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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 15:15
USCP Voeux 2010
Par USCP UNSA AN - Publié dans : Brève
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 15:41
Nous avons reçu ce message d'une collègue de notre "vénérable institution"...

Il est plus facile de dénoncer la paille dans l'oeil du voisin que de prendre conscience de la poutre placée dans le sien...

Contre toute attente, un site Internet de réflexion sur « la souffrance au travail » vient de voir le jour grâce à un collectif de députés de la majorité. C'est sans doute l'actualité dramatique liée aux nombreux suicides dans des entreprises privées ou publiques qui guide cette inspiration opportuniste.

Pourtant, au coeur du parlement, vous, élus-employeurs, semblez peu enclins à reconnaître les conditions de travail parfois difficiles de vos propres salariés. En effet, un grand nombre de collaborateurs parlementaires peuvent témoigner de la souffrance qu'ils vivent au quotidien : humiliations, stress, harcèlement moral ou sexuel, dépression, tentatives de suicide... sont la contre-partie de contrats de travail aux clauses abusives, d'absence de convention collective et des rémunérations fantaisistes entrainant de fortes inégalités entre salariés à expérience et diplôme égaux...

Pour les collaboratrices, c'est inégalité salariale à tous les étages et celles qui ont le malheur d'être enceintes, ne semblent pas épargnées par la malveillance de certains employeurs-élus. C'est même une occasion rêvée pour les licencier sans plus d'état d'âme.

Mais comment vous, parlementaires, allez-vous parvenir à réfléchir et remédier à la souffrance au travail en ignorant aussi superbement la souffrance déjà présente dans votre propre organisation ?

Et pourtant chaque année, de nombreux exemples viennent confirmer cette réalité inquietante. A entendre vos collègues, il ne s'agirait que de cas isolés. Mais à partir de combien de cas isolés peut-on parler d'une situation courante ?
Monsieur le Président du groupe UMP et Messieurs les députés de tous bords, ne serait-il pas impératif de mener cette réflexion sur la souffrance au travail en commençant par un réel exercice introspectif ?

Il est temps de reconnaître les comportements critiquables de certains de vos collègues à l'égard de leurs salariés et sans doute devriez-vous, Monsieur Copé, en tant que chef de file du groupe majoritaire au sein de l'Assemblée nationale, commencer par remettre un peu d'ordre dans cette institution...

Dans l'espoir que la "tolérance zéro souffrance" soit un peu plus qu'une opération de communication et se traduise ici et maintenant dans des actes concrêts dont vous avez la responsabilité directe.

Message adressé au Site http://www.lasouffranceautravail.fr/


Coïncidence, un-e des député-e-s en photo sur le site, licencie
actuellement, sa collaboratrice de façon brutale...


Par USCP UNSA AN - Publié dans : Action
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 11:38
Sénat : A quand un pacte social pour les collaborateurs parlementaires ? Un syndicat des collaborateurs parlementaires dénonce leur situation

PARIS, 25 novembre 2009 (AFP) - L'Union syndicale des collaborateurs parlementaires USCP-UNSA du Sénat a dénoncé mercredi, dans un communiqué, leurs conditions de travail et réclamé un "statut professionnel pour ce métier". 

"Jeudi, le président du Sénat, ancien ministre du Travail, lance un nouveau Pacte social pour la France, en présence du secrétaire général de la CFDT, de la présidente du Medef et de nombreux experts, pourtant, le Sénat ne reconnait toujours pas, en son sein, de droits collectifs aux collaborateurs parlementaires!", s'indigne le syndicat dans un communiqué. "Alors que les intérêts des sénateurs employeurs sont mutualisés, ceux des salariés restent individualisés et précaires", ajoute-t-il.

Pour ce syndicat, "cette carence a des conséquences regrettables pour leurs carrières et conditions de travail, à tous les niveaux : salaires, retraites, mutuelle, logement, heures supplémentaires, précarité des contrats, licenciement, frais de fonctionnement".
Il "déplore l'absence de statut professionnel pour ce métier" et demande "la reconnaissance des droits syndicaux et la mise en place d'une convention collective pour faire vivre, enfin, le pacte social au Sénat".

Les collaborateurs parlementaires sont constitués d'environ 950 assistants parlementaires et d'une bonne centaine de collaborateurs auprès des groupes politiques, a-t-on appris de source parlementaire.

Les assistants sont payés par les élus sur la base d'une enveloppe spéciale mise à leur disposition. Ils sont contractuels de droit privé, alignés sur le statut des très petites entreprises et ne disposent pas de droits collectifs.

Au Sénat, l'USCP-UNSA est le seul syndicat de ces collaborateurs qui ont également deux associations, l'une proche de la gauche et l'autre de la droite.

 
Par USCP UNSA AN - Publié dans : Revue de presse
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 18:37
A l’occasion du Staffs — 1er salon des métiers du politique des 15 et 16 octobre prochains, Le courrier des maires et des élus locaux a lancé un questionnaire en ligne auprès de l’ensemble de nos professions.

Plusieurs centaines de collaborateurs de cabinet ont déjà répondu et les collaborateurs parlementaires de l'Assemblée et du Sénat risquent d'être sous représentés…

Merci de prendre les quelques minutes nécessaires à une meilleure représentation de notre profession en répondant à ce questionnaire dès maintenant.

Site du salon Staffs

Pour obtenir le programme des conférences — cliquez sur le document

Par USCP UNSA AN - Publié dans : Action
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Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /2009 23:49
Une ancienne collègues (E. Ramond) me conseille la lecture du blog d'un ancien collègue (B. Fay)... Il avait déja co-écrit un livre, « le casier judiciaire de la République », qui avait fait scandale en abordant le sujet des mis en examen de la République.
Par exemple, le dernier billet-enquète a pour thème l'utilisation de nègres et le discours politique.
Très bonne lecture.
Par USCP UNSA AN - Publié dans : Brève
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /2009 23:21
Journal de 20 heures de France 2 du mercredi 12 aout 2009 (24e minute)

Par USCP UNSA AN - Publié dans : TV
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 18:14
Le système des frais parlementaires est totalement opaque

Par Emilie Cailleau

Trois députés ont détaillé sur leur blog leur note de frais parlementaires. Une initiative rare, là où règne habituellement une opacité que Jean-François Cassant, secrétaire général de l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires, dénonce depuis plusieurs années.

Pour lire l'entretien cliquez ici <

Et sur Google actu :

Dosière : «Comment je dépense mes frais parlementaires»

Le Parisien - ‎Il y a 9 heures‎
Dans le sillage du scandale des notes de frais des députés britanniques, trois députés socialistes ou apparentés ont décidé de rendre publique la façon dont ...

Trois députés sur 577 détaillent leurs dépenses

nouvelobs.com - ‎4 août 2009‎
Sur leurs blogs, trois députés de gauche détaillent à l'euro près leurs dépenses de frais de mandat. Une initiative que les autres ne sont pas prêts à ...

Députés, à vos factures !

Libération - ‎4 août 2009‎
En pleine récession et sur fond de scandale en Grande-Bretagne, les citoyens supportent de plus en plus mal la légèreté des élus dans l'utilisation de leurs ...

INDISCRET : Que font les députés de leurs indemnités ?

lesindiscrets.com - ‎4 août 2009‎
Trois députés socialistes ont décidé de publier sur Internet le détail de l'utilisation de leurs 5837 euros d'indemnités représentatives sans réveler ...

Les députés restent discrets sur leurs notes de frais

L'Expansion - ‎4 août 2009‎
Les parlementaires français seraient discrets sur leurs notes de frais, d'après Libération qui a consacré une enquête à ce sujet. Cette enquête fait suite à ...

Ce que les députés font de leurs frais de représentation

Le Figaro - ‎4 août 2009‎
Tous les mois, les députés touchent 5.837 euros pour couvrir les frais liés à leur activité parlementaire, 9.021 euros pour rémunérer leurs collaborateurs, ...

Par USCP UNSA AN - Publié dans : Revue de presse
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 21:32
Les petits secrets des députés...
indemnités parlementaires

Edito : Clarté
Députés à vos factures !
Les dépenses à la moulinette
Au Royaume-Uni
En Italie

[NDR : Le secret des secrets c'est bien "l'enveloppe collaborateur". Près de 9.000 €/mois, complètement oubliés dans l'enquête de Libération... et les efforts de transparence des députés...]
Par USCP UNSA AN - Publié dans : Revue de presse
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /2009 19:57
Libération réalise ses devoirs de vacances.... une série de 5 portraits de personnages dans l'ombre des élus [NDR : celui sur notre collègue Kamel Hamza est le plus intéressant]

Poisson pilote de François Hollande pêché en eaux corréziennes
Dans l’ombre des élus (1/5)
Bernard Combes, homme de confiance et maire de Tulle
Par François Pradayrol

Chauffeur et successeur, confident et suppléant, envoyé spécial permanent sur ses terres  : voilà maintenant six ans que Bernard Combes, 49 ans, nage dans les eaux de la politique corrézienne dans le rôle du poisson pilote de François Hollande. A l’époque, le proviseur adjoint au collège Georges-Clemenceau de Tulle n’avait même pas sa carte au Parti socialiste et se tenait à l’écart du marigot politique (...) Lire la suite de l'article Politiques 28/07/2009


De La Courneuve à la cour des grands
Dans l’ombre des élus (2/5)
Kamel Hamza, attaché parlementaire d’Eric Raoult
Par Frédéric Le Lay

Le banlieusard et le tonton flingueur. Kamel Hamza et Eric Raoult. Qui se douterait que derrière l’un des barons de l’UMP se cache un assistant parlementaire enfant de la Courneuve, au parcours aussi improbable que le duo qu’il forme avec Raoult ? Illustration parfaite d’une génération à laquelle personne n’a cru (....)

Au hasard d’une réunion pendant la campagne présidentielle de 2002, Kamel Hamza, alors militant chiraquien, fait part au bientôt réélu député-maire du Raincy de sa volonté de s’engager. Coup de bol, celui-ci forme justement une nouvelle équipe : à 34 ans, il devient son assistant parlementaire, officiellement «collaborateur de député», un joli terme pour une fonction en réalité un peu fourre-tout. Et habituellement réservée aux jeunes couteaux.

«Terrain». Relais en circonscription, un assistant à l’Assemblée joue aussi au député : indirectement, avec les notes et résumés des courriers et travaux parlementaires qu’il transmet à Raoult ; plus directement lorsqu’il rédige lui-même les argumentaires des interviews, les discours, les amendements et propositions de loi. Jusqu’à remplacer parfois son élu lors des réunions. Mais pas de quoi s’emballer non plus : au quotidien, c’est plutôt avec les collaborateurs, et non les élus, que l’assistant traite. «Je n’ai pas Copé tous les jours au téléphone, reconnaît-il. Il faut être honnête, c’est un boulot répétitif. J’ai pas envie de faire ça toute ma vie ! Mais on est au cœur de la politique et de son apprentissage.»

Côté profil, de l’aveu même de Raoult, l’assistant est «soit un jeune mec bardé de diplômes qui reste dans son bureau toute la journée à écrire des notes pour le député, soit quelqu’un qui est capable d’aller sur les lieux, de prendre la température». A désormais plus de 40 ans, Kamel Hamza fait partie du second groupe : «Sa grande école, c’est le terrain», résume Raoult.

Hamza, le fils d’exilé algérien, découvre lors de ses études d’économie à la Sorbonne que l’aide qu’il aurait dû trouver à gauche, cette gauche qu’il croyait gravée dans ses chromosomes et à laquelle il accordait son vote, c’est la droite tant diabolisée qui la lui apporte. Et derrière, déjà, il a l’ambition de s’extirper de sa condition. «On a droit au beau», dit-il. Pour lui, ce sera donc les ors de la République et… la gomina.

A ceux qui, au vu du pedigree très droitier de Raoult hurleraient à la récupération, il réplique : «Quand on se lance tout seul, on nous dit "tu n’es pas mûr" et quand on travaille avec quelqu’un, on nous dit "t’es récupéré". Mais on est tous des récupérés de service…» Même pas catalogué comme petit beur, lui dont le père a combattu aussi bien pour la France que pour le FLN avant d’émigrer et devenir gérant de café, puis éboueur ? «Sept ans que je suis avec Eric Raoult. Si c’était ça, non seulement on m’aurait plus mis en avant, mais, surtout, j’aurais été viré.» Leurs rapports sont fondés sur le respect, pas forcément le consensus : «Il faut prendre sur soi, parce qu’il y a deux solutions : soit je peux l’ouvrir et tout faire tout seul, soit je compose avec les gens.» Admettant qu’il n’est totalement d’accord avec son député que sur 60 % des sujets, le quadra préfère parler de rapport gagnant-gagnant : Raoult l’aide à se construire une légitimité politique.

«Clientélisme».«Entre mon arrivée et maintenant, c’est le jour et la nuit. Avant j’exécutais, maintenant je conseille.» Il connaît désormais les attentes de son député. Plus de latitude, donc, et désormais une voix que le maire du Raincy écoute : «Il s’est assagi, a un meilleur contact avec les minorités, et je pense que j’y suis pour quelque chose…» Des compétences qui attisent l’ambition : «C’est évident que je vois plus loin», dit Hamza. Il s’est frotté aux urnes par trois fois : cantonales, législatives et municipales dans son bastion de La Courneuve. Trois échecs. Écœuré, il lâche : «On est face à un conservatisme qui est à chier. Derrière chaque porte que l’on ouvre, un mur.»«Dans la politique en général, et même à l’Assemblée, il y a le réseau des cathos, des juifs, et nous, on est les derniers.» Selon lui, «La Courneuve, c’est le royaume du clientélisme de gauche». Aurait-il oublié que Le Raincy est celui du clientélisme de droite ? Il n’abandonne pas pour autant : «Avec mon job et ces scrutins, j’acquiers une légitimité. Ce que certains ont mis vingt ans à acquérir en terme de visibilité, moi, ça m’a pris sept ans.»«Je suis connu. Maintenant je dois être reconnu.»

Prochaine étape : un poste de conseiller général, en 2010, pour celui qui, à défaut d’être maire, est conseiller municipal de La Courneuve. «Il doit voler de ses propres ailes, c’est nécessaire», déclare Eric Raoult, lui-même ancien assistant parlementaire. Hamza admet qu’il devrait se repositionner s’il veut réussir à entrer à l’Assemblée, et éviter de rouvrir ce que l’on devine comme une blessure : «Le seul regret que j’ai, c’est de ne pas encore être député. Lorsque je le remplace [Raoult], je sais que j’en suis capable. Et quand je me retrouve face à Goldberg [le socialiste gagnant des législatives, ndlr], je peux pas m’empêcher de penser : "Pourquoi je suis pas à sa place ?"»
Lire l'article en entier Politiques 29/07/2009


A l’Assemblée, accro à Ayrault and co
Dans l’ombre des élus (4/5)
Olivier Faure, secrétaire général du groupe PS au Palais Bourbon.
Par Lilian Alemagna

En bretelles noires et chemise blanche, Olivier Faure a plus la panoplie du trader que celle d’un secrétaire général. Pas de cravate, pas de veste de costume. A moins que ce ne soit à cause de la chaleur de juillet qui pèse dans les couloirs de l’Assemblée nationale. A 40 ans, ce fils d’un agent des impôts rhônalpin et d’une infirmière vietnamienne est, depuis 2007, le secrétaire général du groupe «socialiste, radical, citoyen et divers gauche» au Palais Bourbon. Celui qui, avec ses conseillers parlementaires, pilote l’ensemble des dossiers pour le groupe, en collaboration avec le président des socialistes à l’Assemblée, Jean-Marc Ayrault. «On tient la maison», dit-il «Notre boulot est de préparer tout le travail du groupe» : gérer les nominations dans les commissions, définir les tactiques et stratégies à mener face à la majorité, aider les élus dans la préparation, la décision et l’écriture des textes législatifs. Travail de fonctionnaire ? Pas vraiment… Plutôt de l’accompagnement. «Les collaborateurs dépiautent les dossiers, les élus choisissent», explique cet amateur de cigares, né à Grenoble mais qui a grandi dans la région d’Orléans. Malgré un discours aux faux airs technos, il n’a fait ni l’ENA, ni Sciences Po. En poche, un DEA en droit et sciences politiques (...) Lire la suite de l'article Politiques 30/07/2009


Amarré à Amara
Dans l’ombre des élus (3/5)
Mohammed Abdi, conseiller spécial de la secrétaire d’Etat.

On dit de lui que sa présence provoque le silence quand il entre dans la même pièce que Fadela Amara. Que sa force de persuasion envoûte l’actuelle secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville, qu’il suit depuis plus de vingt ans. Sur l’organigramme du cabinet, Mohammed Abdi est «conseiller spécial auprès de la ministre». D’autres le qualifient de «gourou», d’«homme d’influence», de «ministre bis» Il réfute les termes : «J’ai simplement le privilège de pouvoir lui parler très franchement.» (...) Lire la suite de l'article Politiques 30/07/2009


Là où l’herbe est plus Woerth
Dans l’ombre des élus (5/5)
Sébastien Proto, directeur de cabinet du ministre du Budget.
Par Lilian Alemagna

A la lecture de son CV (Sciences-Po, Essec, ENA, Inspection des Finances…), on s’attend à voir un crâne d’œuf à la tête bien pleine. Une caricature du type qui enchaîne les termes compliqués pour vous expliquer son action et son rôle de directeur de cabinet auprès d’Eric Woerth, ministre du Budget. Surtout quand on dit que Sébastien Proto a tout juste 31 ans, et qu’il est le plus jeune «dir cab» du gouvernement (...) Lire la suite de l'article Politiques 01/08/2009

Par USCP UNSA AN - Publié dans : Revue de presse
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /2009 12:17
Un député gravement accidenté devant l'Assemblée nationale :
cet accident de trop, doit être l'occasion de mesures sérieuses et immédiates


Hier, en milieu d'après-midi, Jean Grellier, député socialiste des Deux-Sèvres à été fauché par un scooter, en sortant de son bureau de l'Assemblée nationale au 101 rue de l'Université, tandis qu'il empruntait le passage piéton. Les deux blessés ont été pris en charge d'abord par les pompiers et le médecin de l'Assemblée nationale puis par le SAMU de Paris. L'extrême brutalité de la collision et les premiers soins sur place ont nécessité le blocage de la circulation pendant plus d'une heure.

Après d'autres drames liés à la vitesse excessive des véhicules motorisés et au grand nombre de personnes circulant dans le périmètre de l'Assemblée nationale et du Quai d'Orsay — rappelons ici l'accident de Pervenche Berès qui avait manqué lui couter la vie en 1995 — l'USCP, Union syndicale des collaborateurs parlementaires demande que des mesures immédiates et sérieuses soient prises pour garantir la sécurité des personnels lors de leurs déplacements dans le périmètre de l'Assemblée nationale.

L'accident dont a été victime ce député aurait tout aussi bien pu concerner l'un des 1 200 fonctionnaires, ou des 800 collaborateurs de député, ou un des nombreux visiteurs journaliers que reçoit cette institution.

En effet, si la sécurité des bâtiments et des personnes à l'intérieur de l'Assemblée est visiblement bien prise en compte par les nombreux gendarmes placés aux différentes entrées du Palais Bourbon et des annexes, ces derniers n'ont pas la possibilité de verbaliser les véhicules roulant à des vitesses excessives et dépassant allègrement la limitation à 30 km/h en vigueur dans ce périmètre. De la même façon, l'emprise de chantier mitoyenne du 101 rue de l'Université, privant les piétons d'un trottoir et les véhicules d'une voie de circulation, s'éternise et pourrait être l'une des causes de l'accident.

Les autorités politiques et administratives de l'Assemblée doivent donc prendre toutes les mesures permettant de garantir la sécurité des personnes. Des opérations de contrôle de vitesse doivent être mises en place dès à présent et les voitures officielles devront donner l'exemple de vitesses compatibles avec la sécurité de tous. Un radar fixe, comme dans d'autres zones de la capitale, pourrait par exemple être installé sur une des voies les plus accidentogènes de ce périmètre.

Contact
Jean-François Cassant : 06 09 89 30 80

[NDR : Nous souhaitons naturellement le meilleur rétablissement possible à Jean Grellier [NDR2 : Nous t'aimons !] et au conducteur du scooter.]
Par USCP UNSA AN - Publié dans : Communiqué de presse
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