Revue de presse

Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /Déc /2007 21:01
Le Canard enchaîné : brève
Le service des Affaires financières de l'Assemblée nationale vient de rappeler par « pli personnel et confidentiel » à chacun des 577 députés : en ce mois de décembre, ceux-ci peuvent - tout à fait réglementairement - garder pour eux 5.958 euros brut (5.495,66 euros net) de « crédit collaborateur » qu'ils n'auraient pas « consommés » dans l'année. Ce que font au reste de nombreux députés, et depuis des lustres. Le « crédit collaborateur » recouvre l'ensemble des salaires primes et éventuelles heures sup' versés aux assistants parlementaires.
6.000 euros supplémentaires, un vrai coup de pouce pour le pouvoir d'achat des nécessiteux au moment des fêtes, comme dirait Sarko. Joyeux Noël à eux !
Mercredi 5 décembre 2007 page 4
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Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 09:00
Les requins d'avril ont mangé les poissons : Le Parisien du 4 avril nous livre deux pages et demi sur l'Assemblée nationale. Une double au titre sans équivoque « La cagnotte cachée », enfant de la nouvelle mesure d'indemnisation des parlementaires qui couvre une demi page.
Les collaborateurs attentent encore des modalités qui compenseraient la précarité dont ils sont eux aussi victimes... En effet, les CDD à durée déterminée de 5 ans sont courants à l'Assemblée nationale !

Une double page centrale dans Les Potins d'Angel fait le bilan du travail parlementaire des élus du Rhône... Article équilibré, bilan contrasté pour les collaborateurs de Lyon et de sa région...

Notre collègue Jean-Charles Lallemand a trouvé le temps d'écrire un ouvrage sur l'une de ses passions, la Biélorussie. Il est le coauteur de « Biélorussie Mécanique d'une dictature » dont l'éditeur nous livre cette notule : Des élections truquées; une opposition politique étouffée; des journalistes, des syndicalistes et des artistes muselés ; des dissidents emprisonnés, diffamés, voire assassinés... La Biélorussie est bel et bien une dictature « classique ». Mais le régime autoritaire du président Alexandre Loukachenka est aussi une dictature ancrée dans son temps, où le culte de l'État et de l'économie administrée coexiste avec des formes de capitalisme débridé. Au-delà des discours convenus sur «l'indépassable héritage soviétique», les auteurs montrent ce qui a permis l'installation d'un tel régime et son maintien depuis plus de douze ans : fonctionnement du pouvoir, fondements idéologiques, dynamiques sociales et culturelles, instrumentalisation des crises diplomatiques. Ils fournissent en même temps un mode d'emploi très précis du processus dictatorial et s'interrogent sur l'avenir de ce pays : un scénario à l'ukrainienne ou à la géorgienne est-il envisageable ? La crise sur les approvisionnements de gaz et de pétrole russes, qui a éclaté fin 2006, va-t-elle déstabiliser le régime ? La société civile est-elle capable de susciter un virage démocratique ? D'où viendra le changement ?
Jean-Charles Lallemand & V. Symaniec /  Editeur : Les Petits Matins / mars 2007 / ISBN 2915879257 / 20 €

Si vous êtes collaborateur parlementaire (actuel ou ancien) avec une passion dont nous pourrions nous faire l'écho ici, n'hésitez pas à nous adresser un mail à uscpunsa(a)tiscali.fr
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 12:35
Alternance

Jean-François Cassant, porte-parole des précaires de la politique

Il n'y a pas que les salariés des entreprises privées qu'on jette comme des Kleenex, après des années de bons et loyaux services. Ancien assistant parlementaire de Noël Mamère, Jean-François Cassant, 42 ans, se bat, avec panache, à la tête de l'USCP (Union syndicale des collaborateurs parlementaires), pour que ses pairs, petits soldats précaires de la politique, ne soient pas débarqués par centaines à chaque alternance, sans indemnité décente ni offre de reclassement. Et ce alors qu'ils sont recrutés à bac + 6, sans pouvoir bénéficier du statut de cadre ni de primes d'ancienneté. Aujourd'hui, ce diplômé d'art et d'architecture dévoué est submergé de dossiers : après les régionales, plus de 200 collaborateurs de l'UMP et de l'UDF ont en effet été jetés sur le pavé.
Laurence Dequay   www.collaborateurspolitiques.org (notre ancien Site)

Marianne N° 368 Semaine du 10 mai 2004 au 16 mai 2004
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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /Fév /2007 22:03
Prison et inéligibilité requises contre Christian Pierret
[NDR : prison et amende contre ses collaborateurs parlementaires]

Challenges.fr | 06.02.2007 | 19:57

Nancy (Reuters) - Deux années de prison avec sursis et une amende de 100.000 euros assorties d'une période d'inéligibilité ont été requises mardi à Nancy contre Christian Pierret, jugé pour corruption, détournement de fonds publics et complicité d'abus de biens sociaux.
L'accusation reproche au maire socialiste de Saint-Dié-des-Vosges, par ailleurs ancien secrétaire d'Etat à l'Industrie de Lionel Jospin, d'avoir fait rémunérer des proches collaborateurs par une filiale de la Lyonnaise des eaux ou par une association para-municipale entre 1989 et 1995.
Le vice-procureur de la République, Jean-Paul Hartmann, a estimé que tous les délits étaient constitués. Il a requis deux ans de prison avec sursis et 30.000 euros d'amende à l'encontre d'Olivier Stasse, ancien directeur régional de la Lyonnaise des Eaux dans l'Est dont une filiale avait recruté deux attachés parlementaires successifs de l'élu, en 1988 et 1989, quand celui-ci était député. S'agissant de Jacky Homel et de Dominique Gerber, les deux anciens attachés parlementaires, le procureur a demandé un an de prison avec sursis et une amende.
Il a proposé la relaxe pour les quatre fonctionnaires municipaux qui avaient été partiellement rémunérés par l'Ardies, une association chargée de gérer le contrat de ville obtenu par la ville en 1989.
Le jugement devrait être mis en délibéré après les plaidoiries des avocats qui s'achèveront mercredi.
« M. Pierret dit ignorer que ses plus proches collaborateurs étaient rémunérés par la Lyonnaise, mais on peut considérer que ça lui a permis de faire rémunérer (dans le même temps) Mme Pierret par la Questure de l'Assemblée nationale », a lancé Jean-Paul Hartmann.

Quelques coups de téléphone ?
Christian Pierret avait estimé qu'on ne lui reprochait « aucun enrichissement personnel » dans cette affaire.
L'ancien directeur régional de la Lyonnaise des eaux a quant à lui expliqué pourquoi il avait recruté les deux attachés parlementaires. « Dans l'Est de la France, nous étions assez bien implantés dans les municipalités de droite. La direction commerciale a jugé utile de se renseigner un peu sur ce qui se passait à gauche », a déclaré Olivier Stasse.
Jacky Homel et Dominique Gerber ont cependant peiné à justifier du contenu précis du travail accompli.
« Ce qui les intéressait, c'était de connaître les résultats futurs de la gauche, de faire des projections », a expliqué Jacky Homel, ancien syndicaliste agricole.
Le travail se résumait à quelques coups de téléphone et à des rencontres régulières « dans un bar », avec les commerciaux de la Sogest, une filiale de la Lyonnaise dans l'Est.
« Quelques coups de téléphone pour 15 000 francs (2 300 euros) net par mois ? », s'est étonnée la présidente Catherine Hologne.
Dominique Gerber a assuré avoir signé son contrat de travail « dans le bureau de Christian Pierret ».
Quatre mois après que ce dernier fut devenu maire de Saint-Dié, en mars 1989, la Lyonnaise des eaux s'était vu concéder la distribution et le traitement de l'eau par la municipalité.
L'élu fabiusien a nié toute corrélation entre ces emplois et le contrat d'affermage dont Olivier Stasse a affirmé que sa rentabilité s'était « écroulée ». « Loin d'avoir donné des faveurs à la Lyonnaise des Eaux, j'ai plutôt fait saigner la Lyonnaise », s'est flatté Christian Pierret.


[NDR : Encore une affaire d'emplois fictifs. Elle semble liée à une « action poussée de lobbying ». Et, cette fois des collaborateurs parlementaires risquent une condamnation à une peine de prison ! L'article ne dit pas si l'emploi de Mme Pierret était considéré comme fictif...
Pourtant, nous alertons régulièrement la Questure sur l'absence « pénalisante » d'encadrement de « l'enveloppe parlementaire »... Au Sénat, par exemple, le salaire minimum est égal au tiers de l'enveloppe, le salaire maximum versé à un collaborateur ne peut excéder les deux tiers de l'enveloppe. Un seul collaborateur ayant des liens de parenté avec le sénateur qui l'emploie est admis, et dans cette hypothèse, le salaire est limité au tiers de la dotation...
Le problème du lobbying à l'Assemblée nationale devra être réglé un jour par la création d'une commission d'enquête parlementaire. En attendant, il serait simple de rappeler aux députés et aux collaborateurs les règles déontologiques élémentaires liées à l'exercice d'un mandat électif.
Le rappel et le renforcement des règles, aujourd'hui, éviteront les condamnations et le discrédit, demain.]


Et toujours le blog des auteurs du livre « députés sous influences »
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Lundi 19 février 2007 1 19 /02 /Fév /2007 19:34

Chômage à l'Assemblée nationale : députés choyés, collaborateurs délaissés

Le Canard enchaîné : Le gros lot des battus
Jean-Louis Debré a vraiment bon coeur. Juste avant de quitter, fin février, la présidence de l'Assemblée pour celle du Conseil constitutionnel, il a décidé de soigner les députés battus devenus chômeurs en juin prochain. Ceux de 2002 — une trentaine avaient continué de bénéficier durant un semestre de leur indemnité de député (5 800 €). Juste le temps de retrouver du boulot. Grand seigneur avec l'argent de l'Assemblée, le député de l'Eure a décidé de faire passer le nombre de semestre de un à dix ! Soit cinq ans. Autrement dit, un député battu en juin prochain et qui se retrouverait inscrit à l'ANPE verrait son traitement prolongé durant toute la prochaine législature ! Mais que les battus ne se réjouissent pas trop vite : ils percevront leur solde de manière dégressive. Exemple : en juin 2012, un député touchera 20% de son traitement soit un peu plus de 1 000 euros.
C'est toujours mieux que le RMI, merci Jean-Louis...
Mercredi 7 février 2007 page 3
« »
Le Monde : Quand les salariés font carrière... dans la politique
...Pour tenter de l'atténuer, et de pallier ansi les risques de chômage du député en fin de mandat, l'Assemblée nationale a adopté, en 2003, un dispositif plus protecteur. Tout député non réélu pourra percevoir l'intégralité de son indemnité parlementaire (6.892 euros brut) durant six mois. Pendant quatre ans et demi, ensuite, il touchera une indemnité dégressive et différentielle. En juillet 2002, ils étaient 79 a avoir « pointé » au dispositif précédent qui était moins avantageux.
Luc Peillon Mardi 6 février 2007 — page VIII Économie

[NDR : A part un récent courrier-circulaire adressé à l'ensemble des « députés-employeurs » et suggérant un possible bilan de compétence des collaborateurs parlementaires... nous sommes très loin des conditions normales de licenciement (indemnité transactionnelle, plan de reconversion...) des collaborateurs lors des prochaines élections législatives. 700 collègues avaient été licenciés à l'issu des élections de 2002...
Que « les députés-chômeurs » bénéficient d'une indemnité n'est pas notre problème (même si le montant et la durée paraissent extraordinaires au droit commun), mais que dans le même temps, leurs collaborateurs soient sauvagement jetés à l'ANPE sans plan de licenciement est insuportable et indécent.]
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 09:00
La précarité des assistants parlementaires

Face à l'incertitude du prochain scrutin électoral, l'assistant parlementaire continue de lutter pour obtenir un statut moins précaire.

Pour leurs trente années d'existence, les assistants parlementaires ont organisé, l'an dernier, un colloque autour de cette interrogation qui les concerne de près : « Quel passé pour quel avenir ? » La complexité des règles du jeu des politiques publiques et l'incertitude des prochaines échéances électorales donnent, aujourd'hui, encore plus d'acuité à la question. D'autant que cette fonction tend vers toujours plus de professionnalisation mais demeure invisible, ignorée par le droit constitutionnel et en perpétuelle quête de reconnaissance.

« Des indices montrent que les choses évoluent de façon positive », assure Julien Meimon, chercheur en sciences politiques. Et d'énumérer : le statut cadre et la prime d'ancienneté obtenus à l'arraché, la multiplication des formations et la montée en puissance d'une mobilisation syndicale autour de questions non encore résolues mais néanmoins cruciales : le bilan de compétences, la valorisation des acquis de l'expérience, les actions judiciaires collectives et individuelles.

Pour nombre d'assistants, le dilemme est cornélien cependant : sortir de l'ombre mais... pas trop. Beaucoup considèrent, en effet, que leur raison d'être se résume en deux mots : loyauté et discrétion. « L'assistant parlementaire est dans une position de soumission. Toute mise en avant serait suicidaire », estime Richard Durbiano, ancien assistant parlementaire devenu directeur adjoint du cabinet du député-maire UMP d'Argenteuil, Georges Monthron. Mais humilité et discrétion cohabitent aussi avec une vigilance sans faille quant aux respects des droits fondamentaux. « J'ai dû batailler fort pour que le député pour lequel je travaillais comme assistant parlementaire daigne me verser mon dernier mois de salaire », se souvient Richard Dubiano. Et de conclure : « C'est le parlementaire qui fait la qualité de la fonction. »

« L'Assemblée nationale, c'est 577 TPE, mais pas 577 managers », déplore Déborah Pawlik, dont le mémoire de fin d'études à l'Institut supérieur du management public et politique (Ismapp) portait sur « l'absence de management en politique ». Chaque parlementaire a ses propres exigences et critères de recrutement. « Sur 10 collaborateurs, à coup sûr, on trouve 3 à 4 familles de traitement différent », estime Laurence Lemouzy, directrice pédagogique de l'Ismapp. C'est pourquoi, quand certains assistants rédigent des notes de synthèse sur l'élevage bovin en Haute-Normandie, préparent des questions au gouvernement, rédigent des propositions de loi, élaborent des amendements ou encore décryptent les orientations d'un projet de loi à des administrés ou des journalistes, il est demandé à d'autres de se limiter à réserver un hôtel ou d'acheter une cravate dans l'urgence.

Quelques litiges
« Notre tâche est polyvalente et pluridisciplinaire. Il y a des périodes plus calmes que d'autres, puis un dossier relatif à des fonds européens pour l'agriculture martiniquaise absorbe soudain tout notre temps et, en période budgétaire, la semaine de travail dépasse les 60 heures », explique Emmanuel Maufoux, président du cercle des collaborateurs et assistants parlementaires de la gauche plurielle (CCAP). « De plus en plus, la compétence technique prime sur l'engagement politique car la fonction politique elle-même se professionnalise », insiste Bastien François, professeur de sciences politiques à Paris-I.

Mais, en termes de gestion des ressources humaines, les parlementaires ne donnent pas toujours l'exemple. « C'est vrai, il y a des litiges et des procédures », reconnaît un assistant. Et, le plus souvent, ces conflits entre assistants et députés finissent par des transactions et quelques rares condamnations de l'élu. « Notre fonction est précaire par essence et on accepte cette précarité-là », confie Emmanuel Maufoux, assistant du député Louis-Joseph Manscour (PS). « En revanche, constituent un vrai problème, d'une part, les licenciements abusifs et, d'autre part, la prime de précarité insuffisamment revalorisée », poursuit-il.

Tous s'accordent sur cette dernière question. D'autres souhaitent aller plus loin : « Nous n'avons pas de bilan social. Et quid de l'application de l'égalité salariale, du salaire médian et du traitement de la salariée en cas de grossesse ? », demande Jean-François Cassant, secrétaire général de l'USCP-AN. « Notre fonction n'est quand même pas banale : nous sommes à l'Assemblée nationale, tempère Déborah Pawlik, qui travaille pour le député Richard Mallie (UMP). Difficile d'avoir les mêmes revendications que les salariés d'une boîte privée lambda de plus de 500 personnes. »

Une population opaque
Encore plus difficile d'appréhender la réalité d'une population protéiforme et opaque, tenue par une clause de confiance contractuelle. D'aucuns avancent avec incertitude quelque 3.500 contrats de travail (pour l'Assemblée nationale et le Sénat). « Mais combien de temps pleins, de mi-temps ? » s'interroge l'USCP-AN. Chaque député dispose d'une enveloppe budgétaire de 8.877 euros mensuels pour rémunérer 1 à 5 assistants (voir ci-contre). « Certains emploient aussi des parents ou de fidèles militants formés sur le tas », relève Guillaume Courty, maître de conférence en sciences politiques à l'université Paris-X. Quant à l'organisation du travail, elle aussi est modulable entre Paris et les circonscriptions (2/3 des assistants), les temps pleins et partiels.

La question de la reconversion
A l'Assemblée nationale, à l'honneur d'investir un lieu de pouvoir chargé d'histoire succède une réalité quotidienne qui se matérialise sous la forme d'un bureau de 10 mètres carrés à partager avec l'élu, d'un maelström de tâches ingrates et passionnantes, de rapports compliqués avec les fonctionnaires de l'Assemblée et d'un droit de circulation limité. Du coup, certains déchantent. « On travaille étroitement avec les élus mais les abords du périmètre sacré nous sont interdits », ne décolère pas un assistant. Et ils sont nombreux à considérer leur fonction comme un tremplin. Et de citer les anciens : du fictif Julien Sorel, secrétaire parlementaire dans « Le Rouge et le Noir » aux bien réels Anne-Marie Comparini, François Fillon et Manuel Valls, pour ne citer qu'eux. « C'est vrai que l'assistant parlementaire n'est, en général, pas bien loti, pas bien payé et qu'il manque de reconnaissance, mais franchement quelle chance de toucher la sphère politique et de faire du travail intellectuellement stimulant ! » s'enthousiasme une assistante de moins de trente ans.

Mais il arrive que le tremplin, de provisoire finisse par s'installer, ou pis, se transforme en point final. « Comme à chaque fin de législature, il y aura beaucoup de licenciements en juin », soupire un collaborateur. Et comme tous les cinq ans, les assistants vont devoir arbitrer : changer d'élu, rester dans la profession, se reconvertir. L'exercice, il est vrai, serait plus facile avec un vrai statut.

Muriel Jasor [08/02/07]

Députés : 8.877 euros mensuels pour les collaborateurs (encadré)
En sa qualité d'employeur, le député recrute sur la base d'un contrat de travail de droit privé. Depuis le 1er novembre 2006, le montant mensuel du crédit à affecter à la rémunération de 1 à 5 assistants s'élève à 8.877 euros.         
Le député bénéficie aussi, outre des facilités de circulation, de communication et de logement, d'une indemnité parlementaire (6.897,74 euros en brut mensuel) et d'une indemnité représentative de frais de mandat (6.228 euros en brut mensuel).           
Au Sénat, la rémunération mensuelle brute de base d'un assistant, à temps plein, se monte à 2.344,45 euros. Quant aux quelque 1.500 assistants de parlementaires européens, ils recevraient, d'après un rapport de 2004 de Sébastien Michon (IEP et université Marc-Bloch de Strasbourg), entre 1.300 et 3.800 euros, assortis d'avantages matériels (dîners, cocktails, voyages).           

Des salaires disparates (encadré)
· 21 % des assistants de députés touchent entre 460 et 1.380 euros net par mois.        
· 25 % d'entre eux entre 1.381 et 2.000 euros net par mois.           
· 43 % d'entre eux entre 2.001 et 2.900 euros net par mois.           
· 11 % gagnent plus de 2.900 euros net par mois.             
Source : Carma        

Rubrique : Compétences / Management

Article dans les lesechos.fr
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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 09:00
Extraits des articles publiés par Libération au sujet des collaborateurs parlementaires (depuis 2002)

22/02/2006
Gremetz n'a jamais été aussi près de la porte du PCF
Ambiance au sein de la gauche plurielle... Grand ami des chasseurs de la Somme et chasseur des patrons voyous, il vient de s'illustrer en virant trois de ses collaborateurs parlementaires, en octobre. Ces derniers se sont dits victimes de « harcèlement moral » de la part du député. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/39415.FR.php
08/02/2006
Précarité à l'Assemblée
A l'appel de l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires de l'Assemblée nationale, les « petites mains » des députés, de droite comme de gauche, ont manifesté, hier, leur hostilité au projet gouvernemental. Soit en défilant dans la rue, soit en portant de manière ostensible un brassard...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/1507.FR.php
09/01/2006
L'UMP intoxiquée par le lobby du tabac
Cet argumentaire fumeux a été concocté par le lobbyiste de BAT, un ex-collaborateur du député UMP du Val-d'Oise puis de Renaud Dutreil au ministère des PME, à l'attention de députés UMP « influents », notamment à la trentaine de membres du Club des parlementaires amateurs de havane : André Santini...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/39787.FR.php
31/01/2006
Le racisme, ça s'apprend dès l'apprentissage
« Ils n'auront ni qualification ni diplôme, explique à Libération l'auteure du rapport, Nora Barsali consultante et ancienne collaboratrice d'Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion et à l'Égalité des chances, or la grosse majorité d'entre eux, si ce n'est la totalité dans certains centres...
http://www.liberation.fr/actualite/economie/72364.FR.php
30/01/2006
« Sanctionner les entreprises qui se contentent de verser le chèque »
Au ministère, la collaboratrice chargée du courrier parlementaire est atteinte de surdité. Et elle remplit sa tâche admirablement. ...
http://www.liberation.fr/vous/emploi/115495.FR.php
27/12/2005
Le lobby du tabac veut faire tousser dans la majorité
L'une est une ex-collaboratrice de Jean-Louis Debré à l'Assemblée et de Serge Lepeltier au ministère de l'Environnement. L'autre, un ex-assistant parlementaire UMP et membre du cabinet de Renaud Dutreil au ministère des PME. ... Un cigarettier engage deux ex-collaborateurs ministériels pour f...
http://www.liberation.fr/actualite/societe/51111.FR.php

28/10/2005
Gremetz, « patron voyou » contesté sur ses terres
Car, entretemps, il a embauché une nouvelle collaboratrice en CDD pour six mois. D'autant que Gremetz se retrouve dans le camp des patrons, avec trois plaintes pour «  harcèlement moral » déposées par ses anciens collaborateurs. Et le harcèlement a commencé ", raconte Pascaline Annoot, virée ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/40236.FR.php

16/09/2005
Jean-Noël Guérini : « Le non ne doit pas décider de l'avenir du PS. »
Abolition des dispositions liberticides de la loi Perben II. Le mandat unique pour les parlementaires mais en même temps la création d'un véritable statut de l'élu. De par ma fonction de président de conseil général, je suis entouré de collaborateurs qui sortent de ces écoles prestigieuses, et...
http://www.liberation.fr/interactif/chats/163972.FR.php

13/06/2005
Didier Julia au centre des interrogations
Deux hommes, K, un Franco-Tunisien, et J, un Franco-Irakien, tout deux proches de Philippe Brett (le collaborateur de Julia qui s'était distingué en annonçant la libération imminente de Christian Chesnot et Georges Malbrunot plusieurs semaines trop tôt) ont parasité les négociations entre les aut...
http://www.liberation.fr/migration_0/florence aubenas_157/185719.FR.php

08/06/2005
La garde rapprochée au cabinet
Tout comme sa conseillère parlementaire, Florence Berthout, qui conserve son poste, son conseiller pour la justice place Beauvau, le magistrat Philippe Mettoux, celui chargé des affaires intérieures, Henri-Michel Comet, et sa chef du service de presse, Véronique Guillermo. Un de ses plus proch...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/3669.FR.php

31/05/2005
Y être ou ne pas y être, telles sont les questions
Cette « information » a semé un vent de panique chez les postulants et parmi les secrétaires d'Etat ou ministres délégués qui craignent un rétrécissement de la future équipe gouvernementale. « La bonne nouvelle, c'est que, pour le moment, les UDF ne rentrent pas. Ça fait des heureux et plus de p...
http://www.liberation.fr/migration_0/non et maintenant ?_168/186376.FR.php

31/05/2005
Fabius gonfle ses biscotos
Elle ne pourrait que lui profiter. « Pour préparer la réplique, la petite équipe de collaborateurs et les parlementaires fabiusiens déjeunent aujourd'hui avec leur patron. Demain soir, ce sont les experts de la Fabiusie qui se retrouveront autour de son ancienne secrétaire d'Etat au Budget Flo...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/3770.FR.php

13/05/2005
La maison Pasqua en ruine
Et dans son sillage apparaissent de nombreux et proches et collaborateurs, qui ont longtemps structuré les célèbres « réseaux Pasqua », tissés pour l'essentiel dans les zones historiques de l'influence française (Afrique, Proche et moyen orient). La commission d'enquête du Sénat américain l'a ...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement2/136435.FR.php

16/03/2005
Poncelet se fait remarquer en licenciant son petit personnel
Interrogé hier par Le Parisien, qui, comme la plupart des journaux, surveillait l'affaire comme l'huile sur le feu, le président du Sénat s'est empêtré dans les dénégations : «  Les PTT ont mis à ma disposition une collaboratrice, mais je ne croyais pas que cela avait duré si longtemps. » La pr...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/41875.FR.php
 
27/11/2004
Les Hauts-de-Seine, sa mairie de Paris à lui
A savoir, Patrick Devedjian, entré au conseil général en mars, chargé de veiller sur la fédération UMP ; Cécilia, madame Sarkozy, qui gère les déplacements locaux ; et, surtout, son conseiller parlementaire, Frédéric Lefebvre, adjoint au maire de Garches, qui fait office de proconsul quand le ch...
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/5317.FR.php

19/01/2005
Julia reste député UMP et n'en finit pas de pérorer
« La polémique ne s'arrêtera que lorsque mes collaborateurs Philippe Brett et Philippe Evanno pourront recommencer à vivre et à travailler normalement », confiait-il hier après-midi. Début janvier, en demandant au parquet d'agir, le garde des Sceaux cherchait à l'évidence à éviter la création ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/42344.FR.php

28/01/2005
Deux mois pour digérer la baffe du oui et retrouver l'appétit
Aujourd'hui même, il en croisera encore lors du déjeuner organisé par Fraternités, club dont la présidence est passée du patron de la Fnac, Denis Olivennes, à Lionel Zinsou, ancien collaborateur de Fabius à Matignon, aujourd'hui à la banque Rothschild. Mais dès le lendemain Fabius montre à ses...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/42270.FR.php
 
08/09/2004
François Roussely, six ans de règne sans partage à EDF
Depuis trois ans, c'est son collaborateur Cédric Lewandowski, ex-attaché parlementaire, qui régnait en petit maître sur l'entreprise. « Tout remontait vers lui », assure un ancien. ...
http://www.liberation.fr/actualite/economie/77989.FR.php

12/02/2004
Sarkozy remonté contre la mainmise de Juppé
« Beaucoup de collaborateurs de Sarkozy sont sur les listes, comme Frédéric Lefebvre, son conseiller parlementaire, qui est en cinquième position dans les Hauts-de-Seine », proteste-t-on dans l'entourage de Copé. Et de reconnaître : « Dans la région, on a le fief de Sarkozy dans les Hauts-de-Seine...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/45244.FR.php

12/02/2004
Sarkozy remonté contre la mainmise de Juppé
« Beaucoup de collaborateurs de Sarkozy sont sur les listes, comme Frédéric Lefebvre, son conseiller parlementaire, qui est en cinquième position dans les Hauts-de-Seine », proteste-t-on dans l'entourage de Copé. Et de reconnaître : « Dans la région, on a le fief de Sarkozy dans les Hauts-de-Seine...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/45244.FR.php

17/12/2003
Des députés hors contrôle
Jean-François Cassant, secrétaire général de l'union syndicale des collaborateurs politiques et ex-assistant parlementaire de Noël Mamère (Verts), recommande aux élus « d'éviter de mettre le doigt dans le pot de confiture. Si on l'enlève de la bouche des collaborateurs, ce n'est pas pour la do...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/45618.FR.php

20/10/2003
Tangages au cabinet de Raffarin
Deux collaborateurs de Raffarin, Pierre Steinmetz, son dir'cab', et Dominique Ambiel, conseiller en communication, font l'objet de vives critiques en interne. En cette rentrée, il a rappelé les parlementaires à l'ordre, puis a demandé à ses ministres d'être solidaires dans cette période diffi...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/46040.FR.php

12/03/2003
Marchiani : demande de levée d'immunité
Après avoir refusé, en février 2002, de lever l'immunité parlementaire de l'ancien collaborateur de Charles Pasqua dans l'affaire Falcone, le Parlement de Strasbourg est saisi d'une nouvelle demande dans ce dossier, mais aussi dans une autre affaire de commissions présumées occultes lors d'une v...
http://www.liberation.fr/actualite/societe/63095.FR.php

06/01/2003
Au nom de la loi des lobbies
« Quand deux parlementaires d'étiquettes opposées déposent deux amendements identiques, vous pouvez être certain qu'il leur a été inspiré par un groupe de pression, que ce soit une grande entreprise, une fédération ou un cabinet de lobbying », décrypte un administrateur du palais du Luxembourg. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/47728.FR.php

11/12/2002
Le scrutin prud'homal part mal
A l'Assemblée nationale, les 2 000 attachés et collaborateurs parlementaires n'ont pas été inscrits sur les listes. « Beaucoup des problèmes viennent du fait que ce sont les employeurs qui ont la charge d'inscrire leurs salariés », explique-t-on au ministère du Travail. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/47843.FR.php

12/09/2002
Ministres: la préférence familiale
Roselyne m'a proposé de devenir son assistant parlementaire. « Il a accepté. C'était il y a dix ans. ...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48456.FR.php

11/09/2002
Sans son Assemblée, le député est dépité
« Côté sous, s'amuse-t-il, il n'y aura pas de grand changement. » Explications : en bon soldat communiste, Carvalho reversait ses 65 000 F [9910 €] d'indemnités parlementaires « au Parti ». Lequel lui délivrait une fiche de paie de 15 000 F [2290 €], soit le salaire d'un ouvrier haut...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48460.FR.php

19/07/2002
Debré et le mystère du fantôme de l'Assemblée
Après avoir mis à jour « les défaillances » du palais bourbon, le président de l'Assemblée écrit à chaque député pour leur demander « d'accepter » tout contrôle d'identité inopiné, prie leurs collaborateurs de porter de manière « visible » leur badge, prévoit de « limiter » aux seuls députés l'a...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48742.FR.php
 
16/07/2002
Assemblée: le blues des battus
La permanence socialiste de L'Albarede (Tarn) a été vidée, les dossiers brûlés et les collaborateurs priés d'aller pointer au chômage. Pas pour le train de vie : « Je ne me suis pas senti grisé par la vie parlementaire. » Mais parce qu'il ne « sait pas trop si les gamins ont changé en cinq ans...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48765.FR.php

19/06/2002
175 nouveaux, 402 revenants
Les « affaires administratives » les informent sur les moyens matériels (bureaux, etc.) et humains (collaborateurs...) dont ils bénéficient. Enfin, le bureau de poste leur demande simplement où ils souhaitent recevoir leur courrier. ... Les matchs parlementaires ne débuteront véritablement qu...
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/48947.FR.php 

30/05/2002
Dans la famille Giscard, la carte du fils
Ecartelé, Claude Wolff a choisi de ne pas choisir : il était présent à l'inauguration de la permanence de campagne de chacun de ses deux collaborateurs. Pour qui défend les couleurs de la droite parlementaire, le fief de Clermont-Montagne est une sinécure : résidentiel pour les deux tiers de ses ...
http://www.liberation.fr/migration_0/législatives 2002_81/148768.FR.php 

06/05/2002
Lionel Jospin : c'est la scène finale
Il s'est occupé de ses collaborateurs. La plupart ont été recasés. ... Pierre Guelman, le conseiller parlementaire, rejoint EDF, dont le PDG, François Roussely, est un jospinien historique. Nicole Baldet, la chef du secrétariat particulier, a été nommée il y a quelques semaines inspectrice ...
http://www.liberation.fr/migration_0/présidentielle 2002_62/144996.FR.php

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Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 09:00
Article du NouvelObs.Com
Ségolène Royal condamnée à payer 2.500 euros


La Cour de cassation a condamné la socialiste à payer 2.500 euros de frais de justice dans l'affaire qui l'oppose depuis dix ans à deux de ses anciennes assistantes parlementaires pour des salaires non versés.

La Cour de cassation a condamné le 16 janvier dernier Ségolène Royal à payer 2.500 euros de frais de justice dans l'affaire qui l'oppose depuis dix ans à deux de ses anciennes assistantes parlementaires pour des salaires non versés. Celles-ci ont également obtenu la tenue d'un nouveau procès devant la cour d'appel de Rennes, explique Le Parisien paru mercredi 31 janvier.
Evelyne Pathouot et Claude Fouchier réclament moins de 7.500 euros, pour le paiement de deux mois de salaire pour les mois de juin et juillet 1997 et pour préjudice subi.
La décision de la Cour de cassation intervient au terme de dix ans d'un parcours judiciaire durant lequel les deux femmes n'avaient pas obtenu gain de cause ni devant les prud'hommes, ni devant la cour d'appel de Poitiers.
 
« Ségolène Royal avait besoin de nous »
Evelyne Pathouot explique au Parisien qu'elle a été embauchée par Ségolène Royal fin 1995. Pendant deux ans, elle a été payée par l'Assemblée nationale, sur le quota d'assistants parlementaires de la députée. En 1997, l'Assemblée est dissoute et tous les collaborateurs sont licenciés. Les deux femmes, qui travaillaient à la permanence de la socialiste à Melle (Deux-Sèvres), se retrouvent alors en préavis. « Ségolène Royal avait quand même besoin de nous pour sa réélection », explique Evelyne Pathouot au quotidien, « mais à cause des comptes de campagne elle a d'abord voulu nous payer différemment ». En avril 1997, les deux assistantes ne sont pas rémunérées pendant trois semaines, ce qui vaudra à Ségolène Royal une condamnation aux prud'hommes. Le litige s'est par la suite compliqué autour des mois de juin et juillet 1997. Les plaignantes soutiennent qu'elles ont continué à travailler localement pour la socialiste, nommée alors ministre déléguée à l'Education. Selon l'avocat de Ségolène Royal, « les assistantes étaient en préavis et ont travaillé pour le député suppléant de Mme Royal, devenu ensuite un adversaire politique ».

NouvelObs.com | 31.01.2007 | 15:02


Un billet de Me Eolas expliquant l'affaire...


[NDLR : Depuis 1998 l'USCP UNSA AN affirme la nécessité d'encadrer et d'améliorer les conditions de travail et de licenciement des collaborateurs parlementaires...]

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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 09:00
Extraits des articles publiés par Le Parisien au sujet des collaborateurs parlementaires (depuis 2000)

12/12/2006
Le vrai visage des lobbys - TELEVISION
 Canal+, 22 h45, « Lundi investigation». Au Parlement européen, les lobbyistes n'ont pas besoin de se cacher, en France l'opacité règne. « Lundi investigation » a mis les pieds dans le plat, hier, avec l'enquête fouillée de Nicolas Bourgouin. Les lobbys sont des sociétés qui tentent d'influencer, da...
Marc Pellerin - Spectacles (146 mots)    

date ?
Lobbys et députés sur la sellette - Entreprises et élus
UN LIVRE D'ENQUÊTE sur le rôle des lobbys au sein de l'Assemblée nationale, « Députés sous influences »*, écrit par les journalistes Vincent Nouzille et Hélène Constanty, provoque de plus en plus de remous. Au point qu'aujourd'hui, au Sénat, Dominique Voynet et des sénateurs verts, mais aussi Eric...
Propos recueillis par Eric Giacometti (544 mots)

24/11/2006
Le député-maire condamné aux prud'hommes - Chambourcy
PIERRE MORANGE, le député-maire UMP de Chambourcy, a été condamné hier pour licenciement abusif par le tribunal des prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye. L'élu était poursuivi par son ancienne assistante parlementaire, Armelle Péricard. Celle-ci avait été licenciée au printemps 2005 pour faute grave...
Mehdi Gherdane - Yvelines (268 mots)

03/03/2006
Le député-maire passe deux fois à la télé L'opposition quitte le conseil municipal à huis-clos
VIVRE DANS LE VAL-DE-MARNE VILLIERS
LES PARLEMENTAIRES du Val-de-Marne ont la cote auprès des caméras. Hier, outre Jean-Jacques Jégou, le sénateur-maire du Plessis-Trévise sur la chaîne parlementaire Public Sénat, c'est Jacques-Alain Bénisti, le député-maire de Villiers-sur-Marne qui a eu l'honneur des plateaux de télé. Hier, il répo...
Val de Marne

14/10/2005
Gremetz, « patron voyou » ? - Parti communiste
«ÇA VA, les heureux ? » Un brin provocateur, Maxime Gremetz s'engouffre dans sa permanence parlementaire, qu'il prend soin de fermer à double tour. « Rappelle-toi que tu es un élu du peuple ! » crient les manifestants. L'ambiance est électrique. Depuis mardi, le député communiste orthodoxe de la So...
Eric Hacquemand - Politique (348 mots)

16/02/2005
Le député Courtial dévoile tout sur ses indemnités - Agnetz
«LES QUESTIONS d'argent relèvent souvent du tabou. Moi, je n'ai rien à cacher. Je joue la transparence. Nos indemnités sont avant tout de l'argent public. » Conseil en entreprises, plus jeune député de France lors de son élection en 2002 dans la septième circonscription, Edouard Courtial (UMP), 31...
Frédéric Noury - Oise (515 mots)              

07/05/2004
Le pourfendeur d'Elodie tabassé - Creil
DIX JOURS D'ARRÊT de travail. Peut-être parce qu'il avait critiqué quelques jours auparavant la présence de l'ex-miss France et miss Europe, Elodie Gossuin, à l'émission de télé réalité « la Ferme Célébrités », incompatible selon lui avec son rôle d'élue régionale, Guillaume Fauchoix a été tabassé....
V.F.  - Oise (404 mots)
    
05/11/2003
L'ex-attaché parlementaire en prison - Vaux-le-Pénil
«JE NE ME SOUVIENS plus de ce qui s'est passé. J'ai un trou de mémoire. Mais je sais que je n'aurais pas dû boire. Je regrette. » Confus, Lionel Ligault, 57 ans, ancien attaché parlementaire de l'ex-député Carassus (MDC), a tenté hier soir devant le tribunal correctionnel de Melun de trouver les mo...
Gisèle Le Guen - Seine et Marne Sud (266 mots)

13/02/2003
Les députés acceptent de faire des efforts - RETRAITES.
DÉPUTÉS et sénateurs prennent les devants. L'Assemblée nationale et le Sénat se sont prononcés, hier, pour que leur régime spécial de retraites évolue, dans le cadre de la réforme, comme celui de la fonction publique. Ils sont tous deux actuellement basés sur 37,5 annuités. Les parlementaires, qui...
Hervé Francois - Votre Economie (574 mots)

09/07/2001
Les attachés se rebellent - Assemblée
UNE FOIS n'est pas coutume : au Palais-Bourbon, droite et gauche parlent... à l'unisson. Mais il s'agit des assistants parlementaires que compte l'Assemblée : ils viennent, en effet, de se mobiliser pour défendre leur profession. « Trop mal connue », disent-ils...
Sandrine Chauvin - Politique (290 mots)

31/03/2001
Le désarroi d'une fidèle secrétaire - MUNICIPALES.
DANS L'IMMENSE bureau au style rococo de Monsieur le Maire, au deuxième étage de l'hôtel de ville de Pantin, des ouvriers jonglent avec les fils électriques. A côté d'eux, dans un carton, patiente un écran d'ordinateur. Bertrand Kern, l'édile fra...
Vincent Mongaillard  - Seine Saint Denis (606 mots)        

06/03/2001
Hugues Rondeau (UDF) 33 ans, ancien assistant parlementaire, trois enfants, maire sortant - LEURS PROJETS
Poursuite du plan enfance et petite enfance : septième groupe scolaire Louis-Guilbert aux Tillets ; 230 places de crèches d'ici 2003. Création de parcs et jardins : 3 millions de francs (457 347 €) pour la création du parc de Gaulle ; création de la promenade Jacqu...
Seine et Marne Nord

08/09/2000
De grands laboratoires aux petits soins pour un député UDF - Financement occulte
LES JUGES Armand Riberolles et Marc Brisset-Foucault sont peut-être en passe de démêler les fils d'une nouvelle affaire de financement politique via les laboratoires pharmaceutiques. Fin août, dans la plus grande discrétion, les deux magistrats parisiens ont signifi...
Eric Decouty - Les Faits Divers

29/04/2000
L'assistant parlementaire de Xavier Dugoin arrêté - Mennecy
LE SÉNATEUR-MAIRE (RPR) de Mennecy se serait bien passé de cette nouvelle mésaventure de son entourage. Hier matin, un de ses assistants parlementaires a été interpellé par la police. Mohamed Traoré, 31 ans, a été réveillé...
Hugues Tailliez - Essonne (263 mots)

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Dimanche 28 janvier 2007 7 28 /01 /Jan /2007 09:00
Extraits des articles publiés par Le Monde au sujet des collaborateurs parlementaires (depuis 1988)

2007 01 09   
La difficile reconversion des assistants parlementaires   
Installée dans une pièce exiguë, perdue dans le dédale des couloirs du Palais-Bourbon, Sylvie Guittard partage son bureau avec son employeur. Son nom n'apparaît ni sur la porte ni sur l'annuaire de l'Assemblée nationale. (681 mots)
Luc Peillon

Des rémunérations inégales   
Un député dispose de trois enveloppes financières pour gérer son mandat d'élu. La première concerne son indemnité parlementaire, la même pour tous les députés, d'un montant de 6 898 euros brut mensuels. (406 mots)
Luc Peillon


2005 10 30   
Maxime Gremetz licencie trois de ses collaborateurs et se voit traité de « patron voyou »
   
Le député (PCF) de la Somme affirme que ses trois salariés en ont harcelé une autre, récemment embauchée, ce que les intéressés démentent. Localement, l'affaire prend une tournure politique. « Il parle de « patrons voyous
» à la tribune de l'Assemblée, mais avec nous, il a le même comportement qu'eux... (759 mots)
Jacques Béal

2004 06 11   
Epoux, épouses, un travail « en famille » au Parlement 
  
Au Parlement européen, les élus anglais et irlandais sont réputés pour employer, plus que les autres, des membres de leur famille en qualité d'assistants parlementaires. Sir Robert Atkins, conservateur britannique, membre du groupe du Parti populaire européen (PPE), qui a été épinglé par l... (421 mots)
Raphaële Rivais

2004 03 04   
Les députés pourront légalement conserver le reliquat des crédits destinés à leurs collaborateurs
   
Une décision qui officialise une « tolérance » . JUSTE une question de « régulation interne ». C'est ainsi qu'Henri Cuq, député (UMP) des Yvelines et questeur de l'Assemblée nationale, présente l'autorisation accordée aux députés, depuis janvier, de reverser sur leur indemnité représentative de... (621 mots)
Patrick Roger

2003 12 19   
PARLEMENT : protestation des collaborateurs des députés contre la réforme du système de financement de leur rémunération.   
Les collaborateurs des députés ont observé un mouvement de protestation, mercredi 17 décembre, à l'initiative de l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires (USCP). Ils s'indignent de la décision du collège des questeurs de l'Assemblée de rétablir le transfert d'une partie des crédits... (59 mots)

2003 05 03   
Non-lieu pour Ségolène Royal, accusée par deux collaboratrices de recours au travail clandestin   
COMMENT rémunérer ses assistants quand on n'est plus tout à fait député, et pas encore vraiment ministre ? Les démêlés de Ségolène Royal avec la justice devraient intéresser tous ceux qui, à l'Assemblée nationale, rêvent d'entrer un jour dans un gouvernement. (651 mots)
Ariane Chemin

2002 09 01   
Les parlementaires gèrent à leur gré une dotation de 20 000 euros par mois   
LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS gagnent-ils plus que les ministres ? La question mérite d'être posée dans la mesure où des ministres ont mis en avant la rémunération des parlementaires - ils l'étaient souvent avant d'entrer au gouvernement - pour réclamer une hausse de leur salaire. (347 mots)
Clarisse Favre

2002 06 26   
Une vague de licenciements frappe les assistants des députés de gauche battus   
C'EST LA DEUXIÈME vague : après la défaite de la gauche aux élections législatives des 19 et 16 juin, c'est au tour des assistants parlementaires de plier bagage. Chaque député disposant en moyenne de trois collaborateurs, plusieurs centaines d'assistants doivent se « recaser ». (630 mots)
Clarisse Favre

2002 02 10   
ASSISTANTS PARLEMENTAIRES : l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires a saisi le tribunal pour obtenir « le bénéfice du droit du travail collectif »   
L'Union syndicale des collaborateurs parlementaires a annoncé, vendredi, avoir saisi le tribunal d'instance du 7e arrondissement de Paris pour obtenir « le bénéfice du droit du travail collectif ». (44 mots)

2001 10 25   
« On est cinq dans un placard, en comptant le député »
Ils sont donc revenus, sur la colline du Capitole. Tirés à quatre épingles, un dossier à la main ; non, dix dossiers dans les bras, plusieurs collaborateurs empressés dans leurs pas. Alertes, plus affairés que jamais. Et jamais mécontents de montrer leur visage devant une caméra. (532 mots)   
Annick Cojean

2001 06 23   
Les assistants de député ne veulent plus être traités comme des employés de maison   
CE POURRAIT être un sit-in dans les jardins de l'Assemblée nationale. Ou une grève à la japonaise. Mardi 26 juin, on verra peut-être les assistants parlementaires arborer un brassard dans les couloirs du Palais-Bourbon. (502 mots)
Clarisse Favre

2000 11 29   
Les assistantes parlementaires en ont marre de servir le café   
QUEL EST LE FÉMININ d'assistant parlementaire ? Secrétaire... Si elle est caricaturale, cette boutade traduit une réalité : la différence de traitement des collaborateurs de députés selon qu'il s'agit d'un homme ou d'une femme. (580 mots)
Clarisse Favre

1997 08 20   
Une majorité de hauts fonctionnaires et quelques transfuges du secteur privé    
LA COMPOSITION des cabinets ministériels ne laisse qu'une place limitée aux représentants de la « société civile ». Avec quelque deux cent quatre-vingts personnes, la fonction publique représente 70 % des effectifs de ceux du gouvernement Jospin. (737 mots)
Raphaële Rivais

1995 03 19   
Robert Pandraud a été mis en examen par le juge Halphen   
Le principal collaborateur du député (RPR) de Seine-Saint-Denis, ancien ministre délégué chargé de la sécurité, bénéficiait d'un « emploi fictif » dans une filiale de la Lyonnaise des eaux . JUSTICE Le député (RPR) de Seine-Saint-Denis Robert Pandraud a été mis en examen, vendredi 17 mars... (959 mots)
Hervé Gattegno

1995 02 22   
L'application des lois anti-corruption contraint des collectivités locales à réduire leur personnel   
LES PARLEMENTAIRES ont, à contre-coeur, voté les lois « anti-corruption », en décembre 1994. Les élus locaux les appliquent aujourd'hui sans plus d'enthousiasme. Le conseil régional du Nord - Pas-de-Calais, présidé par Marie-Christine Blandin (Verts), vient de licencier une quarantaine de... (810 mots)
Raphaële Rivais

1990 12 22   
Combien gagne un député ?    
Les députés sont mis en cause pour les revenus et avantages qu'ils s'octroieraient trop libéralement. Point de fixation de ces accusations répétées : l'exonération fiscale d'une partie de leur indemnité. (1221 mots)
Pierre Servent

1989 12 26   
L'Abécédaire des assistants parlementaires.   
Tout sur les collaborateurs des parlementaires dont la fonction a été créée en 1976 à l'initiative d'Edgar Faure. Chargés de seconder députés ou sénateurs, les assistants parlementaires connaissent tous les rouages du Parlement et de la circonscription de leur " patron ". (57 mots)

1989 06 07   
Débat entre députés socialistes " pauvres et riches "   
Depuis quelques jours, les députés socialistes débattent d'une grave question : leur contribution financière au fonctionnement du Parti socialiste. Chaque député socialiste verse tous les mois un peu plus de 6 000 francs au parti, plus une contribution supplémentaire de 4 500 francs, payable... (417 mots)
Pierre Servent

1988 04 29   
Le reclassement de trois collaborateurs du ministre des affaires sociales et l'après-8 mai La colère non calculée de M. Séguin    
La question était simple, la réponse fut laborieuse. De l'une à l'autre, cette simple curiosité de journaliste : dans une atmosphère alourdie par une odeur de défaite, comment les ministres préparent-ils l'après-8 mai de leurs collaborateurs ? Le résultat est une comédie civique. (1684 mots)
Edwy Plenel


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