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    <title><![CDATA[Union syndicale des collaborateurs parlementaires (Revue de presse)]]></title>
    <link>http://www.uscpunsa.org/categorie-891221.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Revue de presse&quot; du blog &quot;Union syndicale des collaborateurs parlementaires&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 02:36:28 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 02:36:28 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.uscpunsa.org</copyright>            <category>Revue de presse</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Tordre la tête d'un canard à la mode dijonnaise]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-tordre-la-tete-d-un-canard-a-la-mode-dijonnaise-99060351.html</link>        <description><![CDATA[<h4>
    <strong><span style="font-family: 'andale mono', times;"><span style="font-size: 10pt;">NDR&nbsp;: Nous avons suivi ce -- lourd -- contentieux sans faire de vague... Une fois</span><span style=
    "font-size: 13px;">&nbsp;de plus c'est l'élu qui choisi de faire parler de lui... Le député a eté condamné aux prud'hommes à près de 30.000 € de dommages. La collègue s'interroge sur la nécessité
    de faire appel de la décision.</span></span></strong>
  </h4>
  <p>
    <span style="font-family: 'andale mono', times; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"><br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 10px;">&nbsp;</span><strong><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Un député de Dijon
    assaisonné par voie de</span></strong><strong><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">presse</span></strong>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img width="211" height="60" style="float: left; border: 0px solid #000; margin: 3px 0px;" class=" noAlign" alt="le-canard.png" src=
    "http://img.over-blog.com/300x85/0/40/64/15/divers/le-canard.png">
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Secrétair</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">e nation&nbsp;</span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">al aux sports à l'UMP, le député <strong>Bernard Depierre</strong> aime les échanges musclés. Le directeur&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">d</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">e&nbsp;</span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">«&nbsp;</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">La Gazette de Côte-d'Or</span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">&nbsp;»</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">&nbsp;(70 000 exemplaires distribués gratuitement chaque semaine)
    l'accus</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">e de l'avoir un peu molesté et a déposé plainte le 8 décembre. Motivée du pugilat : le journal a osé faire allusion
    <span style="background-color: #ffff00;">au procès intenté à l'élu de Dijon par son ancienne attachée parlem</span></span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;"><span style="background-color: #ffff00;">entaire, licenciée pour faute grave</span></span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">En fait de faute grave, cette dernière avait eu la mauvaise idée de s'interroger par écrit sur les pratiques de son patron [à son
    patron... NDR]. Notamment sur l'utilisation par Depierre de son « indemnité représentative de frais de mandat » pour rembourser l'achat d'un appartement. Ce</span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">qui n'est pas illégal, mais pour le mois cavalier. Ces 6 200 € mensuels sont destinés à vous couvrir les dépenses liées aux activités d'élus,
    par exemple le loyer d'une permanence locale.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Plus ennuyeux encore, le député a sollicité, ès qualité et pendant plusieurs années, des patrons du bâtiment pour décrocher
    des</span><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 10px;"><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">&nbsp;budg</span></span><span style=
    "font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 10px;"><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">ets de sponsoring au profit du club de basket local.
    <span style="font: 13.0px Arial; color: #232323;">Ç</span>a tombait bien : Depierre était jusqu'en 2010 l'heureux propriétaire d'une petite entreprise, Performence Conseil, chargée d'établir ces
    contrats de sponsoring.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">Questionné par « Le Canard » sur ce mélange des genres, le député de Dijon ne voit pas le problème, pas plus qu'il ne reconnait
    avoir agressé le directeur de&nbsp;</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">«&nbsp;</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">La Gazette de
    Côte-d'Or</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">&nbsp;»</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">. Bizarrement, pourtant, des milliers
    d'exemplaires du journal local, qui s'étonnai des méthodes de Depierre, ont disparu des présentoirs en quelques heures. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la maire de Puteaux, qui avait fait acheter tous
    les exemplaires du&nbsp;</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">«&nbsp;</span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">Canada</span><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">&nbsp;»</span><span style=
    "font-family: georgia, palatino; font-size: 16px;">&nbsp;où était évoqué ses comptes en Suisse, aurait elle fait des émules ?</span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;">B. R.</span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><br></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 00:35:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3be6f0ccc0aa6b1f058ae28251d58368</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-tordre-la-tete-d-un-canard-a-la-mode-dijonnaise-99060351-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dépêche AFP : Vallini (PS), "un employeur aux méthodes contestables", selon un syndicat]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-depeche-afp-vallini-ps-un-employeur-aux-methodes-contestables-selon-un-syndicat-97767275.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><img width="186" height="100" style="border: 0px solid #000; margin: 3px 3px;" class="GcheTexte" alt="logoafp.gif" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/divers/logoafp.gif">PARIS, 23 jan 2012 (AFP) - 19h33 heure de Paris - L'Union syndicale des collaborateurs parlementaires a affirmé lundi que le sénateur PS
    de l'Isère André Vallini, assigné aux prud'hommes par une de ses anciennes assistantes parlementaires, s'est conduit à plusieurs reprises en "employeur aux méthodes contestables".</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">M. Vallini, député jusqu'en septembre dernier et chargé de la justice dans l'équipe de François Hollande, est accusé par cette
    ex-collaboratrice, B., de "licenciement abusif, harcèlement moral et discrimination à l'âge". Il reproche à cette dernière d'avoir causé des "problèmes de plus en plus graves" dans son travail,
    ajoutant qu'elle était maintenant en "contact" avec ses "adversaires politiques locaux". Les prud'hommmes doivent se prononcer le 14 février.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">Dans un communiqué, l'USCP, "principal syndicat des 2.400 collaborateurs de députés", estime que ces arguments constituent "une
    grossière tentative de manipulation ainsi qu'une volonté de se dédouaner de ses responsabilités d'employeur aux méthodes contestables".</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">"Nous avons eu l'occasion en trois ans de suivre le licenciement de trois collaboratrices de M. Vallini, deux autres ont même
    démissionné. Le dossier de B., notre ancienne collègue de circonscription, n'est donc pas un cas isolé de licenciement", écrit l'USCP, affilé à l'Unsa (syndicats autonomes).</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">"Nous pouvons témoigner que c'est toujours M. Vallini qui a mis fin aux contrats de travail suivant des motifs et un calendrier qui
    lui étaient propres. La mise au placard de notre collègue B. a même été évoquée lors de l'entretien de licenciement sans que M. Vallini ne nie les faits", ajoute le syndicat.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">"Le harcèlement moral ne peut constituer une méthode de management au prétexte de l'exercice de missions de service public", conclut
    l'USCP.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">André Vallini, président du conseil général de l'Isère, avait déclaré dans un communiqué, le 9 janvier que "cette procédure de
    licenciement qui dure depuis plus d'un an sort curieusement dans la presse en pleine campagne présidentielle".</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">Il avait assuré avoir proposé à son ex-assistante "à plusieurs reprises de quitter (son) secrétariat parlementaire pour un autre
    emploi correspondant à son profil".</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;">"Depuis vingt ans, j'ai recruté de nombreux collaborateurs politiques dont la plupart se félicitent d'avoir travaillé à mes côtés
    pour la rigueur que je leur ai apprise à mettre dans un travail qui nécessite, à mes yeux, d'autant plus d'exigence qu'il est au service de l'intérêt général", avait-il ajouté.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><a href="https://docs.google.com/open?id=0B0aaO5Z_8LvKMjg5MWQ1NjEtNzhkOC00NGE3LTg1YTktMGViYWNhNmEyNWMz">Notre communiqué de
    presse</a> en pdf</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: georgia,palatino;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="font-family: georgia, palatino;">Le texte du communiqué :</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><!--StartFragment--></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="font-family: Helvetica;">Communiqué de presse du lundi 23 janvier 2011</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style=
    "mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Affaire André Vallini, l’arbre qui cache la forêt&nbsp;!</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Dans ce milieu où la loi du silence est une des règles
    d'asservissement des salariés, l'USCP UNSA Assemblée nationale, principal syndicat des 2.400 collaborateurs de députés, a pour objectif de témoigner et de lutter contre les entorses faites au
    droit social au sein du Parlement.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Helvetica; font-size: 15px;">Toutefois, afin de ne pas nuire au bon déroulement juridique des dossiers des collègues licenciés, nous ne communiquons publiquement
    qu’exceptionnellement sur une affaire en cours. Il n'en demeure pas moins que nous ne pouvons rester silencieux devant la tentative d'instrumentalisation politicienne faite par M. André Vallini
    de son conflit avec l'une de ses anciennes collaboratrices parlementaires, dont l’affaire est actuellement en instance de jugement aux Prud'hommes de Grenoble.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Par voie de communiqué de presse, et d'« éléments de
    langage » envoyés à tous les militants socialistes de son ancienne circonscription, M. André Vallini indique qu'il est l'objet d'une cabale en pleine campagne électorale et que l’on vise François
    Hollande à travers lui. Il invoque l'intérêt général au fondement de ses méthodes de management dont il explique qu'il en a hérité de son ancienne députée-employeur, Mme Gisèle Halimi...
    sic.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Nous y voyons une grossière tentative de manipulation
    ainsi qu'une volonté de se dédouaner de sa responsabilité d'employeur aux méthodes contestables.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Nous devons apporter notre part de vérité au débat
    concernant le litige qui l'oppose à son ancienne salariée parce que les faits dont nous avons été témoins contredisent chacune des assertions romanesques de M. Vallini.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Nous rappelons que cette affaire concerne des faits
    antérieurs au début de la campagne électorale, et donc qu'elle n'a pas changé de nature du fait des nouvelles fonctions de M. André Vallini dans la campagne présidentielle.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Pendant cette 13e mandature (2007-2012), nous avons eu
    l'occasion en trois ans de suivre le licenciement de trois collaboratrices de M. Vallini, deux autres ont même démissionné. Le dossier de B., notre ancienne collègue de circonscription, n'est
    donc pas un cas isolé de licenciement. Nous pouvons témoigner que c'est toujours M. Vallini qui a mis fin aux contrats de travail suivant des motifs et un calendrier qui lui étaient propres. La
    “mise au placard” de notre collègue B. a même été évoquée lors de l'entretien de licenciement sans que M. Vallini ne nie les faits.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Le harcèlement moral ne peut constituer une méthode de
    management au prétexte de l'exercice de missions de service public.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Au contraire, les fonctions représentatives et l'intérêt
    général supposent une exemplarité des députés dans leurs pratiques du pouvoir, en général, et un respect scrupuleux du code du travail, en particulier.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Les juges tireront les conclusions qui s’imposent le 13
    février prochain.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Helvetica; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><br></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 01:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a1f14617a67593ac558e49ca0c559043</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-depeche-afp-vallini-ps-un-employeur-aux-methodes-contestables-selon-un-syndicat-97767275-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dépêche AFP reprise par Le Figaro]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-depeche-afp-reprise-par-le-figaro-79307318.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong>Première bougie pour la Droite populaire</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">Le collectif de la Droite Populaire, regroupant une quarantaine de députés UMP se revendiquant comme "anarchistes de droite", a
    célébré son premier anniversaire, deux jours avant la Fête nationale du 14 juillet, autour de "saucisson", "vin rouge" et autres produits du terroir. Une dizaine de députés UMP ont fait à
    l'Assemblée un "bilan" de l'action du collectif depuis sa fondation, le 14 juillet 2010, date symbolique pour ces "Gaulois" qui font de la "Nation" et la "laïcité" leurs valeurs
    cardinales.  </span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">Sur le permis à points, la déchéance de nationalité, le droit d'appel de la victime lors d'un acquittement aux assises, la Droite
    Populaire a "été écoutée mais peut-être pas entendue", ont dit ces élus, parlant d'amendements adoptés mais "rejetés en commission paritaire" ou "flingués par le Conseil constitutionnel".
    Interrogés sur le sens de l'appel à un apéritif "saucisson, vin rouge", renvoyant aux fameux "apéros saucisson, pinard" des groupes d'extrême droite Riposte Laïque et Bloc identitaire, les
    députés ont réfuté "toute provocation".  </span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">"Ca fait 25 siècles qu'il y a du vin en France! On ne va pas empêcher les gens de boire un coup de rouge, c'est aberrant, c'est du
    terrorisme intellectuel!", s'est exclamé Jacques Myard, qui se veut le chantre de la laïcité. A ceux qui les accusent de mordre sur le FN, ils répondent : "on existait avant".  </span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">Ils ont été interpellés par une poignée d'assistants parlementaires de l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires (USCP-UNSA
    Assemblée nationale), qui ont brandi le premier article de la Constitution, pour "rappeler que la France est une République".</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><a href="http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/12/97001-20110712FILWWW00585-la-droite-populaire-fete-ses-un-an.php">AFP
    12/07/2011</a></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <!-- AddThis Button BEGIN -->
  </p>
  <div class="addthis_toolbox addthis_default_style">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;"><a class="addthis_button_preferred_1"></a> <a class="addthis_button_preferred_2"></a> <a class="addthis_button_preferred_3"></a>
    <a class="addthis_button_preferred_4"></a> <a class="addthis_button_compact"></a> <a class="addthis_counter addthis_bubble_style"></a></span>
  </div><!-- AddThis Button END -->]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c1e3a13bc5b96db0c01b44450e6655aa</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-depeche-afp-reprise-par-le-figaro-79307318-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un article du journal Le Monde]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-un-article-du-journal-le-monde-74091819.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-size: 8pt;">Après Chantal <strong>Brunel</strong> et quelques autres... une nouvelle députée condamnée en 2011. Nous "gérons" actuellement une vingtaine de dossiers de
    licenciements abusifs...</span>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="font-family: georgia, palatino;">Une députée européenne condamnée aux prud'hommes pour un litige avec son ex-assistante
    parlementaire</span></strong></span>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="font-family: georgia, palatino;"><br></span></strong></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Une députée européenne française vient d'être condamnée par le conseil des prud'hommes de Strasbourg à la
    suite&nbsp;</span><span style="font-family: georgia, palatino;">d'un litige avec son ex-assistante pa</span><span style="font-family: georgia, palatino;">rlementaire. Membre du groupe de
    l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates, Françoise <strong>Castex</strong> est sommée de payer à Karima <strong>Idir</strong> un peu plus de 40 000 euros, dont environ 26 000 euros
    à titre de dommages et intérêts. La parlementaire, qui a été élue en 2004 et reconduite dans ses fonctions en 2009, a interjeté appel du jugement rendu le 29 mars et dont <em>Le Monde</em> a pris
    connaissance récemment.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">Fait inhabituel, c'est l'employeur – en l'occurrence Mme Castex – qui a saisi les prud'hommes, début juin 2009, pour obtenir la
    "résiliation judiciaire" du contrat de travail qui la liait à sa collaboratrice. Elle estimait que Mme Idir n'avait pas respecté ses obligations.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Les tensions couvaient depuis trois ans. L'ancienne assistante parlementaire affirme avoir été malmenée à maintes
    reprises : brimades, réflexions désobligeantes, injonctions contradictoires, etc. Le 10 juin 2009, soit six jours après le dépôt de la requête de Mme Castex, plusieurs assistants à la
    Délégati</span><span style="font-family: georgia, palatino;">on socialiste française au sein du Parlement européen ont signé un texte où ils disent avoir constaté l'"état de stress, de désarroi
    et d'anxiété profonde" de Mme Idir durant la session plénière de mars 2009. Ils ajoutent "avoir eu connaissance d'une série de faits et de comportements à [leurs] yeux inacceptables" de la
    députée européenne.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">"CAUSES PSYCHOLOGIQUES"</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">"C'est une pétition mensongère et non circonstanciée, rétorque Mme Castex. Les signataires n'ont rien vu car il ne s'est rien passé
    de tel." La députée explique avoir déposé plainte pour "faux en écritures" et "faux témoignages". Selon elle, sa collaboratrice l'a soumise à un véritable "chantage" et a orchestré une campagne
    de dénigrement pour nuire à son honneur : "Elle prétendait être victime de harcèlement moral et voulait négocier la rupture de son contrat de travail, moyennant finances."</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">Dans sa décision, le conseil des prud'hommes a jugé qu'"aucun élément objectif ou fait précis" ne venait étayer les accusations de
    harcèlement moral portées contre Mme Castex. "La dégradation des relations entre les parties apparaissent relever de causes psychologiques (…) qui ne permettent pas d'être cernées suffisamment
    pour dégager les responsabilités de l'une et de l'autre", poursuit la juridiction, en concluant : "Il n'est pas possible d'attribuer à Mme Idir une volonté de nuire (…)."</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">Alors pourquoi Mme Castex a-t-elle été condamnée ? Les prud'hommes indiquent dans leur jugement que sauf exceptions, un employeur
    est "irrecevable à demander la résiliation judiciaire du contrat de travail". Le fait d'engager une action de ce type "s'analyse en un licenciement sans cause réelle ni sérieuse (puisque
    intervenu sans lettre de licenciement motivé)". Dès lors, la députée se doit de dédommager son ancienne collaboratrice.</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">Bertrand Bissuel</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">Le Monde.fr | 17.05.11 |</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 May 2011 10:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4df498b1ac85a2a57b57b0c73aba3bec</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-un-article-du-journal-le-monde-74091819-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'AFP nous donne des nouvelles de nos collègues du Sénat...]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-l-afp-nous-donne-des-nouvelles-de-nos-collegues-du-senat--40304014.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: left;">
    <b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/divers/larcher_gerard86034e.jpg" class="GcheTexte" style=
    "border: 3px solid #dedddd; margin: 0px 4px;" height="159" width="109">Sénat : A quand un pacte social pour les collaborateurs parlementaires ? Un syndicat des collaborateurs parlementaires
    dénonce leur situation</span></span></b>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;"><br></span></span></b>
  </div>
  <div>
    <b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">PARIS, 25 novembre 2009 (AFP) - L'Union syndicale des collaborateurs parlementaires USCP-UNSA du Sénat a
    dénoncé mercredi, dans un communiqué, leurs conditions de travail et réclamé un "statut professionnel pour ce métier".&nbsp;</span></span></b>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;"><br></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">"Jeudi, le président du Sénat, ancien ministre du Travail, lance un nouveau Pacte social pour la France, en
    présence du secrétaire général de la CFDT, de la présidente du Medef et de nombreux experts, pourtant, le Sénat ne reconnait toujours pas, en son sein, de droits collectifs aux collaborateurs
    parlementaires!", s'indigne le syndicat dans un communiqué.&nbsp;"Alors que les intérêts des sénateurs employeurs sont mutualisés, ceux des salariés restent individualisés et précaires",
    ajoute-t-il.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;"><br></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Pour ce syndicat, "cette carence a des conséquences regrettables pour leurs carrières et conditions de travail,
    à tous les niveaux : salaires, retraites, mutuelle, logement, heures supplémentaires, précarité des contrats, licenciement, frais de fonctionnement".</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Il "déplore l'absence de statut professionnel pour ce métier" et demande "la reconnaissance des droits
    syndicaux et la mise en place d'une convention collective pour faire vivre, enfin, le pacte social au Sénat".</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;"><br></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Les collaborateurs parlementaires sont constitués d'environ 950 assistants parlementaires et d'une bonne
    centaine de collaborateurs auprès des groupes politiques, a-t-on appris de source parlementaire.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;"><br></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Les assistants sont payés par les élus sur la base d'une enveloppe spéciale mise à leur disposition. Ils sont
    contractuels de droit privé, alignés sur le statut des très petites entreprises et ne disposent pas de droits collectifs.</span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;"><br></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">Au Sénat, l'USCP-UNSA est le seul syndicat de ces collaborateurs qui ont également deux associations, l'une
    proche de la gauche et l'autre de la droite.<br>
    <br>
    &nbsp;</span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 11:38:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8fc0dbd8252e44d6e76e72b89a5a1aaa</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-l-afp-nous-donne-des-nouvelles-de-nos-collegues-du-senat--40304014-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Entretien avec Jean-François Cassant, secrétaire général de notre organisation]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-34607328.html</link>        <description><![CDATA[<b><img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/divers/L-Express.jpg" class="GcheTexte" height="52" width="163"></b><span style="font-size: 12pt;"><b>Le système des frais parlementaires est
  totalement opaque</b></span><br>
  <br>
  Par Emilie <b>Cailleau</b><br>
  <br>
  <em>Trois députés ont détaillé sur leur blog leur note de frais parlementaires. Une initiative rare, là où règne habituellement une opacité que Jean-François <b>Cassant</b>, secrétaire général de
  l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires, dénonce depuis plusieurs années.</em><br>
  <br>
  <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-systeme-des-frais-parlementaires-est-totalement-opaque_778657.html">Pour lire l'entretien cliquez ici &lt;</a><br>
  <br>
  <div>
    <div>
      <b>Et sur Google actu :</b>
    </div>
    <h2>
      <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.leparisien.fr/politique/dosiere-comment-je-depense-mes-frais-parlementaires-05-08-2009-599346.php" target="_self">Dosière : «Comment je dépense
      mes frais parlementaires»</a></span>
    </h2>
    <div>
      <span style="font-size: 8pt;"><b><em>Le Parisien</em></b>&nbsp;- ‎Il y a 9 heures‎</span>
    </div>
    <div>
      <div>
        Dans le sillage du scandale des notes de frais des députés britanniques, trois députés socialistes ou apparentés ont décidé de rendre publique la façon dont <b>...</b>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div>
    <h2>
      <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090804.OBS6498/trois_deputes_sur_577_detaillent_leurs_depenses.html" target="_self">Trois députés
      sur 577 détaillent leurs dépenses</a></span>
    </h2>
    <div>
      <span style="font-size: 8pt;"><em><b>nouvelobs.com</b></em>&nbsp;- ‎4 août 2009‎</span>
    </div>
    <div>
      <div>
        <span style="font-size: 8pt;">Sur leurs blogs, trois députés de gauche détaillent à l'euro près leurs dépenses de frais de mandat. Une initiative que les autres ne sont pas prêts à
        <b>...</b></span>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div>
    <h2>
      <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101583504-deputes-a-vos-factures" target="_self">Députés, à vos factures !</a></span>
    </h2>
    <div>
      <span style="font-size: 8pt;"><b><em>Libération</em></b>&nbsp;- ‎4 août 2009‎</span>
    </div>
    <div>
      <div>
        <span style="font-size: 8pt;">En pleine récession et sur fond de scandale en Grande-Bretagne, les citoyens supportent de plus en plus mal la légèreté des élus dans l'utilisation de leurs
        <b>...</b></span>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div>
    <h2>
      <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.lesindiscrets.com/article-4429-indiscret-que-font-les-deputes-de-leurs-indemnites.html" target="_self">INDISCRET : Que font les députés de
      leurs indemnités ?</a></span>
    </h2>
    <div>
      <span style="font-size: 8pt;"><em><b>lesindiscrets.com</b></em>&nbsp;- ‎4 août 2009‎</span>
    </div>
    <div>
      <div>
        <span style="font-size: 8pt;">Trois députés socialistes ont décidé de publier sur Internet le détail de l'utilisation de leurs 5837 euros d'indemnités représentatives sans réveler
        <b>...</b></span>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div>
    <h2>
      <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/les-deputes-restent-discrets-sur-leurs-notes-de-frais_192923.html" target="_self">Les députés
      restent discrets sur leurs notes de frais</a></span>
    </h2>
    <div>
      <span style="font-size: 8pt;"><em><b>L'Expansion</b></em>&nbsp;- ‎4 août 2009‎</span>
    </div>
    <div>
      <div>
        <span style="font-size: 8pt;">Les parlementaires français seraient discrets sur leurs notes de frais, d'après Libération qui a consacré une enquête à ce sujet. Cette enquête fait suite à
        <b>...</b></span>
      </div>
    </div>
  </div>
  <h2>
    <span style="font-size: 8pt;"><a href="http://www.lefigaro.fr/politique/2009/08/04/01002-20090804ARTFIG00277-ce-que-les-deputes-font-de-leurs-frais-de-representation-.php" target="_self">Ce que
    les députés font de leurs frais de représentation</a></span>
  </h2>
  <div>
    <span style="font-size: 8pt;"><em><b>Le Figaro&nbsp;</b></em>- ‎4 août 2009‎</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 8pt;">Tous les mois, les députés touchent 5.837 euros pour couvrir les frais liés à leur activité parlementaire, 9.021 euros pour rémunérer leurs collaborateurs,
    <b>...<br>
    <br></b></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 05 Aug 2009 18:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2281c7e9a9960ae2bf9b44dc613aa31b</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-34607328-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Libération joue à "Secret sorry" avec l'enveloppe collaborateur]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-34576769.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><b><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/divers/Lib-ration-40809.jpg" class="GcheTexte" height="184" width="142">Les petits
  secrets des députés...</span><br>
  indemnités parlementaires</b></span><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101583497-clarte">Edito : Clarté</a><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101583504-deputes-a-vos-factures">Députés à vos factures !</a><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101583502-les-depenses-de-trois-deputes-a-la-moulinette">Les dépenses à la moulinette<br></a>Au Royaume-Uni<br>
  En Italie<br>
  <br>
  [<b>NDR</b> : Le secret des secrets c'est bien "l'enveloppe collaborateur". Près de 9.000 €/mois, complètement oubliés dans l'enquête de <em><b>Libération</b></em>... et les efforts de transparence
  des députés...]<br>]]></description>
        <pubDate>Tue, 04 Aug 2009 21:32:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">882ce29eadb4be59eb732880672d2f36</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-34576769-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'été, Libération regarde à l'ombre]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-34504246.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: book antiqua,palatino;"><em><img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/divers/Liberation.jpg" class="GcheTexte" height="72" width="169">Libération</em> réalise ses
  devoirs de vacances.... une série de 5 portraits de personnages dans l'ombre des élus [<span style="color: #ff6600;"><b>NDR</b></span> : celui sur notre collègue Kamel <b>Hamza</b> est le plus
  intéressant]</span><br>
  <br>
  <span style="font-size: 10pt;"><b>Poisson pilote de François Hollande pêché en eaux corréziennes</b></span><br>
  Dans l’ombre des élus (1/5)<br>
  <em>Bernard <b>Combes</b>, homme de confiance et maire de Tulle</em><br>
  Par François <b>Pradayrol</b><br>
  <br>
  Chauffeur et successeur, confident et suppléant, envoyé spécial permanent sur ses terres&nbsp; : voilà maintenant six ans que Bernard <b>Combes</b>, 49 ans, nage dans les eaux de la politique
  corrézienne dans le rôle du poisson pilote de François <b>Hollande</b>. A l’époque, le proviseur adjoint au collège Georges-Clemenceau de Tulle n’avait même pas sa carte au Parti socialiste et se
  tenait à l’écart du marigot politique (...) <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101582186-poisson-pilote-de-francois-hollande-peche-en-eaux-correziennes">Lire la suite de l'article</a>
  Politiques 28/07/2009<br>
  <br>
  <hr>
  <span style="font-size: 10pt;"><b>De La Courneuve à la cour des grands</b></span><br>
  Dans l’ombre des élus (2/5)<br>
  <em>Kamel <b>Hamza</b>, attaché parlementaire d’Eric <b>Raoult</b></em><br>
  Par Frédéric <b>Le Lay</b><br>
  <br>
  Le banlieusard et le tonton flingueur. Kamel <b>Hamza</b> et Eric Raoult. Qui se douterait que derrière l’un des barons de l’UMP se cache un assistant parlementaire enfant de la Courneuve, au
  parcours aussi improbable que le duo qu’il forme avec <b>Raoult</b> ? Illustration parfaite d’une génération à laquelle personne n’a cru (....)<br>
  <br>
  Au hasard d’une réunion pendant la campagne présidentielle de 2002, Kamel Hamza, alors militant chiraquien, fait part au bientôt réélu député-maire du Raincy de sa volonté de s’engager. Coup de
  bol, celui-ci forme justement une nouvelle équipe : à 34 ans, il devient son assistant parlementaire, officiellement «collaborateur de député», un joli terme pour une fonction en réalité un peu
  fourre-tout. Et habituellement réservée aux jeunes couteaux.<br>
  <br>
  «Terrain». Relais en circonscription, un assistant à l’Assemblée joue aussi au député : indirectement, avec les notes et résumés des courriers et travaux parlementaires qu’il transmet à Raoult ;
  plus directement lorsqu’il rédige lui-même les argumentaires des interviews, les discours, les amendements et propositions de loi. Jusqu’à remplacer parfois son élu lors des réunions. Mais pas de
  quoi s’emballer non plus : au quotidien, c’est plutôt avec les collaborateurs, et non les élus, que l’assistant traite. «Je n’ai pas Copé tous les jours au téléphone, reconnaît-il. Il faut être
  honnête, c’est un boulot répétitif. J’ai pas envie de faire ça toute ma vie ! Mais on est au cœur de la politique et de son apprentissage.»<br>
  <br>
  Côté profil, de l’aveu même de Raoult, l’assistant est «soit un jeune mec bardé de diplômes qui reste dans son bureau toute la journée à écrire des notes pour le député, soit quelqu’un qui est
  capable d’aller sur les lieux, de prendre la température». A désormais plus de 40 ans, Kamel Hamza fait partie du second groupe : «Sa grande école, c’est le terrain», résume Raoult.<br>
  <br>
  Hamza, le fils d’exilé algérien, découvre lors de ses études d’économie à la Sorbonne que l’aide qu’il aurait dû trouver à gauche, cette gauche qu’il croyait gravée dans ses chromosomes et à
  laquelle il accordait son vote, c’est la droite tant diabolisée qui la lui apporte. Et derrière, déjà, il a l’ambition de s’extirper de sa condition. «On a droit au beau», dit-il. Pour lui, ce sera
  donc les ors de la République et… la gomina.<br>
  <br>
  A ceux qui, au vu du pedigree très droitier de Raoult hurleraient à la récupération, il réplique : «Quand on se lance tout seul, on nous dit "tu n’es pas mûr" et quand on travaille avec quelqu’un,
  on nous dit "t’es récupéré". Mais on est tous des récupérés de service…» Même pas catalogué comme petit beur, lui dont le père a combattu aussi bien pour la France que pour le FLN avant d’émigrer
  et devenir gérant de café, puis éboueur ? «Sept ans que je suis avec Eric Raoult. Si c’était ça, non seulement on m’aurait plus mis en avant, mais, surtout, j’aurais été viré.» Leurs rapports sont
  fondés sur le respect, pas forcément le consensus : «Il faut prendre sur soi, parce qu’il y a deux solutions : soit je peux l’ouvrir et tout faire tout seul, soit je compose avec les gens.»
  Admettant qu’il n’est totalement d’accord avec son député que sur 60 % des sujets, le quadra préfère parler de rapport gagnant-gagnant : Raoult l’aide à se construire une légitimité politique.<br>
  <br>
  «Clientélisme».«Entre mon arrivée et maintenant, c’est le jour et la nuit. Avant j’exécutais, maintenant je conseille.» Il connaît désormais les attentes de son député. Plus de latitude, donc, et
  désormais une voix que le maire du Raincy écoute : «Il s’est assagi, a un meilleur contact avec les minorités, et je pense que j’y suis pour quelque chose…» Des compétences qui attisent l’ambition
  : «C’est évident que je vois plus loin», dit Hamza. Il s’est frotté aux urnes par trois fois : cantonales, législatives et municipales dans son bastion de La Courneuve. Trois échecs. Écœuré, il
  lâche : «On est face à un conservatisme qui est à chier. Derrière chaque porte que l’on ouvre, un mur.»«Dans la politique en général, et même à l’Assemblée, il y a le réseau des cathos, des juifs,
  et nous, on est les derniers.» Selon lui, «La Courneuve, c’est le royaume du clientélisme de gauche». Aurait-il oublié que Le Raincy est celui du clientélisme de droite ? Il n’abandonne pas pour
  autant : «Avec mon job et ces scrutins, j’acquiers une légitimité. Ce que certains ont mis vingt ans à acquérir en terme de visibilité, moi, ça m’a pris sept ans.»«Je suis connu. Maintenant je dois
  être reconnu.»<br>
  <br>
  Prochaine étape : un poste de conseiller général, en 2010, pour celui qui, à défaut d’être maire, est conseiller municipal de La Courneuve. «Il doit voler de ses propres ailes, c’est nécessaire»,
  déclare Eric Raoult, lui-même ancien assistant parlementaire. Hamza admet qu’il devrait se repositionner s’il veut réussir à entrer à l’Assemblée, et éviter de rouvrir ce que l’on devine comme une
  blessure : «Le seul regret que j’ai, c’est de ne pas encore être député. Lorsque je le remplace [Raoult], je sais que j’en suis capable. Et quand je me retrouve face à Goldberg [le socialiste
  gagnant des législatives, ndlr], je peux pas m’empêcher de penser : "Pourquoi je suis pas à sa place ?"»
  <div style="text-align: left;">
    <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101582415-de-la-courneuve-a-la-cour-des-grands">Lire l'article en entier</a> Politiques 29/07/2009<br>
    <br>
    <hr>
  </div><span style="font-size: 10pt;"><b>A l’Assemblée, accro à Ayrault and co</b></span><br>
  Dans l’ombre des élus (4/5)<br>
  <em>Olivier <b>Faure</b>, secrétaire général du groupe PS au Palais Bourbon.</em><br>
  Par Lilian <b>Alemagna<br></b><br>
  En bretelles noires et chemise blanche, Olivier <b>Faure</b> a plus la panoplie du trader que celle d’un secrétaire général. Pas de cravate, pas de veste de costume. A moins que ce ne soit à cause
  de la chaleur de juillet qui pèse dans les couloirs de l’Assemblée nationale. A 40 ans, ce fils d’un agent des impôts rhônalpin et d’une infirmière vietnamienne est, depuis 2007, le secrétaire
  général du groupe «socialiste, radical, citoyen et divers gauche» au Palais Bourbon. Celui qui, avec ses conseillers parlementaires, pilote l’ensemble des dossiers pour le groupe, en collaboration
  avec le président des socialistes à l’Assemblée, Jean-Marc <b>Ayrault</b>. «On tient la maison», dit-il «Notre boulot est de préparer tout le travail du groupe» : gérer les nominations dans les
  commissions, définir les tactiques et stratégies à mener face à la majorité, aider les élus dans la préparation, la décision et l’écriture des textes législatifs. Travail de fonctionnaire ? Pas
  vraiment… Plutôt de l’accompagnement. «Les collaborateurs dépiautent les dossiers, les élus choisissent», explique cet amateur de cigares, né à Grenoble mais qui a grandi dans la région d’Orléans.
  Malgré un discours aux faux airs technos, il n’a fait ni l’ENA, ni Sciences Po. En poche, un DEA en droit et sciences politiques (...) <a href=
  "http://www.liberation.fr/politiques/0101582886-a-l-assemblee-accro-a-ayrault-and-co">Lire la suite de l'article</a> Politiques 30/07/2009<br>
  <br>
  <hr>
  <span style="font-size: 10pt;"><b>Amarré à Amara</b></span><br>
  Dans l’ombre des élus (3/5)<br>
  <em>Mohammed <b>Abdi</b>, conseiller spécial de la secrétaire d’Etat.</em><br>
  <br>
  On dit de lui que sa présence provoque le silence quand il entre dans la même pièce que Fadela <b>Amara</b>. Que sa force de persuasion envoûte l’actuelle secrétaire d’Etat chargée de la politique
  de la Ville, qu’il suit depuis plus de vingt ans. Sur l’organigramme du cabinet, Mohammed <b>Abdi</b> est «conseiller spécial auprès de la ministre». D’autres le qualifient de «gourou», d’«homme
  d’influence», de «ministre bis» Il réfute les termes : «J’ai simplement le privilège de pouvoir lui parler très franchement.» (...) <a href=
  "http://www.liberation.fr/politiques/0101582661-amarre-a-amara">Lire la suite de l'article</a> Politiques 30/07/2009<br>
  <br>
  <hr>
  <span style="font-size: 10pt;"><b>Là où l’herbe est plus Woerth</b></span><br>
  Dans l’ombre des élus (5/5)<br>
  <em>Sébastien <b>Proto</b>, directeur de cabinet du ministre du Budget.</em><br>
  Par Lilian <b>Alemagna</b><br>
  <br>
  A la lecture de son CV (Sciences-Po, Essec, ENA, Inspection des Finances…), on s’attend à voir un crâne d’œuf à la tête bien pleine. Une caricature du type qui enchaîne les termes compliqués pour
  vous expliquer son action et son rôle de directeur de cabinet auprès d’Eric <b>Woerth</b>, ministre du Budget. Surtout quand on dit que Sébastien <b>Proto</b> a tout juste 31 ans, et qu’il est le
  plus jeune «dir cab» du gouvernement (...) <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101583106-la-ou-l-herbe-est-plus-woerth">Lire la suite de l'article</a> Politiques 01/08/2009<br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 02 Aug 2009 19:57:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b476de7e14d4b8bee85e871b1cceeb8e</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-34504246-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Libération des langues 2]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-32108547.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/divers/Liberation.jpg" class="GcheTexte" height="52" width="122"><span style="font-size: 8pt;">Économie</span><br>
  <span style="font-size: 10pt;"><b>Une rupture de contrat pas aussi amiable qu’elle en a l’air</b></span><br>
  <em>Ce dispositif, qui permet de résilier son contrat d’un commun accord avec l’employeur, ne garantit pas une séparation en bons termes.</em><br>
  <br>
  <span style="background-color: #ffff00;">La rupture à l’amiable est un succès.</span> Avec 67 000 procédures homologuées depuis sa mise en œuvre en août 2008, dont 13 300 en mars, la «rupture
  conventionnelle» semble séduire salariés comme employeurs. (...)<br>
  <br>
  <b>Bisounours</b>. <span style="background-color: #ffff00;">Après huit mois d’application cependant, le conte de fées d’une séparation «bisounours» a fait long feu.</span> Et les motifs de son
  utilisation paraissent désormais quelque peu éloignés de son but d’origine. <span style="background-color: #888888;"><span style="background-color: #ffff00;">L</span><span style=
  "background-color: #ffff00;">a rupture «à l’amiable» semble ainsi utilisée de façon récurrente comme <span style="background-color: #ff9900;">un licenciement déguisé.</span></span></span> «La
  totalité des cas que j’ai traités concernent des conflit classiques, type harcèlement, non paiement de salaire ou rupture de confiance, explique l’avocat Emmanuel <b>Mauger</b>. (...)<br>
  <br>
  Luc <b>Peillon</b> dans Libération du 30/05/2009<br>
  <br>
  Vous pouvez <a href="http://www.liberation.fr/economie/0101570333-une-rupture-de-contrat-pas-aussi-amiable-qu-elle-en-a-l-air">lire l'article dans sa totalité ici</a><br>
  <br>
  <div class="blocE1B-26">
    <b>Sur le même sujet dans <em>Libération</em> de samedi-dimanche :</b><br>
    <a href="http://www.liberation.fr/economie/0101570334-ma-chef-preparait-le-terrain-a-un-licenciement">«Ma chef préparait le terrain à un licenciement»</a><br>
    <a href="http://www.liberation.fr/economie/0101570331-le-chomage-flambe-encore">Le chômage flambe encore</a><br>
    <br>
    <b>Un autre article passionnant :</b><br>
    <a href="http://www.liberation.fr/societe/0101570594-l-insomnie-reine-de-la-nuit">L'insomnie reine de la nuit</a>
  </div><br>
  <span style="color: #ff6600;">[Le commentaire syndical arrive... <b>NDR</b>]</span><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Jun 2009 10:37:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">791780ccd7bd9c04e7aeb1a4bef2f40e</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-32108547-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Enfin la libération des langues]]></title>
        <link>http://www.uscpunsa.org/article-32079101.html</link>        <description><![CDATA[Politiques<br>
  <span style="font-size: 10pt;"><b>Députés : l’opacité du forfait bloqué</b></span><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/40/64/15/divers/liberation_une.jpg" class="GcheTexte" height="220" width="159">C’est sûr, le scandale des notes de frais des députés britanniques ne pourrait
  pas survenir en France. Et pour cause : les parlementaires nationaux perçoivent une indemnité forfaitaire dont l’usage n’est pas contrôlé. Donc pas de notes de frais à se faire rembourser…
  N’empêche : le système brille par son opacité. Pour tenter d’éclaircir la question, <b><em>Libération</em></b> a interrogé plusieurs députés <span style="background-color: #ffff00;">qui ont tenté
  de jouer la transparence.</span><br>
  <br>
  Député (PS) du Finistère, Jean-Jacques <b>Urvoas</b> explique qu’avec l’indemnité représentative de frais de mandats (IRFM), il «rembourse les emprunts contractés pour acheter [sa] permanence»,
  mais aussi différentes dépenses : «L’eau de la permanence, EDF, des chaises, mes nuits d’hôtel quand je suis à Paris.» Les notes de taxis, les frais de restaurant et de courrier, la location d’une
  photocopieuse, entre autres, sont aussi payés sur cette enveloppe globale. Yves <b>Cochet</b> (Verts, Paris), lui, use de ce «bas de laine pour entretenir yvescochet.com, un beau site Internet sur
  lequel on a rajouté plein de mégaoctets pour avoir des podcasts». Et Martine <b>Billard</b> (Verts, Paris) s’en sert «pour publier Espace Vert, notre journal de circonscription, et aussi pour
  donner un coup de main à des actions d’associations.»<br>
  <br>
  Costumes. Jean-Jacques <b>Urvoas</b> avoue lui avoir eu un souci d’ordre vestimentaire… et moral à propos de ses costumes : «Car des costumes, j’en achèterais de toute façon, même si je n’étais pas
  député. Mais pas forcément autant, et pas forcément les mêmes, puisque comme député, je ne peux pas me permettre de me balader dans ma circonscription habillé en souillon.»<br>
  <br>
  A ses yeux, le système est néanmoins un rien perverti : «Pour un député élu depuis longtemps, qui a fini de rembourser sa permanence, c’est tout bénef. Plus vous êtes vieux dans la fonction, plus
  vous avez de pognon à dépenser. Même si, par rapport aux Anglais, ce n’est pas un puits sans fond.»<br>
  <br>
  Constat identique chez Martine Billard : «Lorsque vous n’êtes plus élu, la permanence vous revient en nom propre. Ce n’est pas moral mais c’est légal !» <span style=
  "background-color: #ffff00;">Autres dérives, selon elle : «Certains piochent dans le crédit "collaborateurs" pour embaucher leur femme ou leur enfant. Cela a été encadré puisque cela ne peut
  dépasser la moitié de cette enveloppe. Mais comme il y en a qui emploient aussi leur maîtresse ou leur copine, c’est difficile à vérifier.»</span> <span style="color: #ff6600;">[Bravo à Martine
  Billard qui pointe un des véritables problèmes. Ce crédit collaborateur est une vraie passoire. Petit correctif : chaque salaire familial ne peut dépasser la moitié de l'enveloppe, mais l'élu a le
  droit d'en avoir un 2e à hauteur de l'autre moitié du crédit ! Source les Affaires financières de l'Assemblée nationale cette semaine... NDR]</span><br>
  <br>
  Sur le ton de la plaisanterie, Yves Cochet dénonce son collègue François de Rugy, député Verts, comme lui, de Loire-Atlantique, <span style="background-color: #ffff00;">qui emploie sa femme sur son
  crédit collaborateur</span>. Lequel confirme qu’il avait embauché sa compagne pendant un an à mi-temps et «que cela ne [le] choque pas vu qu’elle faisait un vrai boulot en éditant [son] journal de
  député.»«Et puisque Cochet m’a balancé, rigole-t-il, je peux dire que lui n’a plus de permanence. Quand tu es député de Paris, tu peux recevoir à ton bureau à l’Assemblée et te servir du téléphone,
  ça fait autant d’économies.» Mais il y a plus grave, selon de Rugy : <span style="background-color: #ffff00;">«J’ai entendu l’histoire d’un député qui avait engagé sa fille et qui l’obligeait à lui
  reverser une partie de son indemnité.»</span><br>
  <br>
  Obscur. L’usage de l’IRFM, qui permet donc de régler les dépenses liées à la fonction, est, selon Christophe <b>Caresche</b>, député (PS) de Paris, difficile à vérifier : «Là-dessus, les contrôles
  sont assez fictifs. Et la frontière entre les dépenses liées au mandat d’élus et les dépenses personnelles sont poreuses. La seule autorité qui pourrait mettre son nez là-dedans, c’est le fisc.
  Mais la séparation des pouvoirs fait que l’administration ne se lance pas volontiers dans de tels contrôles…» La protection des élus empêcherait, selon lui, un scandale à l’anglaise : <span style=
  "background-color: #ffff00;">«En France, aucune loi ne permet à un journaliste ou à un citoyen de demander des comptes à l’Assemblée nationale. Ça n’existe pas.» Mais il regrette aussi le caractère
  obscur de la situation : «Quand vous arrivez à l’Assemblée, personne ne vous explique ces trucs-là. C’est un non-dit, qui montre tout de même l’opacité du système.»</span><br>
  <br>
  Pour le député souverainiste de l’Essonne Nicolas <b>Dupont-Aignan</b>, cette enveloppe «n’est pas exagérée pour un député qui travaille vraiment dans sa circonscription». Et il n’imagine pas ses
  collègues jouer avec le feu : «Un scandale semblable à celui qui secoue le monde parlementaire britannique me semble impossible en France pour les parlementaires les plus sérieux.» Selon Jérôme
  <b>Chartier</b>, député (UMP) du Val-d’Oise, «l’indemnité forfaitaire nous évite un système kafkaïen qui serait fondé sur le remboursement des frais réels». En tout cas, pas de risque, à ses yeux,
  de contagion anglaise : «Là-bas, ils sont victimes d’un système que nous avons connu jusqu’en mars 1988, quand les comptes de campagne n’étaient pas strictement contrôlés. Depuis, le risque d’être
  invalidé ou déclaré inéligible est tel que les élus doivent se montrer extrêmement rigoureux dans leurs comptes. Cela a induit un changement radical de comportement et c’est une excellente
  chose.»<br>
  <br>
  Pour améliorer le système, des solutions existent. François de Rugy : «Il y a une grande inégalité entre députés. Ceux qui ont une grande circonscription font exploser le compteur kilométrique et
  les frais de déplacement. On devrait moduler l’IRFM en fonction de ce critère.» Autre inégalité pointée par Benoist <b>Apparu</b>, député (UMP) de la Marne : «Si on est député et président d’un
  exécutif qui coïncide plus ou moins avec sa circonscription, c’est beaucoup plus facile car les frais liés aux deux mandats se confondent très souvent. Inutile d’avoir une permanence de député
  quand on reçoit les mêmes électeurs dans son bureau de maire. Le principe de l’indemnité forfaitaire n’est donc pas forcément équitable, mais il a le mérite de la simplicité.» <span style=
  "color: #ff6600;">[et de l'opacité ! NDR]</span><br>
  <br>
  Service politique 30/05/2009<br>
  <br>
  <b>Sur le même sujet dans <em>Libération</em> de samedi-dimanche :</b><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101570284-regard">Regard</a><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101570294-sarkozy-pourrait-faire-des-voyages-plus-economes">«Sarkozy pourrait faire des&nbsp;voyages plus économes »</a><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101570295-les-notes-salees-des-collectivites-locales">Les notes salées des collectivités locales</a><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101570296-l-ue-plus-stricte">L’UE, plus stricte</a><br>
  <a href="http://www.liberation.fr/monde/0101570290-vent-de-frais-sur-westminster">Vent (de) frais sur Westminster</a><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 31 May 2009 13:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1ccde6a2a9a6ece1f708f2e6e55410f9</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://www.uscpunsa.org/article-32079101-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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