <span style="font-weight: bold;">collaborateurs parlementaires</span> des lois de la <span style=
    "font-weight: bold;">République</span>.<br>
    <br>
    PRÉSENTÉE<br>
    <br>
    AU NOM DU PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE<br>
    ET DE SON ADMINISTRATION<br>
    <br>
    PAR L’UNION SYNDICALE DES COLLABORATEURS PARLEMENTAIRES<br>
    <br>
    EXPOSÉ DES MOTIFS<br>
    <br>
    <div style="text-align: left;">
      &nbsp; MESDAMES, MESSIEURS,<br>
      &nbsp; Considérant que les collaborateurs parlementaires ne doivent <span style="font-weight: bold;">plus</span> <span style="font-weight: bold;">circuler</span> <span style=
      "font-weight: bold;">librement</span> sur leur lieu de travail, six salons sur huit (dont la salle des Quatre Colonnes) leur seront dorénavant <span style="font-weight: bold;">interdits</span>
      ; de plus, ils devront actionner une crécelle pour éviter tout contact avec les autres catégories de personnels de l’Assemblée.<br>
      &nbsp; Considérant que les collaborateurs parlementaires ne <span style="font-weight: bold;">travaillent</span> <span style="font-weight: bold;">pas</span> mais militent, le <span style=
      "font-weight: bold;">salaire</span> <span style="font-weight: bold;">minimum</span> est abrogé.<br>
      &nbsp; Considérant que les collaborateurs parlementaires ne peuvent faire valoir ni leur niveau d’étude, ni leur ancienneté, ils ne peuvent en aucun cas obtenir un <span style=
      "font-weight: bold;">statut</span> <span style="font-weight: bold;">cadre</span> et bénéficier d’un plan de formation.<br>
      &nbsp; Considérant que le temps de travail des collaborateurs parlementaires est bien <span style="font-weight: bold;">inférieur</span> à <span style="font-weight: bold;">35</span> <span style=
      "font-weight: bold;">heures</span> par semaine, il sera <span style="font-weight: bold;">impossible</span> de <span style="font-weight: bold;">rémunérer</span> ou d’obtenir un repos
      compensatoire des heures effectuées au-delà de ce seuil.<br>
      &nbsp; Considérant que les collaborateurs parlementaires bénéficient de nombreux <span style="font-weight: bold;">droits</span> <span style="font-weight: bold;">syndicaux</span>, ces droits
      seront strictement <span style="font-weight: bold;">prohibés</span>. Le syndicat des collaborateurs parlementaires ne peut donc pas bénéficier d’un local syndical ou de panneaux
      d’affichage.<br>
      &nbsp; Considérant que l’exercice de son travail de collaborateur se fait dans de <span style="font-weight: bold;">parfaites</span> <span style="font-weight: bold;">conditions</span>,
      l’<span style="font-weight: bold;">inspecteur du travail</span> n’aura pas à constater de faute et ne pourra donc pénétrer dans l’enceinte de l’Assemblée.<br>
      &nbsp; Considérant qu’un effectif de plus de 2 000 collaborateurs n’est pas suffisant, un <span style="font-weight: bold;">Comité d’Entreprise</span> ne sera pas créé.<br>
      &nbsp; Considérant que les collaborateurs parlementaires sont rémunérés par des <span style="font-weight: bold;">fonds publics</span> votés par l’Assemblée et que la Questure décide de
      l’ensemble des modalités attachées à l’embauche, la gestion et le licenciement des collaborateurs parlementaires, la Questure décide que l’Assemblée ne compose pas une <span style=
      "font-weight: bold;">Unité économique et sociale</span>.<br>
      &nbsp; Considérant que les collaborateurs sont en bonne santé, la <span style="font-weight: bold;">visite</span> <span style="font-weight: bold;">médicale</span> d’embauche obligatoire sera
      optionnelle.<br>
      &nbsp; Considérant le <span style="font-weight: bold;">trop</span> <span style="font-weight: bold;">haut</span> <span style="font-weight: bold;">niveau</span> de <span style=
      "font-weight: bold;">rémunération</span> des collaborateurs parlementaires aucune augmentation ne sera jamais négociée. <span style="font-weight: bold;">Une baisse</span> est même envisagée en
      cas de non-respect par la France des critères de convergences.<br>
      &nbsp; Considérant que l’absence d’alternance politique <span style="font-weight: bold;">garantit</span> <span style="font-weight: bold;">un emploi</span> à vie pour les collaborateurs, aucune
      <span style="font-weight: bold;">prime</span> <span style="font-weight: bold;">d’ancienneté</span> ne sera mise en place.<br>
      Considérant que la date des élections n’est pas connue à l’avance, il ne sera prévu aucun <span style="font-weight: bold;">plan</span> de <span style="font-weight: bold;">licenciement</span>
      pour les collaborateurs parlementaires <span style="font-weight: bold;">massivement</span> <span style="font-weight: bold;">licenciés</span>.<br>
      &nbsp; Considérant que le <span style="font-weight: bold;">droit du travail</span> s’applique à la profession de collaborateur parlementaire, celui-ci sera licencié selon le <span style=
      "font-weight: bold;">motif</span> le <span style="font-weight: bold;">plus</span> <span style="font-weight: bold;">original</span> possible et n’aura droit à aucune <span style=
      "font-weight: bold;">indemnité</span> <span style="font-weight: bold;">compensatrice</span>.<br>
      &nbsp; Considérant que le député ne peut disposer à sa guise de <span style="font-weight: bold;">l’argent</span> <span style="font-weight: bold;">public</span> versé pour la rémunération de ses
      collaborateurs, le montant de son enveloppe sera versé à un cabinet comptable et donc sans <span style="font-weight: bold;">aucune</span> <span style="font-weight: bold;">garantie</span> de sa
      destination.<br>
      &nbsp; Considérant que le coût de la vie baisse d’année en année et que le collaborateur parlementaire vit d’amour pour la politique, la <span style="font-weight: bold;">prime-repas</span>
      comme la <span style="font-weight: bold;">prime-mutuelle</span> ne seront jamais <span style="font-weight: bold;">augmentées</span>.<br>
      &nbsp; Considérant que le collaborateur parlementaire est un sur-homme, il ne bénéficiera d’aucune <span style="font-weight: bold;">assurance</span> <span style=
      "font-weight: bold;">professionnelle</span> en cas d’invalidité ou décès ou de dommages causés à un tiers. De la même façon, aucune cotisation de prévoyance ne sera envisagée.<br>
      &nbsp; Considérant que tout est parfait, aucun <span style="font-weight: bold;">bilan</span> <span style="font-weight: bold;">social</span> annuel des collaborateurs de l’Assemblée ne sera
      réalisé ou publié. De même, aucune remarque ne pourra être faite quand à l’application de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ou encore l’inscription sur les listes
      prud’homales...<br>
      &nbsp; Considérant que la demande d’élaboration d’une <span style="font-weight: bold;">convention</span> <span style="font-weight: bold;">collective</span> n’a jamais intéressé les
      collaborateurs, rien ne sera fait dans ce domaine.<br>
      &nbsp; Considérant que les collaborateurs du <span style="font-weight: bold;">Sénat</span> doivent êtres aussi mal traités que ceux de l’Assemblée, une commission mixte paritaire sera réunie.
      Pour permettre <span style="font-weight: bold;">une gestion</span> <span style="font-weight: bold;">plus</span> <span style="font-weight: bold;">opaque</span>, l’association de gestion des
      collaborateurs parlementaires du Sénat sera supprimée.<br>
      <br>
      C’est pourquoi il vous est demandé, Mesdames et Messieurs les Députés, d’adopter la présente proposition de loi.<br>
    </div><br>
    PROPOSITION DE LOI<br>
    <br>
    <span style="font-weight: bold;">Article unique</span><br>
    Les lois de la République française ne s’appliquent pas aux collaborateurs parlementaires.<br>
    <span style="color: #ffffff;">.</span><br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Apr 2003 09:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a6309f5156f7400a959fb5bc08a7b7a</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-4244030-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sans prud'homales où est la démocratie sociale ?]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-4645960.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(255, 102, 0);">Communiqu&eacute; de presse du vendredi 6 d&eacute;cembre 2002</span><br /><br style="font-weight: bold;" /></span><font size="2" style="color: rgb(102, 102, 153);"><span style="font-weight: bold;">Les collaborateurs des d&eacute;put&eacute;s ne voteront pas aux prud'homales : <br />pas de d&eacute;mocratie sociale au coeur de la d&eacute;mocratie !</span><br /></font></div>
<br />Alors que l'ensemble des salari&eacute;s du secteur priv&eacute; s'appr&ecirc;te &agrave; &eacute;lire leurs repr&eacute;sentants syndicaux aux Conseils de Prud'hommes. Les collaborateurs parlementaires de l'Assembl&eacute;e nationale n'ont toujours pas re&ccedil;u leur carte d'&eacute;lecteur.<br /><br />L'Union Syndicale des Collaborateurs Parlementaires, affili&eacute;e &agrave; l'UNSA, constate, &agrave; une semaine des &eacute;lections, qu'une majorit&eacute; de ses coll&egrave;gues n'a probablement pas &eacute;t&eacute; inscrite sur les listes &eacute;lectorales. Les services de la Questure de l'Assembl&eacute;e nationale n'auraient pas correctement inform&eacute;s de leur obligation les d&eacute;put&eacute;s employeurs. Au total, pr&egrave;s de 2 000 salari&eacute;s risquent ainsi d'&ecirc;tre priv&eacute;s de leur droit de vote.<br /><br />Cette situation est d'autant plus inacceptable et paradoxale que le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin plaide sans rel&acirc;che pour la restauration du dialogue social. <br /><br />Une fois de plus, l'Assembl&eacute;e nationale, donne le contre exemple magistral en mati&egrave;re d'un droit social &eacute;l&eacute;mentaire.<br /><br />L'USCP-UNSA rappelle qu'en cas de non respect de ses obligations l'employeur risque une contravention de 750 euros par irr&eacute;gularit&eacute; constat&eacute;e.<br />&nbsp;<br />L'USCP-UNSA, qui a d&eacute;j&agrave; engag&eacute; une proc&eacute;dure devant le juge des &eacute;lections professionnelles, pour demander l'application du droit collectif du travail, et qui a &eacute;t&eacute; jug&eacute;e repr&eacute;sentative en premi&egrave;re instance, d&eacute;plore de constater une si grave atteinte &agrave; la d&eacute;mocratie sociale et aux droits essentiels des salari&eacute;s.<br /><br />
<div style="text-align: center;"><span style="font-weight: bold;">Contacts :</span><br />S&eacute;verine Tessier : 06 13 20 77 15<br />Jean-Fran&ccedil;ois Cassant : 06 09 89 30 80<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Adresse mail :</span><br />uscpunsa@ tiscali.fr<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Adresse postale :</span><br />Assembl&eacute;e nationale - BP 21 - 126, rue de l'Universit&eacute; - 75355 Paris 07 SP</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Dec 2002 09:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5311236e65829104bbf31c5135c59882</guid>
                <category>Communiqué de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-4645960-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
