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  • : Blog de l'USCP UNSA AN - Union syndicale des collaborateurs parlementaires de l'Assemblée Nationale et des autres collaborateurs politiques au Sénat et au Parlement européen... aussi nommés assistants parlementaires
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Mercredi 5 décembre 2007

Nos collègues du CCAP ont adressé ce mail à l'ensemble des élus de l'opposition. Nous vous le livrons sans commentaire...

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Face à l’actualité sociale, la Gauche parlementaire dans sa composante la plus diverse, fait actuellement des propositions pour relancer le pouvoir d’achat des Français.

Mais, dès à présent, les « Parlementaires-employeurs » que vous êtes avez la possibilité d’utiliser une politique simple et efficace de revalorisation du pouvoir d’achat de vos salariés. Ce moyen efficace s’appelle le « reliquat du crédit collaborateur ».

En effet, celles et ceux d’entre-vous, qui dispose de ce reliquat ont la possibilité de faire des primes de fin d’année à leurs assistant(e)s.

La procédure est simple : il vous suffit de demander au Service des Affaires Financières de l’Assemblée nationale la situation de votre « Crédit Collaborateur » au 30 décembre 2007. Si vous avez un reliquat sur ce crédit, vous pouvez alors demander au dit Service un « Formulaire de Prime » que vous lui ferez parvenir avant le 8 décembre 2007.

Bien entendu le groupe politique auquel vous appartenez ne manquera pas de vous signaler que le « reliquat du crédit collaborateur » peut lui être affecté. Au-delà de la question de la légitimité (tant morale, que légale) d’un changement de l’affectation de fonds destinés à rémunérer vos collaborateurs, vous n’êtes pas sans savoir que vous réglez déjà une cotisation groupe mensuelle et que les groupes de l’opposition parlementaire ont augmenté le nombre de députés par rapport à la précédente législature … et donc leurs ressources.

Les besoins en matière de pouvoir d’achat de vos groupes respectifs semblent donc bien moins criants que ceux de vos collaborateurs.

Bien cordialement,

Cercle des Collaborateurs et Attachés Parlementaires

par USCP UNSA AN publié dans : Salon
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Mardi 26 juin 2007
Rentrée des classes parlementaires

Cohue face au Palais Bourbon. Les anciens réélus se retrouvent aux abords du Palais. Ils s'apostrophent, se congratulent, se félicitent et se chahutent...les autres, les pioupious de la République, arborent un visage timide, encore abasourdis par leur récente victoire ! Prise du palais Bourbon, conquête inextinguible du pouvoir! Ils déambulent dans le Palais, un peu perdus, toujours à la recherche d'un regard maternel qui pourraient les renseigner...

Et puis il y a les perdants, ceux qui ont le courage d'arpenter encore une fois les couloirs de l'Assemblée, ceux qui traînent une dernière fois leurs pompes ds les jardins de la Présidence, ceux qui osent encore une fois fouler la moquette rouge de la salle de réception de l'Hôtel de Lassay. Tête basse, la mine défaite, les yeux rougis par la tristesse, souvent accompagnés de leurs assistants (tout aussi anéantis!), ils trépignent de désolation et de rage et font rapidement leurs valises. En quelques heures, tout le travail de 5 ans voire plus, est trié, jeté dans les containers ou rangé dans des cartons. Qu'est ce qu'ils ont pu amasser comme documents, feuilles remplis de beaux discours et de textes de lois, de rapports en tout genre!? Pourtant en une fraction de secondes, plus rien,  en quelques minutes, tout s'enchaîne dans un néant le plus total! Pour l'administration, ils n'existent déjà plus, pour les chanceux réélus et nouveaux arrivants, ils ne se sont plus qu'un vieux souvenir ou l'ombre d'un souvenir...ils ne sont plus. Le plus terrible pour ceux là, pour ces perdants, c'est qu'ils doivent faire leur propre deuil. Le deuil de leur propre mort politique.
 
Quant aux assistants orphelins, c'est la chasse effrénée au député sans staff, c'est la place ouverte aux coups bas, chacun pour soi, on révèle à mi mot celui ou celle qui pourrait embaucher, les "réseaux" battent le rythme cadencé de cette chasse à l'homme-élu. Ils sont sur le qui-vive, les oreilles un peu partout ds les couloirs et les bureaux, à l'affût de la moindre information. Ils sont stressés, attristés, apeurés à l'idée d'un éventuel chômage, ils ont soudainement conscience de la précarité sidérante de leurs fonctions et de leur destinée au sein des Institutions. C’est la campagne du meilleur offrant et ils comptent bien sur leurs petits camarades du parti et sur leur bonne étoile. Sainte Rita, priez pour eux!
 
Aujourd'hui, c'est un peu la journée des collés et des incollables
Les incollables, ces inconditionnels de la République, ont chaussé leurs souliers neufs. Et commence ce parcours de l'écolier. Tout d’abord, ils se présentent au groupe. UMP, Socialiste, communiste. Peu importe. Le rituel est identique. Les embrassades, les accolades perdurent par un verre de jus de fruit ou un café proposés. Puis c'est le remplissage de la fiche administrative. Nom, prénom, date de naissance, circonscription, numéro de compte bancaire, choix de la commission, choix du bureau. Tout le toutim habituel pour ficher, badger, photographier le député. On leur propose une visite guidée du palais. C’est parti pour un tour de manège dans les coulisses du parlement. Sur la grande place face à l'entrée principale du Palais Bourbon, courbette de félicitations des agents et huissiers sous une tente montée pour l'occasion.

A vos marques, prêt, partez! Un agent obséquieux propose ses services aux vainqueurs, il les dirige Salon Delacroix. Là, des bureaux éparses installés pour la journée attendent les députés pour un deuxième remplissage de paperasse administrative. Puis ils sont dirigés au 3ème bureau, 1er étage du Palais. Dans cette salle, ça sent le cuir. Ça sent le cuir de vachette ou d'agneau. Ça sent bon. De beaux cartables tout neufs, tout cirés sont remis aux élus. A l'intérieur du cartable, cocarde, écharpe d'élu, manuel du parfait petit député, un agenda 2007encore tout vierge...Sourire de fierté esquissée de ces grands écoliers.
 
Jubilation intérieure
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Et eux, c'est ce bonheur-là qu'ils respirent à plein poumon. Pour parfaire cette joie égocentrique, direction 5è bureau, toujours au 1er étage du Palais. Une charmante maquilleuse, au décolleté pigeonnant (dommage que sa poitrine soit si menue!) les fait asseoir face à un miroir pour un maquillage léger. Vive la terra cotta! Puis c'est l'instant shoot : Devant les projecteurs (ils adorent!) ils arborent une tête triomphante, une moue séductrice et fixent, la mine d'un gagnant, l'objectif du photographe. Certains en appellent au bon goût de leur assistante pour le choix de la photo, d'autres sûr d'eux-mêmes et de leur beauté de vainqueurs, préfèrent se fier à leur flair sans écouter les conseils du photographe ou d'une âme charitable. Après cette série de photos qui servira à l'établissement d'un badge, ces paons de la République se refusent à tout démaquillage.

Et bien oui, la séance photo continue, la photo souvenir  les attend dans l'hémicycle. C'est un nouveau concept, pour cette 13e législature, ils peuvent se faire shooter debout, assis, accroupis, jambes fléchies, croisées, pris de face , de trois quart , de biais, en dessous, au dessus... dans les hauteurs des fauteuils ouatés des artistes! (parce que c'est ici, dans l'hémicycle tout de rouge vêtu, que les joutes oratoires ont lieu) pour le modeste échange d'une clef USB (donnée par les fonctionnaires de l'Assemblée lors des formalités administratives) qui gardera précieusement en mémoire cette instant victorieux.
 
Ouf, cette rentrée des classes se termine! Ce parcours des combattants s'achève enfin. Les mains dans les poches, guillerets, ils peuvent s'en retourner chez eux, ou dans leur hôtel pour un sommeil réparateur (la campagne a été longue et trop d'émotion, ça fatigue!), en attendant (pour certains) de rester en haut de l’affiche des journaux locaux ou nationaux (en gros caractère si possible !).

J’ai une pensée particulière pour Monsieur .... Mon employeur durant les 5 années  de son mandat. Il ne s'est pas représenté  parce qu'écoeuré  par toutes les manipulations qu’il a subi dans sa circonscription.
Aujourd'hui, j'ai appelé chez lui. Au téléphone, il luttait contre la faiblesse de sa voix, la voix d'un homme blessé. Il essayait de dominer sa peine, cette nostalgie et cette rancœur qui tordent le ventre. Avec pudeur, il m'a fait part de sa solitude extrême : « personne ne m'a appelé depuis...!». Mes mots sonnent creux, je ne parviens pas à l'apaiser. C’est même étrange cette situation, je suis moi-même amputée d'un contrat, certainement partiellement chômeuse et pourtant c'est à moi que revient la difficile tâche de le réconforter.

Comme quoi, les députés restent de vieux enfants qui vieillissent sans grandir vraiment.

[NDR : Ce texte nous a été envoyé par une collègue assistante parlementaire adhérente à notre organisation... Devrons-nous créer un syndicat des députés !]
par USCP UNSA AN publié dans : Brève
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Jeudi 17 mai 2007
Mémento juridique du candidat

Depuis qu'elle a investi le champ Internet, la communication politique est en pleine mutation.
Face aux attentes des citoyens, le web constitue un moyen supplémentaire et nouveau de partager des idées et d'être proche des électeurs. Mais l'utilisation d'Internet au cours d'une campagne électorale soulève de nombreuses questions : achat de mots-clés, campagnes d'e-mailing, sites de soutien, diffusion de sondages, d'articles de presse, obligations déclaratives, responsabilité du candidat, interactivité du site, appel aux dons, calendrier électoral, imputation au compte de campagne... Sur Internet, les règles de droit commun s'appliquent, mais également celles spécifiques au droit électoral.
À la veille des prochaines échéances législatives, municipales et cantonales, il est essentiel pour les candidats de maîtriser le cadre juridique d'une web campagne.
Les auteurs, en s'appuyant sur leur expérience de praticiens du droit et de la communication, ont dressé le tableau de la situation juridique actuelle, où parfois ni le législateur ni le juge de l'élection ne se sont encore prononcés. L'ouvrage, synthétique et directement pratique, apporte des solutions
concrètes afin de gérer sa campagne sur Internet en toute sécurité mais sans prudence excessive.

Christian Dechesne et Kenneth Grand - Territorial éditions - mars 2007 - ISBN13 : 978-2-35295-117-9 - 80 pages - 21 €

[NDR : Nous avons rencontré Kenneth à la République des Blog. Il est ancien chargé de mission à la Commission des comptes de campagnes et des financements politiques. Il travaille actuellement au sein d'une agence de communication citoyenne élaborant des plans de communication pour les élus et les collectivités.]

blog de l'éditeur
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par USCP UNSA AN publié dans : Livre
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Vendredi 4 mai 2007
Communiqué de l'UNSA — Union nationale des syndicats autonomes, du lundi 23 avril 2007 : « Entre l'appel à la responsabilité individuelle d'un côté et le renouveau des solidarités collectives de l'autre, nos compatriotes devront faire leur choix ».
« Seules des réponses pratiques et positives aux questions posées sur la façon de combattre le chômage, la précarité et d'augmenter le niveau de vie pourront permettre de poursuivre l'élan citoyen du premier tour » et de « battre en brèche le pessimisme social (...) de la société française ». L'UNSA se réjouit du "record de participation" (84,60%) enregistré au premier tour, de « la forte baisse du candidat d'extrême droite » Jean-Marie Le Pen qui n'a recueilli que 10,50% des voix, et de la « place tenue par la question sociale » au cours de la campagne. L'UNSA est membre de l'ETUC - Confédération européenne des syndicats.
Vous pouvez signer, en ligne, la pétition européenne pour des services publics de qualité.

11 mai 2007, Assemblée générale du CCAP*: Cher(e)s Collègues, Nous souhaitons organiser une grande journée du CCAP le vendredi 11 mai prochain. Cette journée débutera par un colloque « Formation et reconversion » qui sera suivie par notre Assemblée générale extraordinaire et sera clôturée par une soirée conviviale et festive de fin de législature.
Bien évidemment, le succès du « 11 Mai du CCAP » dépend largement de votre mobilisation. En répondant à cette fiche nous pourrons ainsi organiser au mieux cette journée évènements. Nous vous remercions par avance, Amicalement, L’Équipe du CCAP.
* Le CCAP est l'organisation des collaborateurs parlementaires de gauche de l'Assemblée nationale, pour plus d'informations : leccap(at)laposte.net  

Récapitulatif des intentions de vote du second tour

Dernières intentions de vote publiées

 

LH2

BVA

TNS

Ipsos

CSA

Ifop

Ségolène Royal

48

45

45,5

45

47

47

Nicolas Sarkozy

52

55

54,5

55

53

53


Merci au blog : sondages2007
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Calendriers des concours externes de l'Assemblée nationale : En cours : chauffeur, cuisinier, rédacteur des débats / secrétaire des débats, photographe. Prévus :dessinateur en réseaux, plombier couvreur, gardien-surveillant.

par USCP UNSA AN publié dans : Brève
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Jeudi 3 mai 2007
Ségolène Royal
candidate à l'élection présidentielle

Paris, le 10 avril 2007

Cher Monsieur,

Je vous remercie de m’avoir fait part de vos préoccupations concernant la situation des collaborateurs d’élus et de groupes au sein des Assemblées parlementaires et des Collectivités territoriales.

Prenant part à la vie parlementaire depuis de nombreuses années, je suis tout à fait consciente des difficultés inhérentes à l’exercice de cette profession. Il s’agit en effet d’un métier créé depuis une trentaine d’années, qui n’a été véritablement reconnu que progressivement, en grande partie grâce aux efforts réalisés par les salariés concernés.

Aujourd’hui, les professionnels que vous représentez ont pris une place indispensable et incontestable auprès des élus. Ils accomplissent, avec célérité et discrétion, l’ensemble des tâches nécessaires pour permettre aux élus d’exercer leur mandat dans de bonnes conditions. De plus, l’évolution constatée ces dernières années montre une élévation des niveaux de diplômes et des compétences particulièrement remarquable, mais encore incomplètement.

Ces observations me conduisent tout naturellement à estimer que les moyens d’une meilleure reconnaissance de votre activité doivent maintenant être mis en œuvre. Il en est de même pour les modalités de compensation de la précarité inhérente à votre profession, en lien direct avec la nature des mandats électifs.

C’est pourquoi, je considère comme possible et souhaitable que les collaborateurs d’élus, comme toute autre profession, bénéficient de la création d’une nouvelle branche professionnelle, dotée d’une convention collective, qu’il appartiendra aux représentants des employeurs et des salariés de négocier sans tarder.

Je suis assurée dans cette démarche du soutien des élus socialistes, qui ne peuvent manquer de voir là une illustration concrète de nos positions politiques et sociales.

Je souhaite avoir répondu à vos attentes, et vous prie de croire, cher Monsieur, en l’assurance de mes meilleurs salutations.


Ségolène Royal

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par USCP UNSA AN publié dans : Revendications
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Dimanche 29 avril 2007
Mis en prison pour avoir refusé de payer une taxe destinée à financer la guerre contre le Mexique, Henry David Thoreau crée le concept de désobéissance civile en 1849. Son essai La Désobéissance civile a inspiré Tolstoï, Martin Luther King et Gandhi.

S'il semble que la Loi doit, par principe, être toujours respectée, le concept de désobéissance civile semble prendre aujourd'hui un nouvel essor et gagner de nouveaux partisans. Mais quelles sont les justifications politiques et philosophique à la désobéissance civile.

Extrait : « De grand coeur, j'accepte la devise : « Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins » et j'aimerais la voir suivie de manière plus rapide et plus systématique. Poussée à fond, elle se ramène à ceci auquel je crois également : « que le gouvernement le meilleur est celui qui ne gouverne pas du tout » et lorsque les hommes y seront préparés, ce sera le genre de gouvernement qu'ils auront. »

Henri David Thoreau - Présentation par Noël Mamère - Le passager clandestin - 80 pages - ISBN 978-2916952-03-01 - 7 €

[NDR : Il y a du Henry David Thoreau chez Noël Mamère. Mais il a aussi du Noël Mamère chez Henry David Thoreau...]

Site de l'éditeur   
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par USCP UNSA AN publié dans : Livre
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Dimanche 22 avril 2007
20 h 30 : Billet instructif du CFJ - Centre de formation des journalistes, sur l'évolution des estimations tout au long de l'après-midi et du début de soirée.
La République des blogs spécial soirée électorale
Ministère de l'Intérieur résultats par département, par région et par commune

20 h 10 : Estimations

TF1 Sofres : N. Sarkozy 30% - S. Royal 25% - F. Bayrou 18,30% - J-M. Le Pen 11,50%
France 2 Ipsos : N. Sarkozy 29,60% - S. Royal 25,10% - F. Bayrou 18,70% - J-M. Le Pen 11,50%
CANAL + : N. Sarkozy 29,40% - S. Royal 26,70% - F. Bayrou 18,60% - J-M. Le Pen 10,80%
M6 : N. Sarkozy 30% - S. Royal 25,80%
Ministère de l'Intérieur : N. Sarkozy : 26% - S. Royal : 22% - F. Bayrou : 16% -
J-M. Le Pen : 10%
Sofres (suite) : O. Besancenot : 4,50% - P. de Villiers : 2,50% - M-G. Buffet : 2% - D. Voynet : 1,50% - F. Nihous : 1,50% - A. Laguiller : 1,50% - J. Bové : 1,50% - G. Schivardi : 0,50%
CSA : N. Sarkozy 29,4% - S. Royal 26,20% - F. Bayrou 18,60% -
J-M. Le Pen 10,80% - O. Besancenot 4,70% - P. de Villiers 2,50% - M-G. Buffet 2,10% - D. Voynet 1,60% - F. Nihous (CPNT) 1,20% - J. Bové 1% - G. Schivardi 0,40% - A. Laguiller ?%

13 h 30 : Nous ne résistons pas à l'idée de vous livrer, en exclusivité, les résultats du 1er tour avant l'heure... Merci à Pierre Assouline Et une analyse prémonitoire : voter un phénomène rituel
*
par USCP UNSA ANhttp://fdata.over-blog.com/script/FCKeditor/editor/skins/office2003/toolbar/textcolor.gi publié dans : Brève
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Vendredi 20 avril 2007
Les « présidentiables » s’intéressent au statut des collaborateurs politiques. Nous avons adressé aux différents candidats à l’élection présidentielle, avec nos collègues du Sénat, un courrier sur le statut des collaborateurs politiques.
Nous avons reçu une réponse écrite de Ségolène Royal et de José Bové et une proposition de rendez-vous de la part de l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy et de Yves Détraigne, responsable de ces questions auprès de François Bayrou…
Nous vous donnerons des nouvelles de ces échanges la semaine prochaine.

Indiscrétion : Quelque soit la majorité parlementaire qui sortira des urnes en juin prochain, ce seront 1.000 collaborateurs au minimum qui seront licenciés. Les services de l’Assemblée se préparent à dégraisser massivement et à jeter à l’ANPE les assistants des députés ne se représentant pas ou ayant été battus !
Avec quels mots les « députés-employeurs » fustigeront-ils ces « patrons-voyous » qui n’ont prévu aucun plan de licenciement ? Devrons-nous nous enchaîner aux grilles de l’Assemblée, nous mettre en grève de la faim… pour obtenir des mesures d’encadrement sérieuses de ces licenciements ?

12e législature, suite et fin... Dernier rendez-vous annuel avec les Questeurs : mardi 24 avril... et ultime occasion de construire un statut des collaborateurs parlementaires... Nous pensons que les améliorations accordées sous cette législature, possible statut cadre et prime d'ancienneté (calculée tous les deux ans et demi !) ne rattrapent que très modestement la précarité et la flexibilité liées à nos fonctions... Nous nous sommes mis d'accord avec l'ensemble des organisations (AFCP et CCAP) sur un cahier des charges commun aux organisations de collaborateurs.
Vos suggestions, encouragements et recommandations sont les bienvenues.

Le Canard déchainé ! « Chambre des dépités : Ils ne sont pas plus de huit pour le moment (sept bossent pour des députés UMP ou PS, le huitième pour un élu PC), Mais ils sont convaincus que, la conjoncture aidant, bien sûr, leur mouvement ne peut que s’étendre. Huit assistants parlementaires viennent dans un manifeste « transpolitique » de réclamer — exploiteurs de députés — d’être « rémunérés sur la base du salaire des chauffeurs » du Palais bourbon, soit 2 400 € net par mois (« salaire de départ » règlementairement fixé par les services de l’Assemblée).
Un revenu dont nos assistants (bac + 5 pour la plus part, et bien plus de 35 heures hebdomadaires), soumis au bon vouloir de leurs parlementaires respectifs, sont souvent loin encore : la moitié (46% ne dépassent pas les 2.000 € net mensuels, quand ils y parviennent, et 11% seulement franchissent la barre de 2.900 €. Du prolétariat parlementaire, ou tout comme. Et à la veille de rentrer dans « l’excellence du mérite » chère à Sarko. Et à Ségo !
« La vérité est que PS et UMP refusent systématiquement d’établir un statut du collaborateur parlementaire » râle un des huit protestataires. On se disait bien : encore un mouvement social qui va profiter à Bayrou ». Le Canard Enchaîné du 18 avril 2007

L’USCP en rêve, les collectivités territoriales le font : les députés ont reçu le document « Bilans sociaux 2003, Synthèse nationale des rapports sur l’état des collectivités territoriales », édité par le CNFPT — Centre nationale de la fonction publique territoriale. Cette 4e édition du bilan, aborde les effectifs, le statut, la parité, la formation… des 1 613 114 agents de la fonction publique territoriale.
Ce qui est possible pour l’ensemble des institutions territoriales françaises (mairies, conseils généraux et régionaux…) doit être réalisé pour le Parlement. C’est la raison pour laquelle nous (re)demandons la publication du bilan social annuel de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Nouvelle condamnation d’un député à la suite du licenciement abusif de sa collaboratrice parlementaire : M. Philippe Cochet, député UMP, a été condamné en janvier dernier par le Conseil de Prud’hommes de Lyon à 6.500 € de dommages et intérêts pour le licenciement abusif de sa collaboratrice Maud Guerrini en octobre 2005. Le député a fait appel de la décision. D’après Lyon Mag et Le Progrès
**
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Mardi 10 avril 2007

Enquête sur les privilégiés de la République »

Présentation de l'éditeur : Héritiers de privilèges d'un autre âge, ils cumulent salaires, primes et indemnités, roulent en voiture de fonction, et occupent, aux frais de la princesse, des adresses de rêve. Qui sont ces nantis qui vivent aux crochets d'un État, certes républicain, mais encore d'essence monarchique ? Au nom de quoi bénéficient-ils de cet art de vivre si délicieusement français ?
Impossible de comprendre la France d'aujourd'hui et les enjeux des réformes qui s'imposent sans lever le voile sur les avantages attachés au statut des grands corps de l'État et des 15 000 hauts fonctionnaires, sans se référer au contexte historique dans lequel s'inscrivent ces faveurs, cet incroyable gâchis qui n'est ni de droite ni de gauche et dont la France devra tôt ou tard s'émanciper.
Souvent émaillée du témoignage inédit des intéressés eux-mêmes, cette enquête au coeur des privilèges révèle, chiffres à l'appui, la vie somptuaire des princes de la République et le système des castes qui perpétue ce royaume hors du monde et du temps.
Aux frais de la Princesse, Enquête sur les privilégiés de la République, Yvan Stefanovitch / Lattes / Sciences politiques Essais / 07.03.2007 / 358 pages / ISBN 2709627825 / 19 €

[NDR : Les hauts fonctionnaires en bas... de soie ! Huit chapîtres très documentés sur les lieux de pouvoir et ses coulisses dans lesquels se trouvent les hauts fonctionnaires issus des siècles des privilèges et des filières d'excellence à la Française !!! Les apparts, les primes, le traitement, le détachement, dans tous les sens du terme... Détacher de tout sauf des avantages que procurent un statut en or.
Ce livre n'est pas un essai, c'est une réussite... Écrit d'une plume plongée dans l'acide, l'ensemble désespère par la description des pratiques douteuses de ces grandes institutions au service du citoyen... mais avant tout au service d'une poignée de nantis qui cumulent les honneurs et les horreurs. Huit principautés : du Palais du Luxembourg aux Grands Corps en passant par le Corps diplomatique...Si l'Assemblée nationale échappe à une description précise, il est facile de rapprocher son (dis)fonctionnement du chapître édifiant sur le Sénat.]
*

par USCP UNSA AN publié dans : Livre
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Lundi 9 avril 2007
Les requins d'avril ont mangé les poissons : Le Parisien du 4 avril nous livre deux pages et demi sur l'Assemblée nationale. Une double au titre sans équivoque « La cagnotte cachée », enfant de la nouvelle mesure d'indemnisation des parlementaires qui couvre une demi page.
Les collaborateurs attentent encore des modalités qui compenseraient la précarité dont ils sont eux aussi victimes... En effet, les CDD à durée déterminée de 5 ans sont courants à l'Assemblée nationale !

Une double page centrale dans Les Potins d'Angel fait le bilan du travail parlementaire des élus du Rhône... Article équilibré, bilan contrasté pour les collaborateurs de Lyon et de sa région...

Notre collègue Jean-Charles Lallemand a trouvé le temps d'écrire un ouvrage sur l'une de ses passions, la Biélorussie. Il est le coauteur de « Biélorussie Mécanique d'une dictature » dont l'éditeur nous livre cette notule : Des élections truquées; une opposition politique étouffée; des journalistes, des syndicalistes et des artistes muselés ; des dissidents emprisonnés, diffamés, voire assassinés... La Biélorussie est bel et bien une dictature « classique ». Mais le régime autoritaire du président Alexandre Loukachenka est aussi une dictature ancrée dans son temps, où le culte de l'État et de l'économie administrée coexiste avec des formes de capitalisme débridé. Au-delà des discours convenus sur «l'indépassable héritage soviétique», les auteurs montrent ce qui a permis l'installation d'un tel régime et son maintien depuis plus de douze ans : fonctionnement du pouvoir, fondements idéologiques, dynamiques sociales et culturelles, instrumentalisation des crises diplomatiques. Ils fournissent en même temps un mode d'emploi très précis du processus dictatorial et s'interrogent sur l'avenir de ce pays : un scénario à l'ukrainienne ou à la géorgienne est-il envisageable ? La crise sur les approvisionnements de gaz et de pétrole russes, qui a éclaté fin 2006, va-t-elle déstabiliser le régime ? La société civile est-elle capable de susciter un virage démocratique ? D'où viendra le changement ?
Jean-Charles Lallemand & V. Symaniec /  Editeur : Les Petits Matins / mars 2007 / ISBN 2915879257 / 20 €

Si vous êtes collaborateur parlementaire (actuel ou ancien) avec une passion dont nous pourrions nous faire l'écho ici, n'hésitez pas à nous adresser un mail à uscpunsa(a)tiscali.fr
*
par USCP UNSA AN publié dans : Revue de presse
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