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Mercredi 12 mars 2008
Après des abus, la rémunération des assistants des eurodéputés sera réformée
   
Le secrétaire général du Parlement européen a été chargé de négocier avec la Commission et les 27 Etats membres une réforme de la rémunération des assistants des eurodéputés, à la suite des abus révélés par un audit, a-t-on appris mardi au Parlement.

Le bureau du Parlement a donné lundi soir mandat au secrétaire général de négocier avec la Commission et les 27 une modification des conditions d'embauche des assistants, a précisé à l'AFP un des participants à la réunion, l'eurodéputé vert et vice-président du Parlement Gérard Onesta.

La décision intervient après qu'un audit interne portant sur un échantillon de 167 paiements remontant à 2004 a révélé de nombreuses failles dans le système actuel.

Confidentiel, le contenu de l'audit qui ne cite nommément personne a été largement dévoilé par l'eurodéputé écologiste néerlandais Paul van Buitenen sur son site internet.

Dans certains cas, l'enveloppe de 15.500 euros mensuels dont dispose chacun des 785 députés pour rémunérer son équipe d'assistants était versée à des prestataires de services suspects, n'employant aucun assistant parlementaire accrédité, ou encore actifs dans des domaines tels que l'aide à l'enfance ou le commerce du bois. Dans un cas, la totalité de l'enveloppe était versée à un seul assistant parlementaire via un prestataire de service.

Le rapport cite aussi le cas de députés ayant procédé à une augmentation de 71%, voire de 117% du salaire de leurs assistants pendant la période de préavis de licenciement, afin d'épuiser le solde de l'enveloppe disponible. Il relève aussi que 18 des 22 paiements exceptionnels examinés ont été réalisés sans la moindre pièce justificative.

Selon Gérard Onesta, "il n'y sans doute que 10% de moutons noirs sur les 785 eurodéputés, mais le scandale pourrait, s'il était bien instrumentalisé, peser sur la campagne des prochaines élections européennes de juin 2009".

Quelque 1.500 assistants sont accrédités à Bruxelles. Mais presque chaque eurodéputé emploie également un ou plusieurs assistants supplémentaires dans son pays d'origine. Ils signent soit un contrat direct avec le Parlement européen, soit avec un prestataire de service.

Une solution consisterait à simplifier le système en faisant des assistants accrédités à Bruxelles des agents contractuels relevant à titre temporaire de la fonction publique européenne, et de choisir par appel d'offre, dans chacun des 27 pays de l'UE, une seule société chargée de rémunérer les assistants locaux des eurodéputés.

"Ce qui nous aide à changer les choses, c'est le scandale. Mais nous sommes encore bloqués en interne par le poids des mauvaises habitudes prises par certains, et en externe, par le souci de certains pays de ne pas faire grossir davantage le Molloch bruxellois", explique Gérard Onesta.

En parallèle à la réforme du statut des assistants, l'organisme de lutte anti-fraude de l'UE (OLAF) a indiqué avoir obtenu communication du rapport afin de l'évaluer et, le cas échéant, d'ouvrir des enquêtes à l'encontre de certains députés.

Par ailleurs, un groupe de travail présidé par la socialiste française Martine Roure a été chargé d'enquêter en détail sur le fonctionnement des règles existantes du Parlement en la matière et de faire des propositions pour les modifier.

11.03.08 | 12h28

Site de la Députée Martine Roure  martine.roure.deputee(a)wanadoo.fr
Site de Gérard Onesta  gerard.onesta(a)europarl.europa.eu

Les assistants... sur le site du Parlement européen  [un rêve de collaborateur français à l'Assemblée ou au Sénat]

Le Site du président de l’Association des Assistants du Parlement européen, le belgo-hongrois Joeri Hamvas
par USCP UNSA AN publié dans : Revue de presse
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Mercredi 5 mars 2008
La rémunération des assistants parlementaires en question

Un rapport interne au Parlement européen, établi par l'auditeur Robert Galvin, met en cause le système de paiement des assistants parlementaires européens, rémunérés par leurs députés, qui disposent pour cela d'une enveloppe de 17 000 euros par mois. Ce système a donné lieu à des dysfonctionnements. L'eurodéputé autrichien Hans-Peter Martin, qui a fait son fonds de commerce de la dénonciation de la corruption des élites politiques, a été condamné à reverser au Parlement 164 000 euros d'indemnités qu'il aurait dû payer à ses assistants.

Selon la socialiste française Martine Roure, vice-présidente du Parlement en charge des députés et des assistants, le rapport "recommande de supprimer le système du prestataire de services", qui consiste à rémunérer un assistant via un intermédiaire - association ou fondation - dont on ne sait pas toujours combien il reverse. Mme Roure plaide pour "donner aux assistants en poste à Bruxelles un statut d'agents temporaires de la fonction publique européenne, payés par le Parlement, en fonction d'une grille". Cette réforme, déjà proposée par la Commission en 1998, avait été bloquée par le Conseil.

Rafaële Rivais
Bruxelles Bureau Européen

Article paru dans l'édition du 04.03.08.

Billet sur le blog de Jean Quatremer, coulisses de Bruxelles

Article de la Libre Belgique sur le même sujet

Article sur une autre fraude, avec un collaborateur parlementaire en prison... La Libre Belgique
par USCP UNSA AN publié dans : Revue de presse
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Vendredi 11 janvier 2008
Les députés font les poches de leurs collaborateurs

En 2007, ils ont gardé pour eux ou leur parti plus de 1,5 million d'euros des crédits alloués à leurs assistants et secrétaires.


Cruel dilemme pour les 577 députés. Avant le 5 décembre, ils devaient choisir: offrir le reliquat de leur "crédit collaborateur" à leurs... collaborateurs, ou le garder. Pour eux ou leur parti. Et bien, qu'ils soient PS ou UMP, les députés-patrons ne sont pas tous très solidaires de leurs employés, secrétaires et assistants parlementaires, travailleurs acharnés généralement mal payés.

261 députés n'ont pas reversé ledit "reliquat" à leurs collaborateurs

La nouvelle est arrivée le 30 octobre 2007 dans la bannette des députés, sous la forme d'un "pli personnel et confidentiel" signé de la directrice du service des affaires financières de l'Assemblée nationale. L'objet de ce courrier est d'alerter les nouveaux députés (et de rafraîchir la mémoire des anciens) sur les utilisations possibles du "reliquat" de leur crédit collaborateur, crédit qui s'élève à 8 949 euros par mois:

"Il vous est possible de transférer, dans la limite annuelle de 5 958 euros brut, soit 5 495,66 euros net, la partie non consommée de votre crédit collaborateur sur votre indemnité représentative de frais de mandat."

Une phrase qui a provoqué la révolte des soutiers du Palais Bourbon. Et on peut imaginer que leur colère ne va pas retomber quand ils apprendront les chiffres qui suivent, obtenus après moult appels auprès des différents services de l'Assemblée: 261 députés n'ont pas reversé ledit "reliquat" à leur collaborateur.

Sur la totalité du crédit collaborateur annuel des 577 députés, 2,5% n'ont pas été versés à leurs salariés. 2,5 % qui ont été conservés par les députés ou versés aux groupes. Ce qui représente, en moyenne, un "détournement autorisé" de 2684,70 euros par député, soit 1 549 071,50 euros au total en 2007!

"Scandaleux !", s'insurge Jean-François Cassant, secrétaire général de l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires :

  Audio   

Un courrier pour le PS, une réunion discrète pour l'UMP

D'autant plus scandaleux que les présidents de groupe des partis n'ont pas hésité à faire de la retape auprès de leurs troupes sur le mode: "Reversez le reliquat au groupe plutôt qu'à vos collaborateurs."

Comme l'expliquait Le Point du 6 décembre, une réunion du groupe socialiste a donné lieu à une explication de texte houleuse entre certains députés. Contacté par Rue89, Alain Néri, député PS du Puy-de-Dôme, raconte comment il a donné de la voix pour inciter ses camarades parlementaires à reverser l'intégralité du reliquat à leurs collaborateurs :

  Audio   

Peine perdue, car tout le monde n'est pas de cet avis. Christian Bataille, trésorier du groupe PS, déclenche une bronca dans les rangs des collaborateurs, en proposant la solution "groupe". Une possibilité, de plus, déjà mentionnée dans une note interne signée par Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste.

A l'UMP, on n'est pas en reste, mais plus discret. Début décembre également, le président du groupe UMP Jean-François Copé et le député Christian Jacob ont réuni tous les collaborateurs de droite dans une salle de l'Assemblée. L'un des participants raconte la scène :

"Ça a gueulé parce que certains députés, s'ils le veulent, peuvent en effet verser le reliquat collaborateur au groupe. Copé a senti que ça chauffait et s'est tiré. Jacob a dû alors gérer et nous a lâché : 'C'est à chacun d'être bon pour faire en sorte que la négociation entre le député et le collaborateur soit à leur avantage'..."

"L'enveloppe collaborateur ne veut plus rien dire"

Sans compter qu'en plus du "reliquat collaborateur annuel", le groupe peut recevoir chaque mois jusqu'à "la moitié du crédit collaborateur mensuel, soit 4 474 euros", comme l'édicte le service des affaires financières de l'Assemblée. Ce qui dépite ce même collaborateur de droite :

 "L'enveloppe collaborateur ne signifie plus rien vu que les députés peuvent verser au groupe chaque mois et à chaque fin d'année les surplus. Cela leur permet d'être mieux traités, de pouvoir poser plus de questions dans l'Hémicycle, d'être nommés rapporteur, etc."

Tout cela va sans doute remettre au centre des discussions de couloir le statut très précaire des collaborateurs - dont les représentants n'ont toujours pas pu être reçus par le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.

Le syndicaliste Jean-François Cassant juge la situation préoccupante et exige qu'il soit mis fin à "ces possibilités de mettre le doigt dans le pot de confiture":

  Audio   

Julien Martin et David Servenay

L'article en ligne avec le contenu audio

Le "droit de suite" de ce premier article : questions-réponses à plusieurs députés...


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Mercredi 5 décembre 2007
Le Canard enchaîné : brève
Le service des Affaires financières de l'Assemblée nationale vient de rappeler par « pli personnel et confidentiel » à chacun des 577 députés : en ce mois de décembre, ceux-ci peuvent - tout à fait réglementairement - garder pour eux 5.958 euros brut (5.495,66 euros net) de « crédit collaborateur » qu'ils n'auraient pas « consommés » dans l'année. Ce que font au reste de nombreux députés, et depuis des lustres. Le « crédit collaborateur » recouvre l'ensemble des salaires primes et éventuelles heures sup' versés aux assistants parlementaires.
6.000 euros supplémentaires, un vrai coup de pouce pour le pouvoir d'achat des nécessiteux au moment des fêtes, comme dirait Sarko. Joyeux Noël à eux !
Mercredi 5 décembre 2007 page 4
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Lundi 9 avril 2007
Les requins d'avril ont mangé les poissons : Le Parisien du 4 avril nous livre deux pages et demi sur l'Assemblée nationale. Une double au titre sans équivoque « La cagnotte cachée », enfant de la nouvelle mesure d'indemnisation des parlementaires qui couvre une demi page.
Les collaborateurs attentent encore des modalités qui compenseraient la précarité dont ils sont eux aussi victimes... En effet, les CDD à durée déterminée de 5 ans sont courants à l'Assemblée nationale !

Une double page centrale dans Les Potins d'Angel fait le bilan du travail parlementaire des élus du Rhône... Article équilibré, bilan contrasté pour les collaborateurs de Lyon et de sa région...

Notre collègue Jean-Charles Lallemand a trouvé le temps d'écrire un ouvrage sur l'une de ses passions, la Biélorussie. Il est le coauteur de « Biélorussie Mécanique d'une dictature » dont l'éditeur nous livre cette notule : Des élections truquées; une opposition politique étouffée; des journalistes, des syndicalistes et des artistes muselés ; des dissidents emprisonnés, diffamés, voire assassinés... La Biélorussie est bel et bien une dictature « classique ». Mais le régime autoritaire du président Alexandre Loukachenka est aussi une dictature ancrée dans son temps, où le culte de l'État et de l'économie administrée coexiste avec des formes de capitalisme débridé. Au-delà des discours convenus sur «l'indépassable héritage soviétique», les auteurs montrent ce qui a permis l'installation d'un tel régime et son maintien depuis plus de douze ans : fonctionnement du pouvoir, fondements idéologiques, dynamiques sociales et culturelles, instrumentalisation des crises diplomatiques. Ils fournissent en même temps un mode d'emploi très précis du processus dictatorial et s'interrogent sur l'avenir de ce pays : un scénario à l'ukrainienne ou à la géorgienne est-il envisageable ? La crise sur les approvisionnements de gaz et de pétrole russes, qui a éclaté fin 2006, va-t-elle déstabiliser le régime ? La société civile est-elle capable de susciter un virage démocratique ? D'où viendra le changement ?
Jean-Charles Lallemand & V. Symaniec /  Editeur : Les Petits Matins / mars 2007 / ISBN 2915879257 / 20 €

Si vous êtes collaborateur parlementaire (actuel ou ancien) avec une passion dont nous pourrions nous faire l'écho ici, n'hésitez pas à nous adresser un mail à uscpunsa(a)tiscali.fr
*
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Dimanche 25 février 2007
Alternance

Jean-François Cassant, porte-parole des précaires de la politique

Il n'y a pas que les salariés des entreprises privées qu'on jette comme des Kleenex, après des années de bons et loyaux services. Ancien assistant parlementaire de Noël Mamère, Jean-François Cassant, 42 ans, se bat, avec panache, à la tête de l'USCP (Union syndicale des collaborateurs parlementaires), pour que ses pairs, petits soldats précaires de la politique, ne soient pas débarqués par centaines à chaque alternance, sans indemnité décente ni offre de reclassement. Et ce alors qu'ils sont recrutés à bac + 6, sans pouvoir bénéficier du statut de cadre ni de primes d'ancienneté. Aujourd'hui, ce diplômé d'art et d'architecture dévoué est submergé de dossiers : après les régionales, plus de 200 collaborateurs de l'UMP et de l'UDF ont en effet été jetés sur le pavé.
Laurence Dequay   www.collaborateurspolitiques.org (notre ancien Site)

Marianne N° 368 Semaine du 10 mai 2004 au 16 mai 2004
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Mardi 20 février 2007
Prison et inéligibilité requises contre Christian Pierret
[NDR : prison et amende contre ses collaborateurs parlementaires]

Challenges.fr | 06.02.2007 | 19:57

Nancy (Reuters) - Deux années de prison avec sursis et une amende de 100.000 euros assorties d'une période d'inéligibilité ont été requises mardi à Nancy contre Christian Pierret, jugé pour corruption, détournement de fonds publics et complicité d'abus de biens sociaux.
L'accusation reproche au maire socialiste de Saint-Dié-des-Vosges, par ailleurs ancien secrétaire d'Etat à l'Industrie de Lionel Jospin, d'avoir fait rémunérer des proches collaborateurs par une filiale de la Lyonnaise des eaux ou par une association para-municipale entre 1989 et 1995.
Le vice-procureur de la République, Jean-Paul Hartmann, a estimé que tous les délits étaient constitués. Il a requis deux ans de prison avec sursis et 30.000 euros d'amende à l'encontre d'Olivier Stasse, ancien directeur régional de la Lyonnaise des Eaux dans l'Est dont une filiale avait recruté deux attachés parlementaires successifs de l'élu, en 1988 et 1989, quand celui-ci était député. S'agissant de Jacky Homel et de Dominique Gerber, les deux anciens attachés parlementaires, le procureur a demandé un an de prison avec sursis et une amende.
Il a proposé la relaxe pour les quatre fonctionnaires municipaux qui avaient été partiellement rémunérés par l'Ardies, une association chargée de gérer le contrat de ville obtenu par la ville en 1989.
Le jugement devrait être mis en délibéré après les plaidoiries des avocats qui s'achèveront mercredi.
« M. Pierret dit ignorer que ses plus proches collaborateurs étaient rémunérés par la Lyonnaise, mais on peut considérer que ça lui a permis de faire rémunérer (dans le même temps) Mme Pierret par la Questure de l'Assemblée nationale », a lancé Jean-Paul Hartmann.

Quelques coups de téléphone ?
Christian Pierret avait estimé qu'on ne lui reprochait « aucun enrichissement personnel » dans cette affaire.
L'ancien directeur régional de la Lyonnaise des eaux a quant à lui expliqué pourquoi il avait recruté les deux attachés parlementaires. « Dans l'Est de la France, nous étions assez bien implantés dans les municipalités de droite. La direction commerciale a jugé utile de se renseigner un peu sur ce qui se passait à gauche », a déclaré Olivier Stasse.
Jacky Homel et Dominique Gerber ont cependant peiné à justifier du contenu précis du travail accompli.
« Ce qui les intéressait, c'était de connaître les résultats futurs de la gauche, de faire des projections », a expliqué Jacky Homel, ancien syndicaliste agricole.
Le travail se résumait à quelques coups de téléphone et à des rencontres régulières « dans un bar », avec les commerciaux de la Sogest, une filiale de la Lyonnaise dans l'Est.
« Quelques coups de téléphone pour 15 000 francs (2 300 euros) net par mois ? », s'est étonnée la présidente Catherine Hologne.
Dominique Gerber a assuré avoir signé son contrat de travail « dans le bureau de Christian Pierret ».
Quatre mois après que ce dernier fut devenu maire de Saint-Dié, en mars 1989, la Lyonnaise des eaux s'était vu concéder la distribution et le traitement de l'eau par la municipalité.
L'élu fabiusien a nié toute corrélation entre ces emplois et le contrat d'affermage dont Olivier Stasse a affirmé que sa rentabilité s'était « écroulée ». « Loin d'avoir donné des faveurs à la Lyonnaise des Eaux, j'ai plutôt fait saigner la Lyonnaise », s'est flatté Christian Pierret.


[NDR : Encore une affaire d'emplois fictifs. Elle semble liée à une « action poussée de lobbying ». Et, cette fois des collaborateurs parlementaires risquent une condamnation à une peine de prison ! L'article ne dit pas si l'emploi de Mme Pierret était considéré comme fictif...
Pourtant, nous alertons régulièrement la Questure sur l'absence « pénalisante » d'encadrement de « l'enveloppe parlementaire »... Au Sénat, par exemple, le salaire minimum est égal au tiers de l'enveloppe, le salaire maximum versé à un collaborateur ne peut excéder les deux tiers de l'enveloppe. Un seul collaborateur ayant des liens de parenté avec le sénateur qui l'emploie est admis, et dans cette hypothèse, le salaire est limité au tiers de la dotation...
Le problème du lobbying à l'Assemblée nationale devra être réglé un jour par la création d'une commission d'enquête parlementaire. En attendant, il serait simple de rappeler aux députés et aux collaborateurs les règles déontologiques élémentaires liées à l'exercice d'un mandat électif.
Le rappel et le renforcement des règles, aujourd'hui, éviteront les condamnations et le discrédit, demain.]


Et toujours le blog des auteurs du livre « députés sous influences »
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Lundi 19 février 2007

Chômage à l'Assemblée nationale : députés choyés, collaborateurs délaissés

Le Canard enchaîné : Le gros lot des battus
Jean-Louis Debré a vraiment bon coeur. Juste avant de quitter, fin février, la présidence de l'Assemblée pour celle du Conseil constitutionnel, il a décidé de soigner les députés battus devenus chômeurs en juin prochain. Ceux de 2002 — une trentaine avaient continué de bénéficier durant un semestre de leur indemnité de député (5 800 €). Juste le temps de retrouver du boulot. Grand seigneur avec l'argent de l'Assemblée, le député de l'Eure a décidé de faire passer le nombre de semestre de un à dix ! Soit cinq ans. Autrement dit, un député battu en juin prochain et qui se retrouverait inscrit à l'ANPE verrait son traitement prolongé durant toute la prochaine législature ! Mais que les battus ne se réjouissent pas trop vite : ils percevront leur solde de manière dégressive. Exemple : en juin 2012, un député touchera 20% de son traitement soit un peu plus de 1 000 euros.
C'est toujours mieux que le RMI, merci Jean-Louis...
Mercredi 7 février 2007 page 3
« »
Le Monde : Quand les salariés font carrière... dans la politique
...Pour tenter de l'atténuer, et de pallier ansi les risques de chômage du député en fin de mandat, l'Assemblée nationale a adopté, en 2003, un dispositif plus protecteur. Tout député non réélu pourra percevoir l'intégralité de son indemnité parlementaire (6.892 euros brut) durant six mois. Pendant quatre ans et demi, ensuite, il touchera une indemnité dégressive et différentielle. En juillet 2002, ils étaient 79 a avoir « pointé » au dispositif précédent qui était moins avantageux.
Luc Peillon Mardi 6 février 2007 — page VIII Économie

[NDR : A part un récent courrier-circulaire adressé à l'ensemble des « députés-employeurs » et suggérant un possible bilan de compétence des collaborateurs parlementaires... nous sommes très loin des conditions normales de licenciement (indemnité transactionnelle, plan de reconversion...) des collaborateurs lors des prochaines élections législatives. 700 collègues avaient été licenciés à l'issu des élections de 2002...
Que « les députés-chômeurs » bénéficient d'une indemnité n'est pas notre problème (même si le montant et la durée paraissent extraordinaires au droit commun), mais que dans le même temps, leurs collaborateurs soient sauvagement jetés à l'ANPE sans plan de licenciement est insuportable et indécent.]
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Jeudi 8 février 2007
La précarité des assistants parlementaires

Face à l'incertitude du prochain scrutin électoral, l'assistant parlementaire continue de lutter pour obtenir un statut moins précaire.

Pour leurs trente années d'existence, les assistants parlementaires ont organisé, l'an dernier, un colloque autour de cette interrogation qui les concerne de près : « Quel passé pour quel avenir ? » La complexité des règles du jeu des politiques publiques et l'incertitude des prochaines échéances électorales donnent, aujourd'hui, encore plus d'acuité à la question. D'autant que cette fonction tend vers toujours plus de professionnalisation mais demeure invisible, ignorée par le droit constitutionnel et en perpétuelle quête de reconnaissance.

« Des indices montrent que les choses évoluent de façon positive », assure Julien Meimon, chercheur en sciences politiques. Et d'énumérer : le statut cadre et la prime d'ancienneté obtenus à l'arraché, la multiplication des formations et la montée en puissance d'une mobilisation syndicale autour de questions non encore résolues mais néanmoins cruciales : le bilan de compétences, la valorisation des acquis de l'expérience, les actions judiciaires collectives et individuelles.

Pour nombre d'assistants, le dilemme est cornélien cependant : sortir de l'ombre mais... pas trop. Beaucoup considèrent, en effet, que leur raison d'être se résume en deux mots : loyauté et discrétion. « L'assistant parlementaire est dans une position de soumission. Toute mise en avant serait suicidaire », estime Richard Durbiano, ancien assistant parlementaire devenu directeur adjoint du cabinet du député-maire UMP d'Argenteuil, Georges Monthron. Mais humilité et discrétion cohabitent aussi avec une vigilance sans faille quant aux respects des droits fondamentaux. « J'ai dû batailler fort pour que le député pour lequel je travaillais comme assistant parlementaire daigne me verser mon dernier mois de salaire », se souvient Richard Dubiano. Et de conclure : « C'est le parlementaire qui fait la qualité de la fonction. »

« L'Assemblée nationale, c'est 577 TPE, mais pas 577 managers », déplore Déborah Pawlik, dont le mémoire de fin d'études à l'Institut supérieur du management public et politique (Ismapp) portait sur « l'absence de management en politique ». Chaque parlementaire a ses propres exigences et critères de recrutement. « Sur 10 collaborateurs, à coup sûr, on trouve 3 à 4 familles de traitement différent », estime Laurence Lemouzy, directrice pédagogique de l'Ismapp. C'est pourquoi, quand certains assistants rédigent des notes de synthèse sur l'élevage bovin en Haute-Normandie, préparent des questions au gouvernement, rédigent des propositions de loi, élaborent des amendements ou encore décryptent les orientations d'un projet de loi à des administrés ou des journalistes, il est demandé à d'autres de se limiter à réserver un hôtel ou d'acheter une cravate dans l'urgence.

Quelques litiges
« Notre tâche est polyvalente et pluridisciplinaire. Il y a des périodes plus calmes que d'autres, puis un dossier relatif à des fonds européens pour l'agriculture martiniquaise absorbe soudain tout notre temps et, en période budgétaire, la semaine de travail dépasse les 60 heures », explique Emmanuel Maufoux, président du cercle des collaborateurs et assistants parlementaires de la gauche plurielle (CCAP). « De plus en plus, la compétence technique prime sur l'engagement politique car la fonction politique elle-même se professionnalise », insiste Bastien François, professeur de sciences politiques à Paris-I.

Mais, en termes de gestion des ressources humaines, les parlementaires ne donnent pas toujours l'exemple. « C'est vrai, il y a des litiges et des procédures », reconnaît un assistant. Et, le plus souvent, ces conflits entre assistants et députés finissent par des transactions et quelques rares condamnations de l'élu. « Notre fonction est précaire par essence et on accepte cette précarité-là », confie Emmanuel Maufoux, assistant du député Louis-Joseph Manscour (PS). « En revanche, constituent un vrai problème, d'une part, les licenciements abusifs et, d'autre part, la prime de précarité insuffisamment revalorisée », poursuit-il.

Tous s'accordent sur cette dernière question. D'autres souhaitent aller plus loin : « Nous n'avons pas de bilan social. Et quid de l'application de l'égalité salariale, du salaire médian et du traitement de la salariée en cas de grossesse ? », demande Jean-François Cassant, secrétaire général de l'USCP-AN. « Notre fonction n'est quand même pas banale : nous sommes à l'Assemblée nationale, tempère Déborah Pawlik, qui travaille pour le député Richard Mallie (UMP). Difficile d'avoir les mêmes revendications que les salariés d'une boîte privée lambda de plus de 500 personnes. »

Une population opaque
Encore plus difficile d'appréhender la réalité d'une population protéiforme et opaque, tenue par une clause de confiance contractuelle. D'aucuns avancent avec incertitude quelque 3.500 contrats de travail (pour l'Assemblée nationale et le Sénat). « Mais combien de temps pleins, de mi-temps ? » s'interroge l'USCP-AN. Chaque député dispose d'une enveloppe budgétaire de 8.877 euros mensuels pour rémunérer 1 à 5 assistants (voir ci-contre). « Certains emploient aussi des parents ou de fidèles militants formés sur le tas », relève Guillaume Courty, maître de conférence en sciences politiques à l'université Paris-X. Quant à l'organisation du travail, elle aussi est modulable entre Paris et les circonscriptions (2/3 des assistants), les temps pleins et partiels.

La question de la reconversion
A l'Assemblée nationale, à l'honneur d'investir un lieu de pouvoir chargé d'histoire succède une réalité quotidienne qui se matérialise sous la forme d'un bureau de 10 mètres carrés à partager avec l'élu, d'un maelström de tâches ingrates et passionnantes, de rapports compliqués avec les fonctionnaires de l'Assemblée et d'un droit de circulation limité. Du coup, certains déchantent. « On travaille étroitement avec les élus mais les abords du périmètre sacré nous sont interdits », ne décolère pas un assistant. Et ils sont nombreux à considérer leur fonction comme un tremplin. Et de citer les anciens : du fictif Julien Sorel, secrétaire parlementaire dans « Le Rouge et le Noir » aux bien réels Anne-Marie Comparini, François Fillon et Manuel Valls, pour ne citer qu'eux. « C'est vrai que l'assistant parlementaire n'est, en général, pas bien loti, pas bien payé et qu'il manque de reconnaissance, mais franchement quelle chance de toucher la sphère politique et de faire du travail intellectuellement stimulant ! » s'enthousiasme une assistante de moins de trente ans.

Mais il arrive que le tremplin, de provisoire finisse par s'installer, ou pis, se transforme en point final. « Comme à chaque fin de législature, il y aura beaucoup de licenciements en juin », soupire un collaborateur. Et comme tous les cinq ans, les assistants vont devoir arbitrer : changer d'élu, rester dans la profession, se reconvertir. L'exercice, il est vrai, serait plus facile avec un vrai statut.

Muriel Jasor [08/02/07]

Députés : 8.877 euros mensuels pour les collaborateurs (encadré)
En sa qualité d'employeur, le député recrute sur la base d'un contrat de travail de droit privé. Depuis le 1er novembre 2006, le montant mensuel du crédit à affecter à la rémunération de 1 à 5 assistants s'élève à 8.877 euros.         
Le député bénéficie aussi, outre des facilités de circulation, de communication et de logement, d'une indemnité parlementaire (6.897,74 euros en brut mensuel) et d'une indemnité représentative de frais de mandat (6.228 euros en brut mensuel).           
Au Sénat, la rémunération mensuelle brute de base d'un assistant, à temps plein, se monte à 2.344,45 euros. Quant aux quelque 1.500 assistants de parlementaires européens, ils recevraient, d'après un rapport de 2004 de Sébastien Michon (IEP et université Marc-Bloch de Strasbourg), entre 1.300 et 3.800 euros, assortis d'avantages matériels (dîners, cocktails, voyages).           

Des salaires disparates (encadré)
· 21 % des assistants de députés touchent entre 460 et 1.380 euros net par mois.        
· 25 % d'entre eux entre 1.381 et 2.000 euros net par mois.           
· 43 % d'entre eux entre 2.001 et 2.900 euros net par mois.           
· 11 % gagnent plus de 2.900 euros net par mois.             
Source : Carma        

Rubrique : Compétences / Management

Article dans les lesechos.fr
par USCP UNSA AN publié dans : Revue de presse
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Mercredi 7 février 2007
Extraits des articles publiés par Libération au sujet des collaborateurs parlementaires (depuis 2002)

22/02/2006
Gremetz n'a jamais été aussi près de la porte du PCF
Ambiance au sein de la gauche plurielle... Grand ami des chasseurs de la Somme et chasseur des patrons voyous, il vient de s'illustrer en virant trois de ses collaborateurs parlementaires, en octobre. Ces derniers se sont dits victimes de « harcèlement moral » de la part du député. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/39415.FR.php
08/02/2006
Précarité à l'Assemblée
A l'appel de l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires de l'Assemblée nationale, les « petites mains » des députés, de droite comme de gauche, ont manifesté, hier, leur hostilité au projet gouvernemental. Soit en défilant dans la rue, soit en portant de manière ostensible un brassard...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/1507.FR.php
09/01/2006
L'UMP intoxiquée par le lobby du tabac
Cet argumentaire fumeux a été concocté par le lobbyiste de BAT, un ex-collaborateur du député UMP du Val-d'Oise puis de Renaud Dutreil au ministère des PME, à l'attention de députés UMP « influents », notamment à la trentaine de membres du Club des parlementaires amateurs de havane : André Santini...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/39787.FR.php
31/01/2006
Le racisme, ça s'apprend dès l'apprentissage
« Ils n'auront ni qualification ni diplôme, explique à Libération l'auteure du rapport, Nora Barsali consultante et ancienne collaboratrice d'Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion et à l'Égalité des chances, or la grosse majorité d'entre eux, si ce n'est la totalité dans certains centres...
http://www.liberation.fr/actualite/economie/72364.FR.php
30/01/2006
« Sanctionner les entreprises qui se contentent de verser le chèque »
Au ministère, la collaboratrice chargée du courrier parlementaire est atteinte de surdité. Et elle remplit sa tâche admirablement. ...
http://www.liberation.fr/vous/emploi/115495.FR.php
27/12/2005
Le lobby du tabac veut faire tousser dans la majorité
L'une est une ex-collaboratrice de Jean-Louis Debré à l'Assemblée et de Serge Lepeltier au ministère de l'Environnement. L'autre, un ex-assistant parlementaire UMP et membre du cabinet de Renaud Dutreil au ministère des PME. ... Un cigarettier engage deux ex-collaborateurs ministériels pour f...
http://www.liberation.fr/actualite/societe/51111.FR.php

28/10/2005
Gremetz, « patron voyou » contesté sur ses terres
Car, entretemps, il a embauché une nouvelle collaboratrice en CDD pour six mois. D'autant que Gremetz se retrouve dans le camp des patrons, avec trois plaintes pour «  harcèlement moral » déposées par ses anciens collaborateurs. Et le harcèlement a commencé ", raconte Pascaline Annoot, virée ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/40236.FR.php

16/09/2005
Jean-Noël Guérini : « Le non ne doit pas décider de l'avenir du PS. »
Abolition des dispositions liberticides de la loi Perben II. Le mandat unique pour les parlementaires mais en même temps la création d'un véritable statut de l'élu. De par ma fonction de président de conseil général, je suis entouré de collaborateurs qui sortent de ces écoles prestigieuses, et...
http://www.liberation.fr/interactif/chats/163972.FR.php

13/06/2005
Didier Julia au centre des interrogations
Deux hommes, K, un Franco-Tunisien, et J, un Franco-Irakien, tout deux proches de Philippe Brett (le collaborateur de Julia qui s'était distingué en annonçant la libération imminente de Christian Chesnot et Georges Malbrunot plusieurs semaines trop tôt) ont parasité les négociations entre les aut...
http://www.liberation.fr/migration_0/florence aubenas_157/185719.FR.php

08/06/2005
La garde rapprochée au cabinet
Tout comme sa conseillère parlementaire, Florence Berthout, qui conserve son poste, son conseiller pour la justice place Beauvau, le magistrat Philippe Mettoux, celui chargé des affaires intérieures, Henri-Michel Comet, et sa chef du service de presse, Véronique Guillermo. Un de ses plus proch...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/3669.FR.php

31/05/2005
Y être ou ne pas y être, telles sont les questions
Cette « information » a semé un vent de panique chez les postulants et parmi les secrétaires d'Etat ou ministres délégués qui craignent un rétrécissement de la future équipe gouvernementale. « La bonne nouvelle, c'est que, pour le moment, les UDF ne rentrent pas. Ça fait des heureux et plus de p...
http://www.liberation.fr/migration_0/non et maintenant ?_168/186376.FR.php

31/05/2005
Fabius gonfle ses biscotos
Elle ne pourrait que lui profiter. « Pour préparer la réplique, la petite équipe de collaborateurs et les parlementaires fabiusiens déjeunent aujourd'hui avec leur patron. Demain soir, ce sont les experts de la Fabiusie qui se retrouveront autour de son ancienne secrétaire d'Etat au Budget Flo...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/3770.FR.php

13/05/2005
La maison Pasqua en ruine
Et dans son sillage apparaissent de nombreux et proches et collaborateurs, qui ont longtemps structuré les célèbres « réseaux Pasqua », tissés pour l'essentiel dans les zones historiques de l'influence française (Afrique, Proche et moyen orient). La commission d'enquête du Sénat américain l'a ...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement2/136435.FR.php

16/03/2005
Poncelet se fait remarquer en licenciant son petit personnel
Interrogé hier par Le Parisien, qui, comme la plupart des journaux, surveillait l'affaire comme l'huile sur le feu, le président du Sénat s'est empêtré dans les dénégations : «  Les PTT ont mis à ma disposition une collaboratrice, mais je ne croyais pas que cela avait duré si longtemps. » La pr...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/41875.FR.php
 
27/11/2004
Les Hauts-de-Seine, sa mairie de Paris à lui
A savoir, Patrick Devedjian, entré au conseil général en mars, chargé de veiller sur la fédération UMP ; Cécilia, madame Sarkozy, qui gère les déplacements locaux ; et, surtout, son conseiller parlementaire, Frédéric Lefebvre, adjoint au maire de Garches, qui fait office de proconsul quand le ch...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/5317.FR.php

19/01/2005
Julia reste député UMP et n'en finit pas de pérorer
« La polémique ne s'arrêtera que lorsque mes collaborateurs Philippe Brett et Philippe Evanno pourront recommencer à vivre et à travailler normalement », confiait-il hier après-midi. Début janvier, en demandant au parquet d'agir, le garde des Sceaux cherchait à l'évidence à éviter la création ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/42344.FR.php

28/01/2005
Deux mois pour digérer la baffe du oui et retrouver l'appétit
Aujourd'hui même, il en croisera encore lors du déjeuner organisé par Fraternités, club dont la présidence est passée du patron de la Fnac, Denis Olivennes, à Lionel Zinsou, ancien collaborateur de Fabius à Matignon, aujourd'hui à la banque Rothschild. Mais dès le lendemain Fabius montre à ses...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/42270.FR.php
 
08/09/2004
François Roussely, six ans de règne sans partage à EDF
Depuis trois ans, c'est son collaborateur Cédric Lewandowski, ex-attaché parlementaire, qui régnait en petit maître sur l'entreprise. « Tout remontait vers lui », assure un ancien. ...
http://www.liberation.fr/actualite/economie/77989.FR.php

12/02/2004
Sarkozy remonté contre la mainmise de Juppé
« Beaucoup de collaborateurs de Sarkozy sont sur les listes, comme Frédéric Lefebvre, son conseiller parlementaire, qui est en cinquième position dans les Hauts-de-Seine », proteste-t-on dans l'entourage de Copé. Et de reconnaître : « Dans la région, on a le fief de Sarkozy dans les Hauts-de-Seine...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/45244.FR.php

12/02/2004
Sarkozy remonté contre la mainmise de Juppé
« Beaucoup de collaborateurs de Sarkozy sont sur les listes, comme Frédéric Lefebvre, son conseiller parlementaire, qui est en cinquième position dans les Hauts-de-Seine », proteste-t-on dans l'entourage de Copé. Et de reconnaître : « Dans la région, on a le fief de Sarkozy dans les Hauts-de-Seine...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/45244.FR.php

17/12/2003
Des députés hors contrôle
Jean-François Cassant, secrétaire général de l'union syndicale des collaborateurs politiques et ex-assistant parlementaire de Noël Mamère (Verts), recommande aux élus « d'éviter de mettre le doigt dans le pot de confiture. Si on l'enlève de la bouche des collaborateurs, ce n'est pas pour la do...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/45618.FR.php

20/10/2003
Tangages au cabinet de Raffarin
Deux collaborateurs de Raffarin, Pierre Steinmetz, son dir'cab', et Dominique Ambiel, conseiller en communication, font l'objet de vives critiques en interne. En cette rentrée, il a rappelé les parlementaires à l'ordre, puis a demandé à ses ministres d'être solidaires dans cette période diffi...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/46040.FR.php

12/03/2003
Marchiani : demande de levée d'immunité
Après avoir refusé, en février 2002, de lever l'immunité parlementaire de l'ancien collaborateur de Charles Pasqua dans l'affaire Falcone, le Parlement de Strasbourg est saisi d'une nouvelle demande dans ce dossier, mais aussi dans une autre affaire de commissions présumées occultes lors d'une v...
http://www.liberation.fr/actualite/societe/63095.FR.php

06/01/2003
Au nom de la loi des lobbies
« Quand deux parlementaires d'étiquettes opposées déposent deux amendements identiques, vous pouvez être certain qu'il leur a été inspiré par un groupe de pression, que ce soit une grande entreprise, une fédération ou un cabinet de lobbying », décrypte un administrateur du palais du Luxembourg. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/47728.FR.php

11/12/2002
Le scrutin prud'homal part mal
A l'Assemblée nationale, les 2 000 attachés et collaborateurs parlementaires n'ont pas été inscrits sur les listes. « Beaucoup des problèmes viennent du fait que ce sont les employeurs qui ont la charge d'inscrire leurs salariés », explique-t-on au ministère du Travail. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/47843.FR.php

12/09/2002
Ministres: la préférence familiale
Roselyne m'a proposé de devenir son assistant parlementaire. « Il a accepté. C'était il y a dix ans. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48456.FR.php

11/09/2002
Sans son Assemblée, le député est dépité
« Côté sous, s'amuse-t-il, il n'y aura pas de grand changement. » Explications : en bon soldat communiste, Carvalho reversait ses 65 000 F [9910 €] d'indemnités parlementaires « au Parti ». Lequel lui délivrait une fiche de paie de 15 000 F [2290 €], soit le salaire d'un ouvrier haut...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48460.FR.php

19/07/2002
Debré et le mystère du fantôme de l'Assemblée
Après avoir mis à jour « les défaillances » du palais bourbon, le président de l'Assemblée écrit à chaque député pour leur demander « d'accepter » tout contrôle d'identité inopiné, prie leurs collaborateurs de porter de manière « visible » leur badge, prévoit de « limiter » aux seuls députés l'a...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48742.FR.php
 
16/07/2002
Assemblée: le blues des battus
La permanence socialiste de L'Albarede (Tarn) a été vidée, les dossiers brûlés et les collaborateurs priés d'aller pointer au chômage. Pas pour le train de vie : « Je ne me suis pas senti grisé par la vie parlementaire. » Mais parce qu'il ne « sait pas trop si les gamins ont changé en cinq ans...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48765.FR.php

19/06/2002
175 nouveaux, 402 revenants
Les « affaires administratives » les informent sur les moyens matériels (bureaux, etc.) et humains (collaborateurs...) dont ils bénéficient. Enfin, le bureau de poste leur demande simplement où ils souhaitent recevoir leur courrier. ... Les matchs parlementaires ne débuteront véritablement qu...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48947.FR.php 

30/05/2002
Dans la famille Giscard, la carte du fils
Ecartelé, Claude Wolff a choisi de ne pas choisir : il était présent à l'inauguration de la permanence de campagne de chacun de ses deux collaborateurs. Pour qui défend les couleurs de la droite parlementaire, le fief de Clermont-Montagne est une sinécure : résidentiel pour les deux tiers de ses ...
http://www.liberation.fr/migration_0/législatives 2002_81/148768.FR.php 

06/05/2002
Lionel Jospin : c'est la scène finale
Il s'est occupé de ses collaborateurs. La plupart ont été recasés. ... Pierre Guelman, le conseiller parlementaire, rejoint EDF, dont le PDG, François Roussely, est un jospinien historique. Nicole Baldet, la chef du secrétariat particulier, a été nommée il y a quelques semaines inspectrice ...
http://www.liberation.fr/migration_0/présidentielle 2002_62/144996.FR.php

*
par USCP UNSA AN publié dans : Revue de presse
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